<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bernard Drainville - Député de Marie-Victorin - Parti Québécois</title>
	<atom:link href="http://bernarddrainville.org/drainville/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://bernarddrainville.org/drainville</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Thu, 22 Dec 2011 17:43:23 +0000</lastBuildDate>
	<language>en</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.2.1</generator>
		<item>
		<title>Le fédéral doit renoncer à la commission pancanadienne des valeurs mobilières</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/22/le-federal-doit-renoncer-a-la-commission-pancanadienne-des-valeurs-mobilieres/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/22/le-federal-doit-renoncer-a-la-commission-pancanadienne-des-valeurs-mobilieres/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 22 Dec 2011 16:52:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Autorité des Marchés Financiers]]></category>
		<category><![CDATA[c-10]]></category>
		<category><![CDATA[caq]]></category>
		<category><![CDATA[commission des valeurs mobilières]]></category>
		<category><![CDATA[Cour suprême du Canada]]></category>
		<category><![CDATA[François Legault]]></category>
		<category><![CDATA[François Rebello]]></category>
		<category><![CDATA[juges unilingues]]></category>
		<category><![CDATA[registre des armes à feu]]></category>
		<category><![CDATA[transferts fédéraux]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3479</guid>
		<description><![CDATA[Que de temps et d’énergie perdus, que d’argent gaspillé depuis des mois à cause de l’entêtement du gouvernement fédéral à nier l’évidence. La Cour suprême rappelle le gouvernement fédéral à l’ordre, c’est signe qu’il a encore une fois dépassé les bornes en se mêlant de ce qui ne le regarde pas. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Que de temps et d’énergie perdus, que d’argent gaspillé depuis des mois à cause de l’entêtement du gouvernement fédéral à nier l’évidence. La Cour suprême rappelle le gouvernement fédéral à l’ordre, c’est signe qu’il a encore une fois dépassé les bornes en se mêlant de ce qui ne le regarde pas. Jim Flaherty et Stephen Harper doivent annoncer dès aujourd’hui qu’ils font marche arrière et qu’ils retirent leur projet de commission pancanadienne des valeurs mobilières ».</p>
<p>C’est ainsi qu’a réagi le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville, à la décision de la Cour suprême du Canada qui vient de rappeler au gouvernement fédéral que la réglementation des valeurs mobilières relève du Québec et des autres provinces, comme c’est le cas actuellement, et non du Parlement fédéral.</p>
<p>Pour sa part, le député de La Prairie et porte-parole en matière d’institutions financières, François Rebello, rappelle que c’est près de 300 000 emplois liés au secteur financier au Québec, dont 150 000 sont situés dans la grande région de Montréal. En 2010, une étude SECOR jugeait qu’une commission pancanadienne des valeurs mobilières :</p>
<p>« - N’aurait pas nécessairement l’ouverture et ne serait très certainement pas aussi sensible aux problèmes des institutions financières québécoises ou aux défis de la place financière du Québec.</p>
<p>- N’agirait pas nécessairement aussi rapidement et directement en appui à des entreprises québécoises émettrices.</p>
<p>- Signifierait un glissement d’expertise hors du Québec, expertise qui ne concerne pas seulement les ressources à l’emploi du régulateur, mais également les experts externes qui gravitent autour des sièges décisionnels.</p>
<p>- Représenterait une perte nette d’emplois de haut niveau pour le Québec. »</p>
<p>« Advenant une commission canadienne des valeurs mobilières, combien de jeunes Québécois instruits et talentueux s’exileront à Toronto pour faire carrière dans le secteur financier? Cette décision politique du gouvernement Harper, s’il ne recule pas, coûtera cher aux travailleurs, aux entreprises et à l’État québécois. Il doit battre en retraite immédiatement », a indiqué François Rebello.</p>
<p><strong>La liste des reculs du Québec dans le cadre fédéral s’est allongée en 2011</strong></p>
<p>Malgré tout, la liste de reculs pour le Québec dans le cadre fédéral s’est passablement allongée en 2011. Après la nomination de juges unilingues à la Cour suprême, d’un vérificateur général unilingue, le projet de loi C-10 qui va coûter des milliards au Québec en sapant le modèle québécois de justice pénale pour les adolescents, l’abolition prochaine du registre des armes à feu, le gouvernement du Canada a, encore une fois, fait preuve d’une mauvaise foi patente en annonçant cette semaine des changements unilatéraux aux transferts fédéraux.</p>
