Soutenons le peuple haïtien!

Québec doit mettre en place un programme d'urgence
La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme »,...
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L’avenir
du Québec

Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale

Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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Le gouvernement libéral doit traiter les aînés avec respect et dignité

10.08.09 / La Une / Commentaires: (0)

La députée de Crémazie et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’aînés, Lisette Lapointe, et le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, somment le gouvernement libéral et l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal de surseoir à la fermeture des 792 lits de soins de longue durée dans les hôpitaux tant et aussi longtemps que les ressources pour accueillir les aînés ne sont pas disponibles et identifiées.

« Les trop nombreux cas rapportés par les médias au cours de l’été sont un signal d’alarme que le ministre Yves Bolduc, la ministre Marguerite Blais et les dirigeants de l’Agence de la santé de Montréal ne peuvent ignorer. Ils ont le devoir de sortir de leur mutisme et de rassurer les aînés et leur famille, fortement ébranlés par les lourdes conséquences humaines dues à ses fermetures de lits », a exigé la députée de Crémazie.

Rappelons que le plan prévoit la fermeture de 792 lits de soins de longue durée dans les hôpitaux de Montréal d’ici trois ans. En contrepartie, le ministre de la Santé de l’époque, Philippe Couillard, avait promis d’ajouter 1600 places en milieu non institutionnel d’ici 2010, promesse que le gouvernement libéral n’a toujours pas tenue.

« L’Agence de Montréal ferme des lits alors que les ressources pour les accueillir n’arrivent pas à répondre à la demande. En même temps, on ferme des places en CHSLD, il y a actuellement une liste d’attente de 3700 noms. Où vont aller nos personnes âgées qui ont perdu leur place à l’hôpital? Dans la rue? Comment peut-on accepter que ces personnes vulnérables se fassent trimbaler trois fois avant de leur assurer un endroit où elles pourront être en sécurité? », s’est insurgée la députée de Crémazie.

Pour sa part, le député de Marie-Victorin estime qu’il est inacceptable de la part de l’Agence de refuser de s’expliquer comme elle l’a fait la semaine dernière dans La Presse. « L‘Agence et le ministre Bolduc doivent rendre des comptes à la population de Montréal. Nous comptons, dès la rentrée parlementaire, demander des explications très claires sur le traitement accordé à nos aînés en matière d’hébergement », a affirmé Bernard Drainville.
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« La place des aînées n’est pas dans un hôpital de soins spécialisés et superspécialisés, nous sommes tous d’accord, mais pas à n’importe quel prix; pas avant d’être en mesure de leur offrir, de leur garantir un lieu de vie respectueux de leur droit à des soins et des services de qualité; pas avant d’assurer leur droit à la dignité », a poursuivi Mme Lapointe.

« Prendre soin de nos aînés, c’est notre responsabilité à tous et ce n’est pas négociable. C’est une question d’humanité et de dignité », a conclu Lisette Lapointe.

Centres de santé des femmes et avortement

Le Parti Québécois déplore l’inaction du ministre Bolduc dans le dossier des cliniques offrant des services d’avortement. « Le ministre doit intervenir rapidement afin de protéger le droit des femmes à l’avortement. Jusqu’ici, les cliniques offraient un service d’avortement sécuritaire sans avoir de bloc opératoire. Alors pourquoi l’imposer aujourd’hui et compromettre l’accès aux services d’avortement. Le ministre Bolduc a la responsabilité de remédier à la situation afin que ces milliers de femmes puissent avoir accès aux services auxquels elles ont droit », a rappelé Bernard Drainville.

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Entente de mobilité des médecins : il faut envisager le retrait du Québec

05.08.09 / La Une / Commentaires: (2)

« Le temps est venu pour le gouvernement d’envisager le retrait du Québec de l’entente sur la mobilité des médecins. Nous ne pouvons nous permettre, dans un contexte de pénurie, de perdre des médecins au profit de l’Ontario », a réagi le député de Marie-Victorin et porte-parole en matière de santé, Bernard Drainville, à la lumière des informations révélées dans les médias aujourd’hui.

Déjà en avril, le député de Marie-Victorin a, à de nombreuses reprises, demandé au ministre Bolduc de nous transmettre les évaluations gouvernementales sur les conséquences d’une telle entente sur la pénurie de médecins qui sévit actuellement au Québec. « Le ministre n’a jamais répondu à notre demande, ce qui nous laisse croire qu’aucune évaluation formelle n’a vraiment été faite », s’inquiète le député.

M. Drainville exige du gouvernement qu’il prenne ses responsabilités et mesure concrètement les conséquences et l’utilité de cette entente pour le Québec. « Si la preuve n’est pas faite de son utilité, il faudra que le gouvernement envisage de se servir de la clause prévue à l’article 708 de l’entente qui permet un retrait ” pour la prestation de services sociaux et ou de services de santé appropriés ” », affirme le député.

Dans un article daté du 15 juillet dernier, le ministre Bolduc affirme qu’il est fier de lui. « L’exode des médecins s’accentue, la situation dans les urgences ne cesse d’empirer, des milliers de femmes atteintes du cancer du sein doivent subir de nouveaux tests diagnostics, le CHUM n’est encore qu’une chimère. Avant de se péter les bretelles, le ministre a encore ses preuves à faire », conclut le député.

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