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	<title>Bernard Drainville - Député de Marie-Victorin - Parti Québécois</title>
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		<title>Financement des partis politiques : pour une politique du bien commun</title>
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		<pubDate>Thu, 10 May 2012 21:05:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
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		<description><![CDATA[Hier, le Parti Québécois déposait une motion pour limiter à 100 $ par personne le financement des partis politiques et instaurer un véritable financement public des partis politiques. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Hier, le Parti Québécois déposait une motion pour limiter à 100 $ par personne le financement des partis politiques et instaurer un véritable financement public des partis politiques. Voici le texte de l&#8217;allocution que j&#8217;ai présentée :</p>
<p style="text-align: center;" align="left">***</p>
<p align="left"><strong>La Vice-Présidente (Mme Houda-Pepin): </strong>Alors, je vous remercie, M. le député de Chambly. Je cède maintenant la parole à M. le député de Marie-Victorin pour son temps de réplique de 10 minutes. M. le député.</p>
<p align="left"><strong>M. Drainville: </strong>Mme la Présidente, il faut mener une politique du bien commun. Il faut mener une politique morale, et ça passe par l&#8217;assainissement du financement des partis politiques. Tous les partis sont interpellés par notre motion, à plus forte raison, celui qui est présentement au gouvernement, le parti duquel ont émané les affaires et les scandales des neuf dernières années. Tous les partis politiques, tous les élus de cette Chambre ont intérêt a réformer notre système de financement des partis politiques parce que la mise en oeuvre de nos programmes politiques respectifs, la mise en oeuvre de la vision de chacun des cinq partis présents en cette Chambre repose sur notre capacité à convaincre nos concitoyens, repose sur notre capacité à gagner leur confiance. Or, nos concitoyens ont perdu confiance en nous, ils ont perdu confiance en notre capacité de faire de la politique intègre, honnête, propre. On peut le déplorer, Mme la Présidente, on peut trouver ça injuste, mais les faits ont la tête dure, et notre crédibilité comme hommes et femmes politiques a atteint le même niveau que les vendeurs de chars usagés.</p>
<p align="left">Si on veut être capables de convaincre, de mener à bien les grandes transformation qu&#8217;appelle le Québec d&#8217;aujourd&#8217;hui, il faut regagner la confiance de notre population, il faut regagner la confiance de notre peuple. Si on veut qu&#8217;il nous suive dans les grandes réformes, dans les grands chantiers qu&#8217;on leur propose aujourd&#8217;hui, qu&#8217;on leur proposera demain, il faut qu&#8217;ils croient en nous, Mme la Présidente. Il faut qu&#8217;ils aient confiance en nous. Et, pour ça, il faut absolument, impérativement réformer le mode de financement des partis politiques. Il faut urgemment écarter les partis politiques des tentations de l&#8217;argent, des tentations du pouvoir de l&#8217;argent et donc de ceux qui en ont beaucoup. Pas parce qu&#8217;il est mal d&#8217;avoir de l&#8217;argent, mais parce qu&#8217;il est mal de s&#8217;en servir pour nous détourner de l&#8217;intérêt public. Parce qu&#8217;il est mal de s&#8217;en servir pour pervertir nos institutions démocratiques.</p>
<p align="left">Dans son tout premier discours inaugural du 8 mars 1977, René Lévesque tenait, ici même, en cette Chambre, ces propos qui sont criants d&#8217;actualité. Je le cite: «Dans le fonctionnement d&#8217;une société démocratique, il n&#8217;est probablement rien de plus indispensable que la crédibilité des institutions politiques et celle des partis qui se forment en vue d&#8217;en assumer la direction. Cette crédibilité, les sondages ne sont pas seuls à nous apprendre qu&#8217;elle est dangereusement entamée par les temps qui courent. Nous aurons donc, en priorité, à la renforcer sur le plan national par des lois qui régiront strictement les caisses électorales et qui augmenteront du même coup le financement public des activités essentielles des partis, mais tout en facilitant aussi la participation populaire à ce financement de l&#8217;action politique.» Fin de citation, Mme la Présidente.</p>
<p align="left">C&#8217;est exactement ce que nous voulons réaliser avec la proposition à 100 $. Un financement à 100 $ des partis politiques, c&#8217;est la condition sine qua none pour éliminer une fois pour toutes l&#8217;influence des grands collecteurs de fonds. Un financement à 100 $, un financement authentiquement populaire, c&#8217;est la condition sine qua none pour garantir une fois pour toutes à la majorité le contrôle de ces partis politiques. Un financement à 100 $ s&#8217;appuyant sur un financement essentiellement public, c&#8217;est la condition sine qua none pour contrecarrer une fois pour toutes l&#8217;influence des grands lobbys. C&#8217;est une grande réforme démocratique à laquelle nous sommes conviés aujourd&#8217;hui. Et tout ça à coût nul pour les contribuables. Cette mesure, que nous présentons, c&#8217;est une bonne mesure. Elle devrait être appuyée par chaque parti présent en cette Chambre et, plus encore, par chaque élu présent en cette Chambre. Parce qu&#8217;au delà de nos familles partisanes, nous sommes les représentants du peuple. Avant d&#8217;être souverainistes ou fédéralistes, avant d&#8217;être de gauche, de centre ou de droite, avant d&#8217;être péquistes, libéraux, caquistes, solidaires ou onistes, nous sommes des députés, nous sommes des députés élus pour faire le bien, élus pour représenter au meilleur de nos capacités les intérêts de nos concitoyens. C&#8217;est notre première motivation de faire le bien, j&#8217;en ai la conviction profonde, Mme la Présidente. Que nous ayons été dans certains cas détournés de la recherche du bien public tient moins à notre nature profonde qu&#8217;aux tentations propres à un système qui laisse encore trop de place aux intérêts d&#8217;argent.</p>
