|
|
Outre les quelques journalistes plaidant en faveur d’un match nul, la plupart s’entendent pour dire que Mme Marois a été de loin la plus convaincante, celle qui a tiré son épingle du jeu et expliqué de façon claire et précise son orientation politique. Les citoyens, sur les nombreux blogues et forums de discussion, vont dans cette même veine. Mais au-delà de la joute oratoire, un constat demeure dans les derniers jours de cette campagne ; Jean Charest est maintenant sur la défensive.
Cela a commencé avec son piètre bilan en santé, qu’il a tenté de mettre malhonnêtement sur les épaules de Mme Marois. Cela a continué avec tout le cirque entourant la Caisse des dépôts et placements, où Jean Charest continue de cacher la vérité. Puis, il y a eu la question de l’économie, où le Premier ministre sortant s’est montré inapte à répondre aux plus simples questions. On se sera un peu moqué du long temps de préparation au débat de Mme Marois. Aujourd’hui, les Libéraux et les Adéquistes s’en mordent les doigts.
Ce que l’on retiendra de ce débat, c’est que Jean Charest prend place sur la sellette. Après avoir tenté sans succès de critiquer Mme Marois sur son référendum ou la lutte au déficit zéro, il a vite dû s’expliquer sur ses piètres résultats pendant les six dernières années. Un mandat que les Québécois ne veulent pas revoir de sitôt.
Plus souvent qu’autrement, le débat offre aux candidats une occasion de sortir un lapin de leur chapeau, ou encore de déstabiliser leur adversaire. Cette fois, le débat aura été une occasion pour Mme Marois de remettre les pendules à l’heure et d’expliquer sa position. Bref, la nécessité d’un gouvernement péquiste semble plus que jamais apparaître comme étant nécessaire et le débat pourrait bien être le revirement attendu dans cette campagne.










Levasseur Roland
Je suis d’accord avec les conclusions que vous tirez du débat. BRAVO à Mme Marois.
J’ai vu aujourd’hui un ajout sur les pancartes, ( Rue St-Laurent) ce n’est pas lisible. Est-ce volontaire?
C’est la première fois que je laisse un commentaire. Je suis surpris qu’on demande mon nom (required). Il me semble essentiel que ce soit en français.
Merci
Roland Levasseur
Maxime
Suggestion à considérer
Monsieur Drainville, je ne sais trop si c’est la place ici pour vous faire une suggestion mais je tiens à dire que je la fais à vous car je pense que vous êtes réceptif et que vous avez une bonne position pour entrer en contact avec Pauline Marois. Ma suggestion en est une simple mais en même temps, elle en est une excellente pour arriver à avoir une sympathie beaucoup plus grande du public et susciter une raison concrète de voter PQ. Je propose que madame Marois dans les médias puisse proposer d’abolir le poste de gouverneur général. Étant donné que le sujet de la constitution a été abordé au débat et que monsieur Dumont ne semble pas indifférent, je ne comprend pas pourquoi le PQ qui veut donner plus de pouvoir au Québec ne prenne pas d’engagement clairs (mis à part l’independance culturelle) face aux démarches envers Ottawa pour abolir les postes de gouverneur général. Monsieur Drainville, je vous ASSURE que le simple fait de dire: au pouvoir, nous allons pousser les démarches avec un appui espéré de l’ADQ afin de transférer des pouvoirs à Québec et aussi, nous aimerions par le fait même abolir le poste de gouverneur général et verser ces fonds par exemple aux jeunes de la DPJ (qui comme vous le savez n’avaient pas 60 000$ pour des cadeaux). Je pense même que le fait d’aller voter pour abolir un tel poste susciterait plus d’intéret que pour l’élection entière. Monsieur Drainville, des mesures populaires et clichées à la Dumont ce n’est pas toujours souhaitable, mais quand on est près du pouvoir il faut mettre le paquet. J’espère que ma suggestion vous suscitera un intérêt.
À Ottawa on se demande où couper pour faire des gains, madame Marois devrait peut-être suggérer une telle mesure même si cela ne représente qu’une centaine de millier de dollars au Québec. La sympathie d’une population ça se gagne par de petits gestes symboliques, mais ça se gagne aussi par le gros bon sens et le gros bon sens c’est surtout de ne pas accepter que les centres de jeunesses sans moyens doivent en arriver à quêter dans les médias(98,5 fm Paul Arcand) pour pouvoir offrir des cadeaux et un soutien aux jeunes abandonnés.