Soutenons le peuple haïtien!
Québec doit mettre en place un programme d'urgence
La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme »,...
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L’avenir
du Québec
Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale
Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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12.02.10 / Aéronautique, Dans Marie-Victorin, La Une / Commentaires: (1)
Voici un texte qui a été publié dans le journal Les Affaires de la Rive-Sud cette semaine :
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs. Je demeure très fier de mes origines.
Bref, j’ai appris très tôt que tous les métiers manuels étaient de nobles façons de gagner sa vie et de subvenir aux besoins de sa famille.
Aujourd’hui, en tant que député de Marie-Victorin, à Longueuil, j’accorde toujours autant de valeur au travail manuel et j’éprouve une affection particulière pour les nombreux travailleurs d’usine qui habitent mon comté. Ce sont des gens qui travaillent dur. Ils occupent de bons emplois, souvent bien rémunérés, qui leur permettent de bien s’occuper de leur famille. Ce faisant, ils contribuent à notre bien-être collectif.
Au-delà des individus, les industries pour lesquelles ils travaillent sont tout aussi indispensables à la santé économique du Québec. Ici, je pense tout particulièrement à l’industrie de l’aérospatiale fortement implantée sur la Rive-Sud de Montréal avec les Pratt & Whitney, Héroux-Devtek et autres entreprises (et fournisseurs) du secteur de l’avionnerie. Ils procurent de bons emplois et investissent de manière importante dans la recherche et le développement au Québec. À ce titre, je partage la fierté des « gars de la Pratt » et de leur employeur qui ont obtenu le mandat de fabriquer le moteur de la série C de Bombardier dans leur usine. C’est une excellente nouvelle pour l’industrie aéronautique, un des fleurons de l’économie québécoise.
Cette nouvelle nous permet de continuer à croire que ce secteur de l’industrie québécoise a un bel avenir devant lui. À l’échelle mondiale, l’industrie aérospatiale de la grande région de Montréal arrive au troisième rang, derrière Toulouse (Airbus) et Seattle (Boeing). Ce succès, on le doit à notre très grande force d’innovation, à notre productivité et à la grande qualité de notre main-d’œuvre. J’insiste ; nos travailleurs d’usine sont des spécialistes dotés d’une formation très pointue. Ce sont non seulement des gens habiles manuellement ; ce sont également des gens sachant manier un outillage très sophistiqué, qui va du robot à l’informatique en passant par toutes sortes de machines à la fine pointe de la technologie. La preuve est faite qu’on peut avoir une industrie à la fois syndiquée, performante et chef de file à l’échelle mondiale.
En rencontrant les travailleurs syndiqués du local 510 (Pratt & Whitney), j’ai compris à quel point ils étaient conscients de l’impact de la mondialisation sur leur industrie. Ils connaissent leurs concurrents, en Europe, en Amérique latine et en Asie. Ils savent qu’ils devront batailler ferme contre les Russes, les Polonais, les Chinois pour conserver leurs emplois dans l’avenir.
Bref, il faut se féliciter de nos succès dans l’aérospatiale, mais il ne faut pas s’asseoir sur nos lauriers. C’est en travaillant en équipe qu’on pourra maintenir notre position de leader dans le domaine et les bons emplois, bien rémunérés, qui y sont associés. J’en appelle donc à tous les gens de l’industrie : les travailleurs, les ingénieurs (la Pratt est le plus important employeur d’ingénieurs au Canada), les concepteurs, les patrons, afin qu’ils continuent de travailler ensemble pour assurer l’avenir de l’aérospatiale, qui est source de fierté et de richesse pour tous les Québécois. Recevez toutes mes félicitations !
Bernard Drainville
Un député fier des travailleurs qui habitent son comté, et de toute l’industrie aérospatiale québécoise

01.02.10 / Dans Marie-Victorin / Commentaires: (0)
Les représentants des médias sont priés de noter que les députés Bernard Drainville (Marie-Victorin), Marie Malavoy (Taillon) et Monique Richard (Marguerite-D’Youville) et des militants du Parti Québécois de la région de la Montérégie tiendront, cet après-midi, une opération visant à faire signer la pétition exigeant du gouvernement qu’il tienne une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction. Ils seront présents à compter de 15 h 30 aux abords du métro Longueuil.
DATE : Le lundi 1er février 2010
LIEU : Métro Longueuil
100, Place Charles Lemoyne
Longueuil
HEURE : 15 h 30
01.12.09 / Dans Marie-Victorin, Relève politique / Commentaires: (1)

Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole du Parti Québécois en matière d'agriculture
C’est avant-hier, le dimanche 29 novembre, qu’avait lieu le désormais fameux brunch du Parti Québécois de Marie-Victorin. Pour l’occasion, le député Bernard Drainville a reçu trois de ses collègues féminines : Mme Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Mme Véronique Hivon, députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, ainsi que Mme Monique Richard, députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole en matière d’emploi et de solidarité sociale.
« Ce qui ressort de la discussion, c’est la qualité de la participation des citoyens, a indiqué Bernard Drainville, qui a tenu à remercier chacun d’entre eux pour sa présence. Manifestement, les propos de Mmes Richard, Bouillé et Hivon ont suscité beaucoup intérêt ; les échanges ont été riches et les questions posées par les participants, pertinentes. »
Les trois députées, qui ont le point commun d’avoir été élues pour la première fois le 8 décembre 2008, ont fait la preuve que la relève du Parti Québécois est solide, compétente et pleine de promesses pour l’avenir.