<p align="left">Mme la Présidente, nos concitoyens demandent à être rassurés sur notre probité. Ils demandent à croire que la politique peut être encore belle, qu&#8217;elle peut être vraie, intègre, porteuse d&#8217;avenir, porteuse de changements bénéfiques pour l&#8217;ensemble de la société québécoise. Le moment est venu, Mme la Présidente, de s&#8217;élever au-dessus des intérêts partisans et de se donner la main au nom de l&#8217;intérêt public. Il est temps, Mme la Présidente, de donner à la politique québécoise un petit supplément d&#8217;âme. Il est temps de donner à la politique québécoise un petit supplément d&#8217;âme, et c&#8217;est ce que permettrait cette motion, Mme la Présidente, c&#8217;est ce que permettrait l&#8217;adoption de cette motion.</p>
<p align="left">Moi non plus, je ne me fais pas trop d&#8217;illusions, Mme la Présidente, sur le vote de nos collègues d&#8217;en face, mais les invite quand même à s&#8217;élever au-dessus des familles partisanes. Je les invite à faire preuve du sens des responsabilités, à faire preuve du sens de l&#8217;État que les Québécois attendent de nous, en particulier ces temps-ci, Mme la Présidente. Notre démocratie a besoin de nous. Je le pense sincèrement. Nos concitoyens nous regardent et ils nous demandent d&#8217;agir, ils nous demandent d&#8217;agir pour retrouver confiance. Ils nous demandent d&#8217;agir pour rebâtir le lien de confiance entre eux-mêmes et nous, leurs représentants, ils nous demandent de rebâtir le lien de confiance pour mettre fin au cynisme qui nous empêche de voir loin, le cynisme qui trop souvent mène au découragement, le cynisme qui mène au défaitisme, le cynisme qui parfois, trop souvent, nous empêche d&#8217;envisager l&#8217;avenir ouvert, positif, constructif.</p>
<p align="left">Sincèrement, Mme la Présidente, peut-être qu&#8217;ils vont voter non aujourd&#8217;hui, mais je les invite quand même à réfléchir, chacun de leur côté, et à se demander, dans leur âme et conscience, si ce ne serait pas une très bonne chose, si ce ne serait pas une très bonne chose pour la démocratie québécoise de mettre en place un système comme celui-là, un système de financement des partis qui soit authentiquement populaire, qui soit essentiellement public et qui soit profondément démocratique. Je leur demande, dans leur âme et conscience, de faire un petit bout de chemin, puis peut-être qu&#8217;un jour, Mme la Présidente, on sera capable de faire l&#8217;unanimité autour d&#8217;une mesure comme celle que nous proposons aujourd&#8217;hui.</p>
<p align="left">Mais je me réjouis quand même, Mme la Présidente, il semble bien que Québec solidaire, Option nationale, la Coalition pour l&#8217;avenir du Québec appuieront la mesure qui est mise de l&#8217;avant, aujourd&#8217;hui. C&#8217;est quand même un bon bout de chemin, Mme la Présidente. Il y a quatre des cinq formations politiques qui sont présentes en cette Chambre qui appuient cette mesure. C&#8217;est franchement dommage que le parti au pouvoir ne le fasse pas, mais ne désespérons pas, Mme la Présidente. Peut-être qu&#8217;à force d&#8217;être confrontés aux vicissitudes du système actuel, hein?, aux affaires, aux manchettes, aux reportages, aux enquêtes, aux scandales. Peut-être qu&#8217;à un moment donné, Mme la Présidente, ils seront prêts à voter avec nous pour mettre en place un système comme celui-là, parce que, sincèrement, Mme la Présidente, je pense que c&#8217;est notre responsabilité, à nous tous, de procéder à cette grande transformation, à ce nouveau grand chantier sur le financement des partis et à finir le travail que René Lévesque et le premier gouvernement du Parti québécois a entamé il y a 35 ans. Merci beaucoup, Mme la présidente.</p>
<p align="left"><strong>La Vice-Présidente (Mme Houda-Pepin): </strong>Alors, je vous remercie, M. le député de Marie-Victorin. Je vais maintenant mettre aux voix la motion de M. le député de Marie-Victorin, qui se lit comme suit:</p>
<p align="left">«Conformément au programme du Parti québécois, adopté lors du congrès national du 17 avril 2011, que l&#8217;Assemblée nationale exige que les règles de financement des partis politiques soient modifiées afin que la contribution annuelle maximale par électeur soit de 100 $.»</p>
<p align="left">***</p>
<p align="left">Résultat du vote sur la motion : la CAQ, Option nationale et Québec solidaire ont voté POUR. Seuls les députés du Parti libéral ont voté CONTRE. Chose certaine, c&#8217;est une belle occasion manquée pour le gouvernement de faire preuve du sens de la responsabilité et du sens de l&#8217;État.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Gilles Mayrand a tout mon appui dans Nicolet-Bécancour</title>
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		<pubDate>Thu, 03 May 2012 22:40:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[gilles mayrand]]></category>
		<category><![CDATA[nicolet-bécancour]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Québécois]]></category>

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		<description><![CDATA[Gilles Mayrand a tout mon appui dans Nicolet-Bécancour]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Chers militants, Chères militantes,</p>
<p>Je n’ai malheureusement pu être présent ce soir, et j’en suis vraiment désolé. J’ai été retenu à Québec puisque le Parti Québécois a déposé une motion de censure.</p>