<p>« Cette décision unilatérale du gouvernement fédéral de sabrer les transferts est un dur coup pour le Québec. Encore une fois, le gouvernement fédéral entend réduire son déficit sur le dos des malades comme il l’a fait dans les années 90. La question qui se pose aujourd’hui : où est passé le soi-disant fédéralisme d’ouverture? En 2008, le fédéral a fait le coup à Monique Jérôme-Forget en modifiant le régime de péréquation, il vient de récidiver cette semaine et c’est Raymond Bachand qui s’en est fait passer une petite vite. Au-delà de la joute politique, ce sont les Québécois qui vont écoper. Le Canada d&#8217;aujourd&#8217;hui est un Canada où le Québec perd plus souvent qu’autrement », a ajouté Bernard Drainville.</p>
<p>Le porte-parole du Parti Québécois tient à rappeler au passage que Jean Charest n’aura aucun rapport de force lors de la bataille de la défense des transferts fédéraux. En 1993, alors qu’il briguait la chefferie du Parti conservateur du Canada, il proposait de réduire les transferts aux provinces.</p>
<p><strong>Devant tous ces reculs, que feraient François Legault et la CAQ?</strong></p>
<p>Bernard Drainville se questionne par ailleurs sur la position que prendra la Coalition Avenir Québec sur la question des valeurs mobilières. « Maintenant que la Cour suprême a tranché, François Legault doit nous dire aujourd’hui si la CAQ se réjouit ou non de cette décision puisque son complice Charles Sirois souhaite, lui, une commission pancanadienne », a poursuivi le député.</p>
<p>« François Legault doit dire ce qu’il ferait de différent de Jean Charest pour arrêter le gouvernement du Canada. En quoi son parti fédéraliste ferait mieux que l’autre parti fédéraliste? La volonté de créer une commission pancanadienne aurait comme conséquence de faire tomber, à terme, un pan entier de notre économie en faisant de Toronto la principale place d’affaires au Canada. Alors Monsieur Legault, que proposez-vous? Qu’on tende l’autre joue? », a conclu le député de Marie-Victorin.</p>
<p>(Source : Éric Gamache)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/22/le-federal-doit-renoncer-a-la-commission-pancanadienne-des-valeurs-mobilieres/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Changeons la politique au prochain conseil national du Parti Québécois</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/20/changeons-la-politique-au-prochain-conseil-national-du-parti-quebecois/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/20/changeons-la-politique-au-prochain-conseil-national-du-parti-quebecois/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 20 Dec 2011 19:19:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Des idées pour le Québec]]></category>
		<category><![CDATA[changeons la politique]]></category>
		<category><![CDATA[conseil national]]></category>
		<category><![CDATA[Conseil national du Parti Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[mode de scrutin]]></category>
		<category><![CDATA[open governement]]></category>
		<category><![CDATA[politique autrement]]></category>
		<category><![CDATA[référendum d'initiative populaire]]></category>
		<category><![CDATA[renouveau démocratique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3470</guid>
		<description><![CDATA[Les 27, 28 et 29 janvier prochains, le Parti Québécois tiendra un conseil national portant justement sur la nouvelle politique et sur le renouveau démocratique. Certaines des solutions que vous m’avez apportées y seront débattues.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><center><iframe width="560" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/E7zEMdWoFmE" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></center></p>
<p><p align="left">Lorsque j’ai quitté le journalisme pour faire le saut en politique, c’était pour changer les choses. Je voulais contribuer à faire avancer le Québec, afin que nous devenions un jour vraiment libres et pleinement responsables de notre destin.</p>
<p align="left">Pour moi, la politique, c’est un moyen d’agir ensemble pour un Québec meilleur, un Québec plus grand, plus fort et plus beau. Mais encore faut-il que les Québécois et les Québécoises croient que la politique peut être belle, qu’elle peut être un moyen pour améliorer la vie des gens.</p>
<p align="left">Le problème, c’est qu’on vit à une époque où les gens croient que la politique est sale et que tous les partis sont pareils. Vous avez été nombreux à témoigner de cette désillusion lorsque je vous ai consultés cet été.</p>
