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Québec doit mettre en place un programme d'urgence
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L’avenir
du Québec

Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale

Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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Modification du calendrier scolaire : la ministre Courchesne est isolée

18.02.10 / La Une, Écoles juives illégales, Éducation / Commentaires: (0)

« Aujourd’hui, tous les députés de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale ont appuyé les enseignants, les parents et les commissions scolaires qui réclament le retrait du projet de règlement modifiant le régime pédagogique et le calendrier scolaire. Or, la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, plutôt que d’admettre son erreur, s’entête et envoie le signal que la consultation qui est en cours est bidon puisque sa décision semble déjà prise. En agissant de la sorte, la ministre de l’Éducation s’isole. Elle a brisé le lien de confiance nécessaire avec le réseau de l’éducation pour favoriser la réussite scolaire ».

C’est ce qu’a déclaré le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, après le rejet libéral de la motion présentée à l’Assemblée nationale demandant le retrait du projet de règlement controversé qui, dans les faits, constitue un accommodement déraisonnable offert pour les écoles juives orthodoxes illégales.

Pour le député, la ministre Courchesne, par son manque de transparence et de courage et par ses explications incohérentes, invoquant la souplesse, la réussite scolaire et même le Plan Nord, a torpillé le processus.

« Si son projet de règlement était aussi bon qu’elle le prétend, pourquoi l’a-t-elle fait connaître en catimini? Pourquoi ne l’a-t-elle pas présenté publiquement? Aujourd’hui même, sa collègue de l’Immigration faisait une conférence de presse pour annoncer un projet de règlement pour encadrer les activités de consultants en immigration. Cela doit être parce qu’elle en est fière! Pourquoi alors la ministre Courchesne était-elle gênée de présenter le sien il y a deux semaines, surtout si l’objectif était la réussite scolaire? », a ironisé Pierre Curzi.

Le PQ réclame que soit rendue publique l’entente avec la communauté juive

M. Curzi souligne que le cabinet du premier ministre et la ministre de l’Éducation ont reçu de multiples représentations d’un lobbyiste afin de solutionner le problème des écoles juives orthodoxes illégales. La ministre Courchesne a même affirmé hier à l’Assemblée nationale « s’être personnellement engagée » et avoir rencontré neuf rabbins tous les vendredis matin pendant deux ans. « Pourquoi cette entente est-elle secrète? Pourquoi ne pas l’avoir invoquée dès le départ afin de mieux expliquer l’intention derrière la modification au règlement? Ce manque de transparence est inadmissible et c’est pourquoi cette entente secrète doit être connue des Québécois », a ajouté le député.

« Le premier ministre du Québec, Jean Charest, s’il a à cœur la réussite de nos enfants, doit réaliser que ce sont nos jeunes qui vont écoper de la mauvaise foi dont fait preuve la ministre Courchesne. Il est encore temps d’agir avant qu’il ne soit trop tard », a conclu Pierre Curzi.  (Source : Éric Gamache)

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Michelle Courchesne et la hausse des frais de scolarité

11.02.10 / Frais de scolarité, La Une, Éducation / Commentaires: (0)

« En procédant en catimini et en testant différents ballons sur un scénario révisant à la hausse les frais de scolarité, la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne gaspille toute chance d’en arriver à un consensus avec tous les acteurs universitaires sur le mode de financement global des universités », dénonce le président du comité national des jeunes du Parti Québécois, Alexandre Thériault-Marois.

Le président estime que si la ministre Michelle Courchesne veut parler des frais de scolarité, elle doit tenir un sommet sur l’éducation. « La meilleure façon d’établir un consensus sur le financement des études postsecondaires, c’est d’asseoir tout le monde à une même table et de mettre cartes sur table, au contraire de la méthode libérale de prendre des décisions et de consulter ensuite », affirme M. Thériault-Marois.

De son côté, le député de Drummond et porte-parole de l’opposition officielle en matière de jeunesse et d’affaires étudiantes, Yves-François Blanchet, croit que la ministre de l’Éducation et son gouvernement ne savent plus comment gérer le déficit qu’ils ont eux-mêmes creusé. Si le gouvernement, par une hausse des frais de scolarité vise à renflouer ses coffres, il faut également comprendre que le gouvernement investira moins de sa poche dans les universités, avec toutes les conséquences que l’on connaît.

« La ministre de l’éducation a beau nier vouloir hausser les frais de scolarité, nous resterons très attentifs au prochain budget et dénoncerons toute hausse qui n’aura pas été discutée au préalable avec les étudiants », a conclu Yves-François Blanchet.