<p>Nous n’avons plus confiance en ce gouvernement. Ce gouvernement qui ne voit rien, qui n’entend rien. Ce gouvernement usé et fatigué, mou devant Ottawa, mais entêté face aux étudiants.</p>
<p>Par cette motion de censure, ce que nous disons, c’est que nous souhaitons des élections. Des élections générales, qui nous permettront de donner à notre démocratie un peu d’air frais. Le Québec, les Québécois, doivent se donner un nouveau gouvernement. Un gouvernement intègre, honnête, sensé, qui travaille pour les intérêts de la population. Un gouvernement du Parti Québécois. Et Gilles Mayrand, votre candidat dans Nicolet-Bécancour, doit en faire partie.</p>
<p>Gilles a tout mon appui. Et depuis longtemps, d’ailleurs. Il le sait très bien, mais je tiens à le dire publiquement.</p>
<p>Gilles est l’un de nos fidèles. Il fait partie de l’équipe du Parti Québécois depuis de nombreuses années. Il a toujours su défendre avec brio l’idée de la souveraineté. Il est d’une loyauté sans faille. C’est un homme d’équipe, un homme de cœur.</p>
<p>Gilles a beaucoup d’énergie à mettre au service des gens de Nicolet-Bécancour. Je vous le dis, sans aucune hésitation : vous pouvez compter sur lui pour défendre vos intérêts. Il n’y a pas de demi-mesure, avec Gilles. Il saura être le député engagé et dévoué que vous souhaitez tous.</p>
<p>Voilà. Je vous redis que j’aurais vraiment aimé être parmi vous ce soir. Mais je sais que vous comprendrez ; quand le devoir nous appelle, on se doit de répondre « présent ! ». Nul doute qu’on se reprendra bientôt.</p>
<p>Merci à tous d’être là, merci et bonne chance à mon ami Gilles !</p>
<p>On continue !</p>
<p>Bernard Drainville</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le texte que nos voisins du Rest of Canada (ROC) n’ont pas lu</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2012/04/05/le-texte-que-nos-voisins-du-rest-of-canada-roc-n%e2%80%99ont-pas-lu/</link>
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		<pubDate>Thu, 05 Apr 2012 20:28:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des idées pour le Québec]]></category>
		<category><![CDATA[1982]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
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		<category><![CDATA[rapatriement de la constitution]]></category>
		<category><![CDATA[stéphane dion]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Harper]]></category>

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		<description><![CDATA[Récemment, je publiais, dans Le Devoir, un texte intitulé Le Plan C, dans lequel j’exposais les grands axes de la stratégie du gouvernement Harper pour affaiblir le Québec sur tous les fronts. J'en appelais, par le fait même, à la mobilisation derrière l'idée d'indépendance. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Récemment, je publiais, dans <em>Le Devoir</em>, un texte intitulé <a href="http://www.ledevoir.com/politique/quebec/344597/politique-quebecoise-le-plan-c">Le Plan C</a>, dans lequel j’exposais les grands axes de la stratégie du gouvernement Harper pour affaiblir le Québec sur tous les fronts. J&#8217;en appelais, par le fait même, à la mobilisation derrière l&#8217;idée d&#8217;indépendance.</p>
<p align="left">Le Plan C se confirme alors qu’on s’apprête à commémorer, de triste mémoire, le 30<sup>e</sup> anniversaire du rapatriement de la Constitution canadienne sans la signature du Québec. Il n’est pas inutile de rappeler que cette Constitution a diminué les pouvoirs du Québec sans qu’il y ait consenti tout en imposant une Charte des droits et libertés qui consacre le multiculturalisme, notamment.</p>
<p align="left">Ce rapatriement unilatéral aura été le point de départ de toute une série d’événements qui ont marqué l’histoire moderne du Québec, que ce soit – entre autres – l’échec des ententes de Meech et de Charlottetown, le Plan B Chrétien-Dion, la Loi sur la clarté, le scandale des commandites, la Commission Gomery.</p>
<p align="left">Bilan des trente dernières années : un Québec exclu du cadre constitutionnel, mais pris pour vivre avec. Une Constitution illégitime, dont la trame centrale est de nier notre différence, de faire de nous une province comme les autres.</p>
<p align="left">Pendant ce temps, qu’ils soient au pouvoir ou dans l’opposition, les partis conservateur, libéral et NPD auront obéi, d’abord et avant tout, à la loi du nombre : pour obtenir une majorité aux Communes, il faut rechercher l’intérêt de la majorité canadienne. Et celle-ci se concentre de plus en plus en Ontario et dans l’Ouest, à mesure que le poids démographique et politique du Québec diminue. La mathématique du fédéralisme canadien est implacable : les intérêts de la nation canadienne pèseront toujours plus lourd que ceux de la nation québécoise.</p>
<p align="left"> Ce qui nous amène au Plan C de Stephen Harper. Il a été élu sans le Québec, grâce à une majorité de comtés dans le ROC. L’occasion est trop belle pour ne pas utiliser cette majorité pour régler la question du Québec et le remettre à sa place une fois pour toutes.</p>
<p align="left">Cette stratégie, je vous invite à la redécouvrir (en <a href="http://pq.org/actualite/videos/le_plan_c_le_quebec_face_au_rouleau_compresseur_du_canada_conservateur">vidéo</a>). Vous constaterez que le seul obstacle qui se dresse sur son chemin, c’est l’existence d’un mouvement indépendantiste québécois, qui réaffirme, avec force, nos intérêts, nos droits, nos valeurs. Et qui donne à notre existence nationale son rapport de force, à condition qu’il y ait un gouvernement québécois qui veuille bien s’en prévaloir.</p>