<p align="left">Le constat est accablant : les Québécois ont perdu confiance. Peu importe ce qu’on leur propose, peu importe le parti, c’est souvent le scepticisme et le cynisme qui l’emportent. Les Québécois ont l’impression que l’intérêt des groupes de pression, des lobbies, prime sur l’intérêt citoyen, sur l&#8217;intérêt national.</p>
<p align="left">C’est pourquoi, au terme de ma consultation estivale, j’ai mis de l’avant une <a href="http://bernarddrainville.org/drainville/2011/08/25/le-quebec-quon-veut-10-idees-pour-redonner-confiance-aux-citoyens/">série de mesures visant à redonner le pouvoir aux citoyens</a>. Pour faire d’eux le plus gros et le plus fort des lobbies du Québec.</p>
<p align="left">Les 27, 28 et 29 janvier prochains, le Parti Québécois tiendra un conseil national portant justement sur la nouvelle politique et sur le renouveau démocratique. Certaines des solutions que vous m’avez apportées y seront débattues.</p>
<p align="left"> <strong>Le référendum d’initiative populaire</strong></p>
<p align="left">Prenons l&#8217;exemple du référendum d’initiative populaire. C&#8217;est une bonne proposition parce que ça donne un pouvoir direct aux citoyens pour qu’ils puissent, sans les politiciens, à l’extérieur des partis, s’exprimer et même imposer leur volonté au gouvernement et à l’Assemblée nationale.</p>
<p align="left">C’est également une bonne idée parce que c’est la façon la plus sûre, la plus efficace, de s’assurer que les citoyens soient écoutés ; pas seulement une fois à tous les quatre ans, lorsque arrivent les campagnes électorales, mais aussi – et surtout – avant et après les élections.</p>
<p align="left">Si les Québécois avaient eu le droit d&#8217;initier un référendum, nous aurions pu forcer depuis belle lurette le gouvernement Charest à tenir la commission d&#8217;enquête sur l&#8217;industrie de la construction. Et nous aurions déjà une bonne idée du système qui gangrène notre vie démocratique et qui nous coûte une fortune. Certaines pommes pourries seraient déjà identifiées et mises hors d’état de nuire.</p>
<p align="left">Le référendum d’initiative populaire permettrait également de donner aux citoyens du Québec le moyen de décider du moment où ils veulent tenir un référendum sur la question nationale. Parce que la question de notre avenir comme peuple, ça n’appartient pas à un parti ou à un mouvement. Ça appartient d’abord aux Québécois eux-mêmes.</p>
<p align="left">Il faut se le dire franchement : créer un droit d’initiative populaire, ça nous sortirait des éternels débats sur la stratégie référendaire. Nous pourrions nous concentrer sur les raisons de faire l’indépendance. Bref, parler moins du comment et recommencer à parler du pourquoi.</p>
<p align="left"><strong>Les autres propositions pour redonner confiance</strong></p>
<p align="left">Au-delà du référendum d’initiative populaire, il y a plusieurs autres très bonnes propositions qui seront discutées lors de ce conseil national. Si vous voulez en savoir plus, je vous invite d’ailleurs à consulter le <a href="http://pq.org/sites/default/files/2012-01-27_cn-xv_cahierdanimation.pdf">cahier d’animation</a> disponible sur le site web du Parti Québécois. Par exemple, une de ces propositions consiste à rapprocher les élus des citoyens. Comment ? En obligeant les politiciens à leur rendre des comptes directement, dans leurs comtés, lors d’assemblées publiques.</p>
<p align="left">Autre proposition : obliger la publication d’un portrait clair des finances publiques, six mois avant les élections (qui seraient tenues à date fixe). Objectif ? Informer les citoyens sur l&#8217;état réel des revenus, des dépenses et de la dette, par le biais d’un tiers non partisan. De cette manière, les partis politiques connaîtraient leur marge de manœuvre financière, et prendraient des engagements qui sont réalistes. Ils ne pourraient plus nous dire, après l’élection : « Nous venons de découvrir un trou. Nous ne pourrons pas respecter nos engagements. »</p>
<p align="left"><strong>D’autres bonnes idées</strong></p>
<p align="left">Pensons au gouvernement ouvert (&#8220;<em>open government</em>&#8220;), ou encore à l’obligation de rendre des comptes une fois par année sur les engagements pris par le parti au pouvoir pendant la dernière campagne électorale. Ajoutons à cela une procédure pour scruter les nominations gouvernementales les plus importantes, comme les sous-ministres et les pdg de sociétés d’État. Le tout afin de s’assurer qu’ils soient nommés pour leurs compétences, et non pas pour leurs relations partisanes.</p>
<p align="left">Finalement, nous nous engageons aussi à consulter les Québécois sur un nouveau mode de scrutin, qui pourrait être, par exemple, le système à deux tours, ou encore le système proportionnel.</p>
