Soutenons le peuple haïtien!

Québec doit mettre en place un programme d'urgence
La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme »,...
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L’avenir
du Québec

Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale

Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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Surveillez votre courrier!

10.03.09 / Dans Marie-Victorin, La Une, Le blogue / Commentaires: (0)

Longueuil, le 9 mars 2009 – Le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville, tiendra sa troisième rencontre citoyenne le lundi 30 mars prochain dès 18h00, au Repas du Passant.

« Ces rencontres citoyennes sont l’occasion d’échanger directement avec les gens de ma circonscription, elles sont vraiment importantes pour moi, explique M. Drainville. Ça me permet de prendre le pouls des gens, de parler de leurs préoccupations, de leurs besoins, de leurs visions. Ça me permet de m’inspirer de leurs idées. Dans une rencontre citoyenne, il n’y a pas d’écran, pas de filtre ; on parle en face à face, on a l’heure juste. Pour remplir mon rôle de député, c’est essentiel. »

Le député invite les citoyens de Marie-Victorin à surveiller leur boîte aux lettres. Dans la semaine du 23 mars, tous recevront à la maison un carton d’invitation pour l’activité.

« On aura du temps pour aborder plusieurs thèmes qui font l’actualité : l’économie, la santé, l’environnement… En fait, ce sont les citoyens qui décideront de l’ordre du jour ! », ajoute Bernard Drainville, qui souhaite remplir le Repas du Passant pour l’occasion.

Le Repas du Passant est situé au 700, boulevard Sainte-Foy (au coin de l’avenue Bourassa), à Longueuil.

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Le PQ demande la fin du PPP pour la construction du CHUM

06.03.09 / La Une, La santé, Le blogue / Commentaires: (0)

Montréal, le vendredi 6 mars 2009 – Le député de Marie-Victorin et porte-parole de
l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, a fait savoir aujourd’hui en
conférence de presse que le Parti Québécois demande au gouvernement Charest de mettre fin
au mode PPP pour la construction du CHUM.

« Depuis que les libéraux gèrent le projet du CHUM et qu’ils ont choisi le mode PPP, ce sont
problèmes par-dessus problèmes. Quand ce n’est pas une explosion des coûts, c’est le nombre
de lits qui est insuffisant. Et maintenant, voilà que les consortiums privés veulent refiler aux
contribuables leur risque financier. Ça suffit! Le gouvernement doit mettre fin au mode PPP
pour la construction du CHUM, a déclaré Bernard Drainville. Il faut mettre fin à l’entêtement
idéologique de Monique Jérôme-Forget à construire à tout prix le CHUM en mode PPP.
L’orgueil de la ministre et de son gouvernement risque de coûter trop cher aux Québécois qui
en ont assez de payer pour un projet qui n’avance pas », a-t-il ajouté.

De son côté, le député de Richelieu et porte-parole de l’opposition officielle en matière de
Conseil du trésor, Sylvain Simard, souhaite que Monique Jérôme-Forget mette de côté son ego
et fasse preuve de pragmatisme. « Le projet du CHUM en PPP repose maintenant sur les
propositions de deux consortiums qui connaissent d’importantes difficultés financières et qui
n’ont pas les moyens de supporter un tel projet.  Il serait irresponsable de payer une prime de
risque à des entreprises qui seraient visiblement incapables d’assumer un tel risque et
auxquelles les banques refusent même de prêter de l’argent », a soutenu Sylvain Simard.

Bernard Drainville a rappelé qu’au départ le gouvernement libéral a estimé à 1,1 milliard $ le
coût de construction du CHUM. Aujourd’hui, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, reconnaît que
ça coûtera plus cher. Avec les 200 millions $ que coûteront la démolition et la reconstruction de
l’Hôpital Saint-Luc, le coût estimé pour le CHUM s’élève maintenant à plus de 1,7 milliard $.

« Il est urgent de remettre le projet sur les rails. Le gouvernement du Québec doit se rendre à
l’évidence et revenir à un mode de construction conventionnel. Les Québécois n’ont pas à
payer pour le risque financier des entreprises qui veulent construire le CHUM. Ce n’est pas vrai
que les contribuables devront payer deux fois », a conclu Bernard Drainville.

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Fermeture de l’école Jean-de-Lalande : Le gouvernement a-t-il tout fait pour la sauver?

02.03.09 / Dans Marie-Victorin, La Une, Le blogue / Commentaires: (1)

Longueuil, le 2 mars 2009 – La récente annonce de la Commission scolaire de Marie-Victorin (CSMV), selon laquelle l’école Jean-de-Lalande fermera ses portes à la fin de la présente année scolaire, attriste le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville.