<p align="left">Il y a quelques semaines, j’ai transmis à la plupart des grands quotidiens du Canada anglais une version adaptée et traduite du Plan C. Curieusement, aucun d’entre eux n’a jugé bon de la publier, ni dans les versions papier ni sur le web. À bien y penser, faut-il s’en étonner ? Les leaders d’opinion du ROC en sont venus à croire que tout est calme dans la Belle Province, que les velléités nationalistes sont sur le point de s’éteindre et, avec elles, l’existence même du mouvement indépendantiste.</p>
<p align="left"><em>Wrong !!</em> : tant que l’indépendance ne sera pas faite, il y aura un mouvement indépendantiste pour la faire. Et tant qu’il y aura des plans C, il y aura des indépendantistes pour les combattre. Voici donc, en reprise, le Plan C. <em>In English</em>, s’il vous plaît. Prière de faire circuler auprès de tous vos amis du ROC !</p>
<p align="left">***</p>
<p align="left">After the 1995 referendum, Ottawa launched an offensive &#8211; called “Plan B” &#8211; to try and defeat once for all the Quebec independence movement. The avowed goal was to prevent Quebecers from deciding their own political future.</p>
<p align="left">There was the sponsorship program (which ended up being the subject of the Gomery Commission) that sought to buy the conscience of Quebecers. There was the fiscal imbalance that weakened the Quebec government. The spectre was raised of a sovereign Quebec with part of its territory amputated (in spite of Section 43 of the Constitution, which states that the borders of a province cannot be altered without the formal assent of its Legislative Assembly). Finally, the Chrétien-Dion duo sought to impose the legal padlock of the so-called Clarity Act, repudiating the golden rule of the majority in a democracy. Plan B ended in a resounding failure, highlighted by the sponsorship scandal and the rout of the Liberal Party of Canada.</p>
<p align="left"> Plan B is dead. Make way for Plan C. Its objective is to make Quebec fall back into line. It is an attempt to weaken Quebec on five fronts: political, financial, economic, legal, and identity.</p>
<p align="left"><strong>Political</strong></p>
<p align="left">We saw it again on May 2, 2011: a federal political party no longer needs Quebec to obtain a majority in Canada. With Bill C-19, the Conservatives have lessened Quebec’s political weight. Our share of seats in the House of Commons drops from 24% to 23%. The objective is clear: to marginalize Quebec even more on Canada’s political scene.</p>
<p align="left"> <strong>Financial</strong></p>
<p align="left">Ottawa is deliberately digging a financial hole for the provinces with the new calculation of health transfer payments that will reach a ceiling in 2017-2018. A disaster announced and confirmed by Kevin Page, Parliamentary Budget Officer in Ottawa: the growth in health costs we will have to shoulder will clearly exceed the growth of transfer payments from Ottawa. Financial strangulation awaits Quebec.</p>
<p align="left"> <strong>Economic</strong></p>
<p align="left">Ontario received $10 billion for its auto industry, in addition to considerable sums for the G7 and G20 summits. As for the oil and gas producing provinces (British Columbia, Alberta, Saskatchewan, Nova Scotia, and Newfoundland), they enjoy fiscal advantages, billions of dollars in subsidies of all kinds, and benefit from Canada’s withdrawal from the Kyoto Protocol. What’s more, Ottawa will spend $33 billion in shipbuilding contracts, and this money will go to the Maritimes and B.C. Nothing for Quebec, which will pay, as always, more than 20% of the bill. The productive investments that create long-term jobs go to the ROC (Rest of Canada), not to Quebec.</p>
<p align="left"><strong>Legal</strong></p>
<p align="left">With Bill C-10, Ottawa orders us to impose automatic sentences. This, in turn, will force us to build more prisons. Cost for Quebec: $1 billion over three years. What’s worse: the Harper approach to justice is a proven failure. Experts the world over have given their verdict: “everyone in prison” is not the solution.</p>
<p align="left"><strong>Identity </strong></p>
<p align="left"> What we are as Quebecers is also targeted: the appointment of a unilingual English-speaking Auditor General (not to mention judges at the highest levels), massive investments in the military, the restoration of the presence of the British monarchy wherever possible, the commemoration at great expense of the War of 1812, among others. Personally, do you feel you can relate to Stephen Harper’s Canada?</p>
<p align="left">In the end, Plan C also aims to marginalize the Quebec independence movement because it is the only lever we have to maintain a balance of power in our relationship with Canada and its central government. Without that balance of power, however righteous our indignation and whatever legitimate anger we may feel, we will be powerless to stand against the steamroller that the Government of Canada has become.</p>
<p align="left">With its Plan C, the Government of Canada defends the interests of the Canadian nation, for which it can’t be blamed. The Government of Quebec, on the other hand, is increasingly powerless to defend the interests and values of the Quebec nation. We grow weaker and weaker every day.</p>
<p align="left">To those who see Quebec independence as too much of a gamble, I say that what is risky above all for a nation is to let another nation decide in its place. For all the reasons outlined above, it has become riskier for Quebec to remain part of Canada rather than to assert its independence.</p>
<p align="left"><strong>Bernard Drainville</strong></p>
<p align="left">
]]></content:encoded>
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		<title>Mille fois merci !</title>
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		<pubDate>Tue, 27 Mar 2012 18:24:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[citoyens de marie-victorin]]></category>