<p align="left">Mais si nous voulons que ces changements se fassent, il faudra d’abord les appuyer lors du conseil national des 27, 28 et 29 janvier prochains qui se tiendra à Montréal, et qui porte le titre, bien choisi, de « Changeons la politique ».</p>
<p align="left">Le peuple québécois peut et doit devenir le plus gros et le plus fort des lobbies du Québec. Et c’est le Parti Québécois qui doit se faire le champion de ce renouveau démocratique. Ensemble, on peut y arriver.</p>
<p align="left"><strong>Bernard Drainville</strong></p>
<p>Le 20 décembre 2011</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/20/changeons-la-politique-au-prochain-conseil-national-du-parti-quebecois/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Cinquième Assemblée citoyenne dans Marie-Victorin : les citoyens répondent à l&#8217;appel</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/12/cinquieme-assemblee-citoyenne-dans-marie-victorin-les-citoyens-repondent-a-lappel/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/12/cinquieme-assemblee-citoyenne-dans-marie-victorin-les-citoyens-repondent-a-lappel/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 21:36:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement Charest]]></category>
		<category><![CDATA[indépendance énergétique]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>
		<category><![CDATA[maîtres chez nous]]></category>
		<category><![CDATA[Plan Nord]]></category>
		<category><![CDATA[référendum d'initiative populaire]]></category>
		<category><![CDATA[référendums d'initiative populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Rive-Sud]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3463</guid>
		<description><![CDATA[C’est lundi dernier, le 5 décembre, que le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville, a tenu sa cinquième Assemblée citoyenne. À la veille de la période des Fêtes, les citoyens de Longueuil ont été nombreux à se rendre à l’activité pour partager leurs idées, poser leurs questions et exprimer leurs commentaires à leur député. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C’est lundi dernier, le 5 décembre, que le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville, a tenu sa cinquième Assemblée citoyenne. À la veille de la période des Fêtes, les citoyens de Longueuil ont été nombreux à se rendre à l’activité pour partager leurs idées, poser leurs questions et exprimer leurs commentaires à leur député.</p>
<p>L’Assemblée a débuté par une discussion autour des enjeux locaux. Le député a rappelé, entre autres choses, sa sortie médiatique du printemps dernier au sujet du terrain de la Pointe-de-Longueuil (Cap-sur-Mer). « Il faut que les citoyens soient consultés dans le développement de cette bande de terre en bordure du fleuve Saint-Laurent, a affirmé M. Drainville. D’emblée, aucun scénario ne doit être exclu. Nous pouvons penser à un parc, à des espaces verts ou même à une plage, comme il y en avait une avant la construction de la route 132. Voyez le succès de la plage Doré à Montréal ! De nombreux citoyens de Marie-Victorin n’ayant pas l’espace ou les moyens pour aménager une piscine pourraient en profiter. Mais tout projet de développement de la Pointe-de-Longueuil doit se faire de concert avec la population, pour qu’elle se réapproprie cette fenêtre sur le fleuve et puisse en profiter pleinement. Oui, le site doit être mis en valeur ; mais c’est l’intérêt de la communauté qui doit prévaloir sur toute autre chose. Nous continuerons de suivre ce dossier de près. »</p>
<p>Autre sujet retenant l’attention dans Marie-Victorin, celui de l’aménagement d’un terrain de soccer synthétique à l’école secondaire Gérard-Filion. Le député travaille étroitement avec l’école pour que le projet voie le jour le plus rapidement possible. « Cette année, nous avons oeuvré à mettre sur pied la Fondation de l’école Gérard-Filion qui recueillera les dons, a déclaré M. Drainville. Nous avons aussi obtenu l’appui de la commission scolaire, de la Ville de Longueuil, ainsi que celui de plusieurs acteurs privés qui ont à cœur, comme nous, de contrer le décrochage scolaire et de favoriser l’intégration des familles néo-québécoises qui s’installent à Longueuil. Le soccer, sport universel par excellence, est un bon moyen pour tisser des liens entre les cultures et pour aider les enfants à rester accrochés à l’école. »</p>
<p>Bernard Drainville a en outre salué les efforts de son équipe sur le terrain. « Par exemple, nous travaillons en étroite collaboration avec la Table de vie de quartier Saint-Jean-Vianney pour que soit construite une nouvelle Maison de quartier au parc Marquette. Ce qu’on souhaite, avec la Maison de quartier, c’est de créer un lieu où les gens de chez nous pourront se rassembler, organiser ensemble toutes sortes d’activités et obtenir de l’aide en cas de besoin. »</p>