« Pensons aux enfants qui vont perdre leur école et à leurs parents, a déclaré le député. L’école était un milieu dans lequel les enfants avaient trouvé une stabilité, voire une sécurité. Elle faisait partie de leur vie, de leur quartier. Sa fermeture créera un vide. Les parents, eux, devront composer avec les conséquences de cette décision et les divers tracas qui l’accompagneront. Bref, l’expérience ne sera pas nécessairement heureuse pour les familles touchées par la fermeture de cette école. »

« J’aurais souhaité que nous puissions trouver une façon de garder cette école ouverte, poursuit le député. La Commission scolaire a dû faire un choix très difficile. Dans un monde idéal, il n’y aurait pas eu de fermeture, mais il faut reconnaître que la CSMV a mené le processus avec beaucoup de sérieux et de rigueur. »

Par contre, M. Drainville s’explique mal l’apathie et l’inaction du gouvernement du Québec dans ce dossier. En janvier dernier, la ministre Michelle Courchesne jugeait qu’il fallait éviter à tout prix de fermer des écoles car, d’après elle, le nombre d’élèves risquait de recommencer à augmenter dans un avenir rapproché. « A-t-elle mis à la disposition de la CSMV les moyens nécessaires pour prévenir la fermeture de Jean-de-Lalande ?, se demande M. Drainville. Si elle l’avait fait, on aurait peut-être pu sauver notre école. »

Par ailleurs, qu’en est-il de l’engagement libéral de réduire le nombre d’élèves par classe ? Aura-t-il duré seulement le temps d’une campagne électorale ?, se demande le député, ajoutant que d’ici quelques années à peine, l’espace risque de manquer dans les écoles de Longueuil.

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Réplique à André Pratte (ajout)

27.02.09 / La Une, Le blogue, Souveraineté / Commentaires: (1)

Longueuil, 27 février 2009 - Je reproduis ici le commentaire que l’éditorialiste en chef de La Presse, André Pratte, a publié sur mon blogue suite au billet intitulé « Aux limites de la sottise » :

« Bernard,

Dans ton blogue, tu m’accuses de faire preuve de mépris à l’égard des Québécois et des souverainistes. Je te défie de trouver une phrase de ma part, depuis les huit ans que je suis éditorialiste, où j’affiche du mépris pour le peuple québécois ou pour les indépendantistes. Tu devrais le savoir par nos discussions passées, j’ai un grand respect pour les souverainistes, notamment pour toi. Je suis aussi profondément québécois; je suis fier de ce que nous avons réussi au cours des ans.


Cependant, est-il permis de diverger d’opinion avec ton parti sans se faire accuser de mépriser les Québécois et d’être un «allié objectif» du Canada anglais?


Tu prends comme une marque de mépris mes propos sur la mauvaise gestion, par le gouvernement du Québec, des systèmes d’éducation et de santé. «Si nous comprenons bien M. Pratte, les Québécois seraient de trop piètres gestionnaires pour être maîtres de leurs affaires. Vaudrait mieux laisser le Canada anglais le faire à leur place. Cet argument est particulièrement fallacieux, avec une pointe de mépris envers tous les Québécois, souverainistes et fédéralistes confondus.»


Ce n’est pas du tout ce que je dis. Je souligne simplement que la gestion entière de quelque chose par le gouvernement du Québec ne garantit pas la qualité, comme tu le sais particulièrement bien étant critique de ton parti dans le domaine de la santé. Alors quand vous prétendez que tout irait mieux si le gouvernement du Québec avait l’entière responsabilité du domaine économique, je crois que la preuve est impossible à faire. D’autant plus que dans l’association que vous proposez avec le reste du Canada (à moins que vous ayez abandonné cette idée), la politique monétaire resterait contrôlée par le Canada, puisque nous garderions le dollar canadien comme monnaie.


Quoi qu’il en soit, il me semble que ce débat pourrait se poursuivre sans qu’on tombe dans les accusations personnelles et les procès d’intention. Si la politique ne t’a pas encore trop changé… »

Que les choses soient claires, André. J’ai beaucoup de respect pour ce tu fais. Le fait que nous ayons des désaccords ne change rien à l’estime que j’ai pour toi, estime que nous avons développée l’un pour l’autre, au fil des ans, par des échanges en ondes et hors d’ondes.

Mais si j’ai pris la plume pour répliquer à ton éditorial, c’est que j’ai jugé que tu étais allé trop loin. Prenons le titre de ton éditorial, d’abord : « Une insulte à l’intelligence ». Le ton est donné. Ton argument central, c’est que le PQ prend les Québécois pour des imbéciles. Drôle de façon d’engager un dialogue!

Sache que lorsque tu attaques ainsi mon parti et le mouvement souverainiste, tu attaques de front ses militants, moi le premier. Tu prétends que nous avons déclaré que « TOUT (sic) irait mieux si le gouvernement du Québec avait l’entière responsabilité du domaine économique ». Ici, c’est toi qui fait insulte à notre intelligence. Personne au PQ n’a jamais prétendu que TOUT (re-sic) irait pour le mieux dans le meilleur des mondes et que les crises financières internationales n’affecteraient pas un Québec indépendant ! Je te défie à mon tour : où as-tu lu ou entendu qu’un Québec indépendant constituerait la « recette MAGIQUE » pour surmonter la crise économique actuelle ?