		<category><![CDATA[équipe de marie-victorin]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Victorin]]></category>

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		<description><![CDATA[Hier, le 26 mars, j’ai reçu une des plus belles marques de reconnaissance et d’amour qu’un député puisse avoir. Mes électeurs, les représentants communautaires, les gens d’affaires et les artistes, mes amis de Longueuil, vous m’avez offert une fête mémorable afin de célébrer mes cinq années à titre de député de Marie-Victorin.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/03/photoA.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3519" title="Mille fois merci ! " src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/03/photoA-1024x572.jpg" alt="Mille fois merci !" width="614" height="343" /></a><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/03/photoA.jpg"><br />
</a></p>
<p>Il y a des événements dans une vie qui nous amènent à nous remettre en question, qui nous forcent à revoir nos positions. Mais il existe également certains événements qui nous confirment dans nos choix. Des petits moments magiques qui nous font comprendre que nous sommes choyés et que nous avons pris les bonnes décisions.</p>
<p>Hier, le 26 mars, j’ai reçu une des plus belles marques de reconnaissance et d’amour qu’un député puisse avoir. Mes électeurs, les représentants communautaires, les gens d’affaires et les artistes, mes amis de Longueuil, vous m’avez offert une fête mémorable afin de célébrer mes cinq années à titre de député de Marie-Victorin.</p>
<p>Comme la surprise était totale, je n’avais évidemment préparé aucun texte. J’en profite donc pour vous remercier tous et toutes pour ce formidable témoignage d’amour et de solidarité.</p>
<p>En terminant, comment pourrais-je ne pas remercier tout spécialement mon équipe dévouée : Diane Delorme, Amélie Gilbert et Marie-Hélène Tremblay. Elles ont su organiser dans le plus grand secret un rassemblement de plus 200 personnes sans que j’en entende parler.</p>
<p>Cinq ans déjà ! Je compte bien continuer à travailler d’arrache-pied pour servir les gens de Longueuil. Ensemble, nous déplacerons des montagnes.</p>
<p>Merci.</p>
<p>Bernard</p>
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		<title>Adoption de la loi C-10 : le plan C du Canada conservateur à l&#8217;oeuvre</title>
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		<pubDate>Tue, 13 Mar 2012 16:12:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
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		<description><![CDATA[« L’agenda rétrograde du Canada a franchi une autre étape hier avec l’adoption du projet de loi C-10 qui fera régresser le modèle québécois de justice pénale pour les adolescents et coûtera 1 milliard de dollars au cours des cinq prochaines années. Qui va payer pour ça? » ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« L’agenda rétrograde du Canada a franchi une autre étape hier avec l’adoption du projet de loi C-10 qui fera régresser le modèle québécois de justice pénale pour les adolescents et coûtera 1 milliard de dollars au cours des cinq prochaines années. Qui va payer pour ça? »</p>
<p>C’est la question que pose le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville, au lendemain de l’adoption du projet de loi C-10, le gouvernement du Québec ayant été incapable de se faire entendre par le gouvernement fédéral.</p>
<p>Ainsi, le Québec se retrouve aujourd’hui à appliquer une décision qu’il dénonce. « Même si l’Assemblée nationale du Québec s’est prononcée unanimement contre des dispositions de C‑10, elles vont malgré tout s’appliquer au Québec. Au surplus, cette loi coûtera 750 millions de dollars pour la construction de nouvelles prisons et jusqu’à 100 millions de dollars par année en coûts récurrents. Le gouvernement du Québec a déjà indiqué qu’il n’entend pas payer la facture, Ottawa refuse également d’assumer ce montant. On se retrouve dans une impasse. Qui va payer? », se demande Bernard Drainville.</p>
<p><strong>Le Plan C du Canada et des conservateurs</strong></p>
<p>Le 1<sup>er</sup> novembre 2011, lors de sa comparution devant le <em>Comité permanent de la justice et des droits de la personne </em>de la Chambre des communes, le ministre québécois de la Justice, Jean-Marc Fournier, déclarait <em>« qu’on va se retrouver dans une spirale d&#8217;emprisonnements </em>». Il ajoutait<em> « il y a une lumière rouge et on ne paiera pas. Je ne sais pas si c&#8217;est assez clair? On ne paiera pas. »</em></p>
<p>« Le rouleau compresseur du gouvernement conservateur est à l’œuvre. Avec C-10, on a un autre exemple de l’affaiblissement juridique du Québec qui s’inscrit dans le plan C du Canada », a soutenu le député de Marie-Victorin.</p>
<p>« Le Québec perd son modèle, un modèle qui prône la réhabilitation de nos jeunes. Le Canada a posé un geste hier, un geste qui heurte de plein front les valeurs québécoises. Le gouvernement Charest a été incapable de faire entendre l’unanimité québécoise. Son rapport de force est totalement anéanti. Les premières victimes de ce manque de leadership seront d’abord les jeunes, mais également les contribuables qui, d’une façon où d’une autre, vont devoir payer. Devant autant d’injustice, Jean‑Marc Fournier doit nous dire aujourd’hui : ça veut dire quoi &#8220;<em>on ne paiera pas</em>&#8220;, concrètement? », a conclu Bernard Drainville.</p>
<p>(Source : Éric Gamache)</p>
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		<title>Le plan C</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Mar 2012 16:20:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des idées pour le Québec]]></category>
