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À la fin juillet, entourée des siens, s’est éteinte Mme Yvette D’Aigle, une grande dame qui a consacré sa vie à aider les gens à vivre mieux et plus heureux. Bernard Drainville, le député de Marie-Victorin, a tenu à la remercier pour son immense générosité et pour sa contribution à l’épanouissement de notre communauté.
« Mme Yvette, comme l’appelaient tous les gens du quartier Saint-Jean-Vianney, à Longueuil, a été toute sa vie durant le symbole même du dévouement et du service aux autres, a déclaré M. Drainville. Nous lui devons énormément. Nous nous souviendrons toujours de son sourire, de sa bonté et de sa grandeur d’âme. »
Mme D’Aigle, née Larichellière en 1939, a enseigné à l’école primaire Hubert-Perron pendant 42 ans. C’est donc plusieurs générations d’élèves de chez nous qui l’ont connue et appréciée. Elle s’est aussi donnée corps et âme au sein de plusieurs organismes communautaires, dont Loisirs Saint-Jean-Vianney, l’Association des retraitées et des retraités de l’enseignement du Québec (AREQ) et les Filles d’Isabelle.
« Elle n’a jamais cherché la publicité ni la reconnaissance, a poursuivi le député. Elle incarnait le don de soi. Rarement entendait-on parler d’elle, bien qu’elle fut connue et aimée de tous dans son quartier. Elle faisait partie de ces personnes qui travaillent dans l’ombre, mais qui, par leurs gestes quotidiens, font que notre communauté est plus humaine, plus belle. Pour elle, vivre, c’était aussi aimer son prochain et l’aider dans les difficultés de la vie. Elle se sentait une responsabilité, un devoir envers l’autre.»
M. Drainville a par ailleurs souligné la force du tandem que formaient Mme D’Aigle et son conjoint, Claude : « Rarement aura-t-on vu un couple aussi soudé, aussi uni dans son désir de faire le bien autour de lui. Bien sûr, on ne peut jamais se remettre complètement de la perte d’un être avec qui on a fait équipe pendant de si nombreuses années. La douleur, cependant, sera moins vive à mesure que le temps passera. Et Mme Yvette restera vivante, à travers tout le bonheur qu’elle a semé, à travers les gens qu’elle a marqués par sa générosité, et à qui elle a transmis son sens des valeurs et son profond attachement pour l’être humain. »
(Source : Diane Delorme)