Ce qui changerait, par contre, c’est qu’un Québec indépendant disposerait de tous les leviers pour s’attaquer au problème. Le fait d’être pleinement responsables de nos actions favoriserait la performance, le dépassement de nous-mêmes et l’atteinte des résultats. La pleine responsabilité, c’est le meilleur moyen de pousser l’individu ou sa société à faire plus. À faire mieux.

Sur la santé et l’éducation non plus nous n’avons jamais prétendu que l’indépendance réglerait tous les problèmes « demain matin ». Mais les difficultés que nous vivons dans ces domaines ne sauraient être un argument suffisant pour laisser une partie de nos affaires entre les mains d’une autre nation. Au contraire. Si nous sommes souverainistes, c’est parce que nous faisons suffisamment confiance aux Québécois pour penser qu’ensemble, avec tous les moyens, nous réussirions à mieux faire les choses. À mieux mettre en branle le génie québécois dans toute sa compétence avec une approche plus intégrée, plus cohérente, et qui nous ressemble davantage.

Car c’est d’abord et avant tout un argument en faveur de la liberté et de la responsabilité qui a été présenté par Pauline Marois lors du dernier Conseil national sur la crise économique à Québec. En effet, il en va des nations comme des individus ; il vaut toujours mieux assumer pleinement ses responsabilités et contrôler le plus possible sa propre destinée. C’est parce que je crois à l’indépendance individuelle que je crois à l’indépendance politique. En tant que personnes, nous visons la plus grande maîtrise possible de notre existence, de notre destin. Ce que je souhaite pour chaque Québécois, je le souhaite aussi pour la nation à laquelle il appartient. Nous, Québécois, devons être en mesure de prendre l’ensemble des décisions qui concernent son avenir. Voilà pourquoi il nous faut l’indépendance.

En espérant que nous puissions continuer ce dialogue dans le futur. À la prochaine. Bernard.

P.S. André, il y a un moment déjà que nous n’avons pas eu l’occasion de prendre un bon repas pour discuter. Écris-moi si l’offre t’intéresse.

*5 mars 2009 : j’ajoute ici un courriel que m’a fait parvenir André Pratte en réponse à mon dernier commentaire. Par souci d’équité et de transparence, je le copie intégralement ci-bas :

Cher Bernard,

Permets-moi de relever deux ou trois des questions que tu abordes dans ton dernier mot. Tu dis : «Quand tu attaques mon parti et le mouvement souverainiste…». Attaquer ? Nous sommes dans un débat d’idées, il me semble. Critiquer des idées, en politique, ce n’est pas attaquer. C’est faire le débat.

Sur le fond de la question, tu affirmes qu’un Québec indépendant «disposerait de tous les leviers pour s’attaquer» à la crise économique. Cela n’est pas exact. Selon ce que le Parti québécois a (presque) toujours dit, un Québec souverain serait lié au reste du Canada par une association économique (libre échange, libre circulation des capitaux et des personnes) et conserverait le dollar canadien comme devise. Cela signifie que la marge de manœuvre du nouveau pays serait contrainte par les termes de cette association. La politique monétaire, elle, lui échapperait complètement. Je te renvoie au livre que vient de publier Mario Polèse, qui a étudié ces questions pour le gouvernement Lévesque dans le temps : «Le Québec (souverain) ne disposerait pas de nouveaux outils – je parle d’outils significatifs – de gestion économique de son territoire.»

«Si le Québec était souverain, nous disposerions de tous nos impôts», disait l’autre jour Mme Marois. Bien sûr. Mais à quoi servirait d’avoir tous nos impôts si cela nous privait de sommes importantes ? Tu vas me parler du «budget Legault», mais celui-ci est tout sauf convaincant. D’autant plus que, depuis sa publication, les transferts fédéraux aux provinces ont beaucoup augmenté. D’ailleurs, M. Legault ne devait-il pas publier une mise à jour ?

«Le fait d’être pleinement responsables de nos actions favoriserait la performance, le dépassement de nous-mêmes et l’atteinte des résultats», écris-tu. Je veux bien. C’est pour ça que je te parlais des systèmes de santé et d’éducation, où le gouvernement du Québec est déjà «pleinement responsable de ses actions». Les résultats sont loin d’être concluants. Ça ne veut pas dire que les Québécois sont moins capables que d’autres ; les systèmes de santé des autres provinces, comme ceux de bien d’autres pays, sont minés par les mêmes problèmes que les nôtres. Ça démontre toutefois, à mon avis, que ce n’est pas parce que le gouvernement du Québec a le contrôle total de quelque chose que les choses vont mieux. Je ne vois pas pourquoi il en irait différemment de la gestion de notre économie.

André Pratte, éditorialiste en chef de La Presse

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