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		<description><![CDATA[Après le référendum de 1995, Ottawa a lancé une offensive — appelée le «plan B» — pour tenter de défaire, une fois pour toutes, le mouvement indépendantiste québécois. L&#8217;objectif avoué était d&#8217;empêcher les Québécois de décider eux-mêmes de leur avenir [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après le référendum de 1995, Ottawa a lancé une offensive — appelée le «plan B» — pour tenter de défaire, une fois pour toutes, le mouvement indépendantiste québécois. L&#8217;objectif avoué était d&#8217;empêcher les Québécois de décider eux-mêmes de leur avenir politique.</p>
<p>Il y eut la tentative des commandites pour essayer d&#8217;acheter la conscience des Québécois. Il y eut le déséquilibre fiscal, qui visait à affaiblir le gouvernement du Québec. On a agité le spectre d&#8217;un Québec souverain amputé d&#8217;une partie de son territoire (malgré l&#8217;article 43 de la Constitution, qui prévoit que les frontières d&#8217;une province ne peuvent être modifiées sans l&#8217;accord formel de son assemblée législative). Pour finir, le duo Chrétien-Dion a voulu imposer le verrou juridique de la loi dite de la clarté, qui nie la règle d&#8217;or de la majorité en démocratie. Le plan B s&#8217;est soldé par un échec retentissant, illustré par le scandale des commandites et la déroute du Parti libéral du Canada.</p>
<p>Le plan B est mort. Place au plan C. Il a pour objectif de faire rentrer le Québec dans le rang. C&#8217;est une tentative d&#8217;affaiblissement du Québec en cinq volets: politique, financier, économique, juridique et identitaire.</p>
<p><strong>L&#8217;affaiblissement politique</strong></p>
<p>On l&#8217;a vu à nouveau le 2 mai dernier: un parti politique fédéral n&#8217;a plus besoin du Québec pour être majoritaire au Canada. Avec le projet de loi C-19, les conservateurs ont diminué le poids politique du Québec. Nous sommes passés de 24 % à 23 % des sièges aux Communes. L&#8217;objectif est clair: marginaliser encore plus le Québec sur l&#8217;échiquier politique canadien.</p>
<p><strong>L&#8217;affaiblissement financier</strong></p>
<p>Ottawa creuse délibérément un trou dans les finances des provinces avec le nouveau calcul des transferts en santé, qui seront plafonnés à partir de 2017-2018. Et ce, malgré le vieillissement de la population. Catastrophe annoncée (et confirmée par Kevin Page, le directeur parlementaire du budget à Ottawa): la croissance des dépenses qu&#8217;on sera obligé d&#8217;engager en santé va nettement dépasser la croissance des transferts venant d&#8217;Ottawa. C&#8217;est l&#8217;étranglement financier qui attend le Québec.<br />
<strong><br />
L&#8217;affaiblissement économique</strong></p>
<p>L&#8217;Ontario a reçu 10 milliards pour son industrie automobile, en plus de sommes considérables pour la tenue des sommets du G7 et du G20. Quant aux provinces productrices de pétrole et de gaz (Colombie-Britannique, Alberta, Saskatchewan, Nouvelle-Écosse et Terre-Neuve), elles profitent d&#8217;une fiscalité avantageuse, de subventions de toutes sortes et du retrait du Canada de Kyoto. Par ailleurs, Ottawa va dépenser 33 milliards en contrats navals, mais cet argent ira dans le Rest of Canada. Rien pour le Québec.</p>
<p><strong>L&#8217;affaiblissement juridique<br />
</strong><br />
Avec la loi C-10, Ottawa nous ordonne de construire des prisons et d&#8217;imposer des peines automatiques. Coût pour le Québec: 1 milliard en cinq ans. Tout cela alors que la justice «à la Harper» est un échec. Des experts internationaux se sont prononcés: le «tout-à-la-prison» n&#8217;est pas la solution.</p>
<p><strong>L&#8217;affaiblissement identitaire</strong></p>
<p>Ce que nous sommes en tant que Québécois est également ciblé: nomination de juges et d&#8217;un vérificateur général unilingues anglophones, investissements massifs dans le militaire, réhabilitation de la monarchie britannique partout où c&#8217;est possible, commémoration à grands frais de la guerre de 1812 (qui opposait, rappelons-le, les États-Unis à la Grande-Bretagne&#8230;); personnellement, vous sentez-vous concerné par le Canada de Stephen Harper?</p>
<p><strong>Suicide politique</strong></p>
<p>Ultimement, le plan C vise aussi la marginalisation du mouvement indépendantiste québécois, parce que celui-ci constitue le seul rempart dont nous disposons pour conserver un rapport de force dans nos relations avec le Canada et son gouvernement central.</p>
<p>Dans cette optique, l&#8217;idée de François Legault de mettre sur la glace pendant dix ans la question nationale équivaut à un lent suicide politique pour le Québec. Il s&#8217;agit en fait de prendre la suite de Jean Charest et de son style, disons, peu combatif. Sans rapport de force, vous aurez beau faire votre «crisette», jouer l&#8217;indigné, vous serez impuissant devant le rouleau compresseur du Canada conservateur.</p>
<p>À ceux qui voient l&#8217;indépendance du Québec comme un pari trop risqué, je répondrai que ce qui est surtout risqué pour une nation, c&#8217;est d&#8217;en laisser une autre choisir à sa place. En restant au sein du Canada, le Québec va s&#8217;affaiblir peu à peu dans tous les domaines jusqu&#8217;à la disparition tranquille.</p>
<p>Avec son plan C, le gouvernement du Canada défend les intérêts de la nation canadienne, on ne peut l&#8217;en blâmer. Le gouvernement du Québec, lui, doit défendre les intérêts et les valeurs de la nation québécoise. Unissons-nous pour faire élire un gouvernement du Parti québécois et rendre possible un plan A pour le Québec: l&#8217;indépendance!</p>
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		<title>Jean Charest à Toronto : chronique d&#8217;un Québec affaibli</title>
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		<pubDate>Tue, 06 Mar 2012 21:16:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
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		<category><![CDATA[gouvernement Harper]]></category>