(Source : Manuel Dionne)

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EXPRIMEZ VOTRE POINT DE VUE À

MICHELLE COURCHESNE

MINISTRE DE L’ÉDUCATION

CONCERNANT LA HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ

ministre@mels.gouv.qc.ca

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Michelle Courchesne, le calendrier scolaire et les écoles juives illégales

10.02.10 / Calendrier scolaire, La Une, Éducation / Commentaires: (3)

« La Ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne veut modifier le calendrier scolaire au profit des écoles juives illégales. Après plusieurs jours de confusion et de questionnement, après avoir semé la pagaille dans le milieu de l’éducation, Michelle Courchesne, a admis ce matin que son projet de règlement vise à accommoder les écoles juives illégales. Le chat est finalement sorti du sac », a déclaré le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement primaire et secondaire, Pierre Curzi.

Questionnée à l’Assemblée nationale au sujet du lobby fait par l’école de la communauté juive hassidique Belz quant à l’application de la Loi sur l’enseignement privé et le règlement sur le régime pédagogique et le projet de règlement qu’elle a fait adopter par le Conseil des ministres il y a trois semaines, la ministre Courchesne a indiqué qu’il s’agissait là de la meilleure entente possible pour rendre légales les écoles juives illégales.

Une décision douteuse qui ouvre la porte à la reconfessionnalisation de nos écoles

Le député de Borduas estime qu’en transformant le calendrier scolaire en heures, la ministre permet à ces écoles de se conformer au régime pédagogique et de maintenir intégralement leur enseignement religieux. « Sans consultation de qui que ce soit, en catimini, la ministre procède à un changement majeur. Nous n’avons aucune idée si elle a fait une évaluation appropriée des conséquences de cette transformation. Qui plus est, elle ne semble pas réaliser qu’elle ouvre la porte à la reconfessionnalisation de nos écoles. Cette décision va totalement à l’encontre de l’esprit de la laïcité du système d’enseignement », s’est insurgé Pierre Curzi.

« Quand on veut apporter un changement de cette ampleur, il faut au moins avoir le courage de mettre carte sur table et de tenir de vraies consultations. En matière de franchise et de transparence, la ministre Courchesne a échoué, elle qui multiplie les faux-fuyants depuis des jours », a conclu M. Curzi.

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La ministre Courchesne doit choisir : l’éducation ou des nominations

21.10.09 / Cépeps, La Une, Universités, Écoles secondaires, Éducation / Commentaires: (0)

La députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de développement, Marie Malavoy, exige de la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qu’elle apporte des amendements majeurs au projet de loi 44 sur la gouvernance des cégeps si elle veut obtenir l’appui de l’opposition officielle.

« La très grande majorité des personnes entendues en commission parlementaire a été très claire : ce projet de loi est inacceptable dans sa forme actuelle. La ministre Courchesne ne peut penser aller de l’avant en faisant fi des récriminations qui lui ont été faites. Autrement, elle confirmera les dires du leader du gouvernement, Jacques Dupuis, qui affirme que les commissions parlementaires ne servent à rien puisque les décisions sont déjà prises », a indiqué Marie Malavoy.

L’opposition officielle reproche au projet de loi sur la gouvernance des cégeps d’appliquer la politique de gestion libérale, celle d’imposer un modèle mur à mur. La députée rappelle que le projet de loi prévoit que la composition du conseil d’administration serait à l’image de celle des sociétés d’État, avec une majorité de membres externes dont huit membres seront nommés par la ministre. « Comment comprendre la logique de la ministre de l’Éducation qui veut désormais exclure le directeur des études du conseil d’administration? Ça n’a aucun sens! La ministre Courchesne hésite entre donner priorité à l’éducation ou à des nominations. Au Parti Québécois, notre choix est clair : c’est l’éducation  », a soutenu la députée de Taillon.

« La reddition de comptes, nous y croyons, elle est nécessaire, mais l’imposition d’un modèle unique de mur à mur, qui ne s’applique pas aux fondements de la mission des cégeps, ne viendra en rien améliorer la situation. Hydro-Québec et la Caisse de dépôt ont une majorité de membres externes et des comités de vérification; pourtant, ça ne les a pas empêchés d’octroyer des bonis injustifiés et de réaliser des pertes historiques à la suite de mauvaises décisions », a conclu Marie Malavoy.

(Source : Éric Gamache)

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