Monique Richard, députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole en matière d’emploi et de solidarité sociale
Monique Richard a pris la parole en premier : « de nos jours, la formation continue est essentielle pour conserver un emploi”, a-t-elle dit. Pour une personne au chômage, la formation est nécessaire pour remettre à jour ses compétences ou en acquérir de nouvelles. Or, c’est le Québec qui offre les programmes de formation, mais l’argent pour les financer se trouve dans la caisse de l’assurance-emploi, à Ottawa. Il est grand temps qu’un seul palier de gouvernement contrôle à la fois les programmes de formation et leur financement. »
Marie Bouillé, quant à elle, a insisté sur l’importance d’une agriculture forte pour combler les besoins alimentaires des Québécois. Elle a déclaré qu’un Québec souverain servirait bien les intérêts des agriculteurs d’ici, surtout dans une société qui souhaite acheter localement en vue d’agir globalement

Véronique Hivon, députée de Joliette et porte-parole en matière de justice
Enfin, Véronique Hivon a fait la démonstration que le Québec aurait tout avantage à rapatrier le code criminel, qui relève actuellement d’Ottawa. Nous aurions ainsi les moyens de lutter plus efficacement contre les « criminels à cravate », contre l’évasion fiscale, en plus de fournir une réponse plus adéquate à ceux qui réclament un débat sur l’euthanasie, notamment.
Quant à Bernard Drainville, il a réitéré l’idée qu’il est temps de mener le Québec vers son indépendance énergétique. « Nous devons nous attaquer à notre dépendance au pétrole et miser davantage sur les énergies vertes – l’éolien, le solaire, la géothermie, a-t-il indiqué. Par ailleurs, nous devons exiger de justes redevances aux compagnies qui embouteillent notre eau potable ou qui exploitent notre sous-sol minier. Ces richesses nous appartiennent collectivement, et c’est collectivement qu’il faut en tirer des bénéfices ! »
« Bref, nous avons démontré que ce n’est pas en demeurant à la remorque d’Ottawa que le Québec pourra développer son plein potentiel », a conclu M. Drainville.
01.10.09 / Aéronautique, Crise économique, Dans Marie-Victorin, La Une, Économie / Commentaires: (1)
Les trois députés du Parti Québécois de la Ville de Longueuil, Camil Bouchard (Vachon), Bernard Drainville (Marie-Victorin) et Marie Malavoy (Taillon), sont sous le choc à la suite de l’annonce aujourd’hui de mises à pied et de la fermeture d’usine, celle située sur la rue d’Auvergne, de Pratt & Whitney Canada (PWC). En tout, ce sont 360 travailleurs et travailleuses et leur famille, des usines de Longueuil, qui seront affectés dans les prochaines semaines.
« C’est une véritable catastrophe pour les gens qui ont appris la fermeture de cette usine située dans ma circonscription. À l’évidence, ils n’ont pas vu venir cette triste nouvelle. Le gouvernement libéral prétend que le Québec se tire mieux que les autres de la crise économique; il devra revoir ses prévisions puisque, encore une fois, le secteur aéronautique de la Rive-Sud se voit durement touché », a indiqué Marie Malavoy. Elle a rappelé qu’en février dernier, PWC annonçait 1000 mises à pied à travers le monde, dont plus de la moitié touchait ses installations de Longueuil.
« Le pôle aéronautique de la Rive-Sud perd encore un morceau important. Je demande à la ministre responsable de la Montérégie, Nicole Ménard, d’intervenir rapidement auprès de son collègue ministre du Développement économique, Clément Gignac, afin qu’il agisse promptement dans ce dossier. Alors qu’elle ne semble pas avoir l’oreille de son vis-à-vis fédéral, elle peut à tout le moins profiter du fait qu’elle siège au même Conseil des ministres pour que Québec n’abandonne pas ces centaines de familles », a souligné Camil Bouchard.
« Les travailleuses et travailleurs de Longueuil et de la Montérégie de même que leur famille peuvent compter sur notre appui : nous allons talonner le gouvernement pour qu’il fasse le maximum », a déclaré le député Bernard Drainville.