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		<description><![CDATA[Constat : le fédéral, pour se sortir du trou, change les règles du jeu selon ce qui fait son affaire et pellette son problème dans la cour des provinces. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p align="left">Hier soir, au Téléjournal, il a été question de la rencontre de Jean Charest avec son homologue ontarien Dalton McGuinty. En fin de topo, Jean Charest a commenté l&#8217;attitude du gouvernement Harper envers les provinces, plus particulièrement la nouvelle façon de calculer les transferts pour les soins de santé.</p>
<p>Pour vous dire franchement, j&#8217;ai été estomaqué d&#8217;<a href="http://www.radio-canada.ca/audio-video/#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2012/RDI/2012-03-06_08_00_00_tj8h_0137_04_500.asx&amp;pos=0">entendre notre premier ministre déclarer</a> : « Le gouvernement fédéral a posé un geste sans précédent. Il a simplement annoncé, sans qu&#8217;il y ait de consultations, de discussions, […] la méthode de transfert. Jamais dans l&#8217;histoire un gouvernement fédéral a agi de cette manière. »</p>
<p align="left">Quoi ? Depuis quand le premier ministre de la nation québécoise doit-il quémander une simple discussion avec le palier fédéral ? Je me suis demandé : comment sommes-nous devenus si faibles face à Ottawa ? Mais où est donc passé le rapport de force du Québec face à Ottawa ?</p>
<p>Mise en contexte : Stephen Harper a décidé, en décembre dernier, qu&#8217;il modifierait les transferts aux provinces en matière de santé. Jusqu&#8217;en 2017, ils seront maintenus à 6 %. Puis, ils diminueront. <a href="http://www.parl.gc.ca/pbo-dpb/documents/Renewing_CHT_FR.pdf">Selon Kevin Page</a>, le directeur parlementaire du budget à Ottawa, les transferts devraient atteindre une moyenne de 3,9 % jusqu&#8217;en 2025. M. Page estime toutefois que la croissance des coûts de santé va dépasser de beaucoup la croissance des transferts venant d&#8217;Ottawa. Il ajoute que ce stratagème permettra au gouvernement fédéral de se refaire assez rapidement une santé financière, de retrouver l&#8217;équilibre budgétaire. Cependant, et c&#8217;est ici que le bât blesse, il aura pour effet d&#8217;augmenter considérablement l&#8217;endettement des provinces à long terme, parce qu&#8217;un fossé se creusera entre l&#8217;argent qu&#8217;on recevra et les dépenses qu&#8217;on sera obligé d&#8217;engager en santé.</p>
<p>Constat : le fédéral, pour se sortir du trou, change les règles du jeu selon ce qui fait son affaire et pellette son problème dans la cour des provinces. Et au Québec, on a un premier ministre qui s&#8217;en indigne à peine. Déplorer le fait de ne pas avoir été consulté, c’est tout ce qu’il trouve à dire.</p>
<p>Ce dont nous avons besoin, c&#8217;est d&#8217;un premier ministre fort, convaincu et convaincant, qui va prendre le bâton de pèlerin, expliquer le problème aux Québécois, rétablir notre rapport de force et mener la bataille à Ottawa. Notre situation financière est périlleuse et M. Charest, en se montrant si soumis, si docile, nous place en position de faiblesse. Si ça ne le dérange pas de faire rire de lui par Stephen Harper, moi, je trouve cela inacceptable.</p>
<p>Jean Charest ne se comporte pas en premier ministre. Son devoir, sa responsabilité historique, c&#8217;est de protéger et de défendre les intérêts du Québec et il en est incapable.</p>
<p align="left">Conclusion : il devrait laisser sa place à un autre. Ou, plutôt, à une autre !</p>
<p align="left">Bernard Drainville</p>
<p align="left">Le 6 mars 2012</p>
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		<title>Maison de quartier Saint-Jean-Vianney : le temps est venu de construire</title>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 21:53:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[familles néoquébécoises]]></category>
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		<category><![CDATA[maison de quartier Saint-Jean-Vianney]]></category>
		<category><![CDATA[organismes communautaires]]></category>

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		<description><![CDATA[Huit organismes communautaires se joignent au député Bernard Drainville pour demander au gouvernement du Québec de dire oui à la Maison de quartier Saint-Jean-Vianney, l’un des secteurs les plus défavorisés de Longueuil.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Huit organismes communautaires se joignent au député Bernard Drainville pour demander au gouvernement du Québec de dire oui à la Maison de quartier Saint-Jean-Vianney, l’un des secteurs les plus défavorisés de Longueuil.</p>
<p>« Il y a plus de 15 ans qu’on demande la construction d’une Maison pour le quartier Saint-Jean-Vianney. La communauté et tous les organismes siégeant à la Table de vie de quartier Saint-Jean-Vianney attendent avec impatience la première pelletée de terre. L’heure est venue pour le ministre des Affaires municipales, M. Laurent Lessard, de donner le feu vert à la demande d’aide financière de la Ville de Longueuil. Le bien-fondé du projet n’est plus à démontrer ! », a déclaré M. Drainville.</p>
<p>« On a une idée très claire de ce qu’offrira la Maison de quartier, poursuit-il : une garderie, une cuisine collective, une maison de jeunes, une récréathèque, une friperie, une salle informatique, une salle multifonctionnelle… De plus, plusieurs organismes communautaires, qui offriront une gamme complète de services, seront hébergés dans la nouvelle bâtisse. Bref, la Maison deviendra le coeur de notre communauté, un point d’ancrage où les anciens du quartier comme les nouveaux venus viendront pour y trouver conseils, entraide, chaleur humaine. »</p>
