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Depuis un an maintenant, le CSSS Pierre-Boucher applique le projet pilote IPIM, acronyme pour « identification préhospitalière de l’infarctus du myocarde », et les résultats se révèlent au-delà des espérances du porte-parole en matière de santé pour le Parti Québécois, M. Bernard Drainville.
« On sait à quel point les minutes comptent en cas d’infarctus. La littérature médicale recommande que chaque patient soit traité dans un délai n’excédant pas 90 minutes ; avec le projet IPIM, on le traite en moyenne en 46 minutes ! »
Le projet IPIM consiste à transmettre à l’hôpital les données relatives au patient alors qu’il se trouve encore à la maison. Ainsi, lorsqu’il arrive à l’urgence, l’équipe médicale est déjà en place et sait exactement de quelle façon intervenir. Tout ça est rendu possible grâce notamment à une nouvelle technologie sans fil développée par Bell.
Le député est formel ; le Québec tout entier doit s’inspirer de telles réalisations. « Le projet IPIM fait la preuve qu’une meilleure organisation des soins, de concert avec les nouvelles technologies, permettent de traiter plus efficacement les patients. Pourquoi s’en priverait-on ? »
Bernard Drainville tient à saluer l’équipe à l’origine de ce succès. « Je félicite toutes les personnes impliquées de près ou de loin dans le projet IPIM ; votre volonté d’améliorer sans cesse les soins aux patients se traduit de façon remarquable aujourd’hui, avec ces résultats exceptionnels. J’espère que l’initiative fera des petits ! », conclut-il.









