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Après une session parlementaire tumultueuse, je pars dans quelques heures pour des vacances en famille. Je vais me reposer mais je vais en profiter aussi pour réfléchir à l’avenir du Parti Québécois et à l’avenir du Québec.
Je traînerai avec moi quelques lectures qui ont une trame de fond commune : le changement. Celui que les Québécois souhaitent, tout comme bon nombre de peuples d’ailleurs. En tant qu’élus, nous avons le devoir de répondre à cette volonté de changement. L’histoire des 40 dernières années a démontré que notre parti a toujours été le véhicule de renouveau pour la société québécoise. Sa fondation même repose sur la volonté du peuple québécois de changer les choses.
Je crois encore profondément que mon parti peut relever ce défi. Pour y arriver, nous devons sortir des vieilles façons de faire de la politique. Il faut renouveler notre vision, notre discours, nos manières de faire. Bref, il faut renouveler notre démocratie pour qu’elle réponde davantage aux besoins de la population, aux besoins de notre monde. Il faut écouter les Québécois, entendre leur appel, leur colère.
Je vais réfléchir de mon côté mais j’aimerais également vous entendre et vous lire cet été. Ça m’aiderait. Faites-moi savoir ce que vous attendez de vos élus. Quels changements attendez-vous d’eux? Sur la façon de faire de la politique, sur les institutions parlementaires, sur notre démocratie. Dites-moi ce qui vous passe par la tête, sans vous demander si c’est réalisable ou pas, si c’est possible ou pas. Il se pourrait bien que la réponse au cynisme et au désabusement se trouve justement dans ce qui nous semble impossible. Écrivez-moi à bernard@bernarddrainville.org, je lirai tout, promis.
J’ai dit récemment que pour sauver le PQ, il fallait changer le PQ. Je suis toujours du même avis. Chacun d’entre nous, militant, souverainiste ou citoyen engagé peut contribuer à renouveler le Parti Québécois afin qu’il soit plus que jamais un parti populaire, près des gens, au service de leurs intérêts et à l’écoute de leurs besoins.
Bon été tout le monde,
Bernard