<p>Le député souligne en outre que rares sont les projets qui font autant l’unanimité. « Tout le monde est en faveur d’une Maison de quartier dans Saint-Jean-Vianney. Les citoyens, les organismes, la Ville, tout le monde est d’accord. On a désigné un terrain et on sait qui gérera la Maison (l’organisme Ressources Saint-Jean-Vianney). Bref, il ne manque que le coup de pouce financier du gouvernement du Québec. »</p>
<p>Ce n’est pas d’hier que M. Drainville appuie activement le projet de Maison de quartier. « En 2008, les groupes siégeant à la Table de vie de quartier Saint-Jean-Vianney m’ont invité à me joindre à eux. J’ai donc donné le mandat à la responsable de mon bureau de comté, Mme Diane Delorme, de me représenter à la Table avec l’objectif de faire avancer le projet de Maison de quartier. Depuis, nous accompagnons les gens du quartier. »</p>
<p>Le quartier Saint-Jean-Vianney, dans Marie-Victorin, se distingue des autres par le fait que le revenu moyen des ménages y est plus bas que dans le reste de l’agglomération du Vieux-Longueuil. Les familles monoparentales y sont également plus nombreuses et le taux de chômage, plus élevé. Le quartier accueille en outre de nombreuses familles néoquébécoises qui s’installent à Longueuil et qui nous arrivent de tous les coins du monde.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/02/27_02_2012-013.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-3496" title="Point de presse - Maison de quartier Saint-Jean-Vianney" src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/02/27_02_2012-013-1024x683.jpg" alt="Point de presse - Maison de quartier Saint-Jean-Vianney" width="553" height="369" /></a></p>
<p>(Source : Diane Delorme)</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Anne Corminboeuf, députée de Marie-Victorin au Parlement des jeunes</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Feb 2012 15:47:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques jours, à l’Assemblée nationale, se tenait le Parlement des jeunes. Une étudiante de quatrième secondaire de La Pocatière, Anne Corminboeuf, y tenait le rôle de députée de Marie-Victorin. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques jours, à l’Assemblée nationale, se tenait le Parlement des jeunes. Une étudiante de quatrième secondaire de La Pocatière, Anne Corminboeuf, y tenait le rôle de députée de Marie-Victorin. Nous voici tous les deux au Salon bleu.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/02/6911680331_2365608efb.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3489" title="Anne Corminboeuf au parlement des jeunes" src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2012/02/6911680331_2365608efb.jpg" alt="Anne Corminboeuf au parlement des jeunes" width="500" height="375" /></a></p>
<p>En vidéo, vous pourrez voir son intervention en Chambre. Pour la résumer, disons que la députée de Marie-Victorin souhaite que les milieux scolaires deviennent écoresponsables. Elle a déposé à cet effet un projet de loi, qui vise notamment à réduire au minimum les impacts de l’activité humaine sur l’environnement. Pourquoi en milieu scolaire ? Parce que plus on commence tôt la sensibilisation, meilleures sont les chances de réussite à long terme.</p>
<p><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/rV0Oz0MzEYc" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>Sa proposition a été adoptée par une large majorité !</p>
<p>Toutes mes félicitations à Anne !</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Polytechnique et registre des armes à feu : réponse au blogue de Richard Martineau</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Feb 2012 21:18:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[conservateurs]]></category>
		<category><![CDATA[Pauline Marois]]></category>
		<category><![CDATA[polytechnique]]></category>
		<category><![CDATA[registre des armes à feu]]></category>
		<category><![CDATA[Stephen Harper]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame Marois a mentionné le nom des 14 jeunes victimes de Poly pour une raison très simple: après la mort tragique de ces 14 femmes, leurs parents, leur amis et ensuite la société civile se sont mobilisés pour que soit mis sur pied un registre des armes à feu. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Réponse à un <a href="http://martineau.blogue.canoe.ca/?cat=430">article du blogue</a> de Richard Martineau</p>
<p>Cher Richard,</p>
<p>La tragédie de Polytechnique s&#8217;est déroulée le 6 décembre 1989. Le registre des armes à feu, quant à lui, a été créé par une loi en 1995. On ne peut donc dire « que dans ce cas-là, le registre était totalement INEFFICACE » puisque le registre n&#8217;existait pas.</p>
<p>Mais de toute façon, là n&#8217;est pas la question. Mme Marois a mentionné le nom des 14 jeunes victimes de Poly pour une raison très simple: après la mort tragique de ces 14 femmes, leurs parents, leurs amis et ensuite la société civile se sont mobilisés pour que soit mis sur pied un registre des armes à feu.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, je t&#8217;invite à prendre connaissance du <a title="Reportage de TVA" href="http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/national/archives/2012/02/20120215-224014.html">reportage de TVA</a> qui cite la mère d&#8217;Anne-Marie Edward, Suzanne Laplante-Edward, qui parle du vote d&#8217;hier soir: « C&#8217;est le soir le plus triste depuis le 6 décembre 1989 quand nous avons perdu notre fille. »</p>
<p>C&#8217;est pour cette raison que nous avons mentionné leurs noms. Car il faut sauver le registre par nécessité, parce qu&#8217;il sauve des vies, mais aussi parce que nous avons un devoir de mémoire.</p>
<p>Amicalement,</p>
<p>Bernard Drainville</p>
<p>Député de Marie-Victorin</p>
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