<p>Le député s’est aussi félicité d’avoir contribué à régler certains dossiers : « Après de multiples questions en Chambre et en commission, de nombreuses interventions dans les médias et autant de discussions avec deux ministres de la Santé, on a finalement obtenu l’aménagement de la deuxième salle d’hémodynamie à l’hôpital Pierre-Boucher. Il était inconcevable que des gens de la Rive-Sud aient à se rendre sur l’île de Montréal pour se faire débloquer les artères, en empruntant des ponts souvent congestionnés. Vous le savez, lorsqu’on subit un infarctus, chaque minute compte. Le gouvernement a finalement entendu notre appel, et c’est avec satisfaction que nous avons appris, en mars, que les fonds étaient enfin octroyés pour l&#8217;installation des nouveaux équipements. »</p>
<p>Il y a les projets, bien sûr, mais aussi les constats. « On note une forte augmentation du nombre de personnes en détresse qui viennent cogner à la porte du bureau de comté pour demander de l’aide. De plus en plus, nous sommes le dernier recours de ceux et de celles qui se butent au système et à une bureaucratie qui ne veut pas les entendre. Hydro-Québec, notamment, semble être de plus en plus insensible aux difficultés que vivent nos concitoyens. On n’a plus l’impression que cette société d’État nous appartient. Qu’elle est un bien public, au service de l’intérêt public », se désole M. Drainville.</p>
<p>Les discussions se sont ensuite élargies aux enjeux touchant le Québec en entier, comme celui de l’importance de ramener l’intégrité et l’honnêteté dans l’exercice de la politique. Heureux que les Québécois aient enfin obtenu une commission d’enquête sur l’industrie de la construction digne de ce nom, M. Drainville rappelle qu’il faut aussi penser à &#8220;l’après-commission&#8221; : « Au terme de l’exercice mené par la juge Charbonneau, nous devrons mettre en place des solutions pour purger notre démocratie de la collusion et de la corruption qui se sont installées. Il est devenu nécessaire de la renouveler, cette démocratie. Pour donner davantage de pouvoir aux citoyens. C’est en ce sens que j’ai déposé, cet été, dix idées qui contribueraient à diminuer l’influence des intérêts particuliers et des lobbies sur la politique. Je pense notamment à un financement des partis essentiellement public, à la possibilité de tenir des référendums d’initiative populaire, ou à l’élargissement des pouvoirs de notre vérificateur général, qui serait tenu de fournir à la population un juste portrait des finances publiques six mois avant les élections. Élections qui, d’ailleurs, seraient tenues à date fixe. »</p>
<p>M. Drainville étant le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, plusieurs citoyens ont exprimé leurs inquiétudes face au Plan Nord du gouvernement Charest. À qui profiteront les formidables ressources que recèle le territoire québécois ? « En effet, acquiesce M. Drainville. Nous devons nous assurer que les bénéfices de l’exploitation de nos ressources – les mines, entre autres –  profitent à l’ensemble des Québécois, aux générations présentes et futures. Pas seulement aux multinationales étrangères ! Les Québécois doivent être propriétaires, actionnaires, pas seulement se contenter des redevances. En somme, nous voulons être &#8220;Maîtres chez nous&#8221;. »</p>
<p>L’indépendance énergétique est également un sujet qui, on l’a constaté, interpelle bien des citoyens. « Les gens m’ont spontanément parlé du fait qu’ils souhaitent voir le Québec s’affranchir de sa dépendance aux énergies étrangères, au pétrole notamment. On l’a déjà dit : le Québec a un potentiel d’énergies renouvelables extraordinaire. Il pourrait très bien devenir un des leaders mondiaux des énergies vertes. Imaginez ; on s’enrichirait en misant sur nos énergies propres et renouvelables (éolien, biomasse, solaire, entre autres), tout en luttant contre les changements climatiques. Ce serait un fantastique projet de société, à une époque trop souvent marquée par le défaitisme », estime M. Drainville.</p>
<p>Le député poursuit sur sa lancée : « Prenez l’électrification des transports collectifs, par exemple ; nos usines (Bombardier à La Pocatière, Novabus à Saint-Eustache, Prévost Car dans Bellechasse, et d’autres) produiraient les trains de banlieue, les métros, les autobus électriques dont on a besoin pour atteindre nos objectifs. Ce faisant, nous créerions de l’emploi chez nous et contribuerions à faire du Québec un exemple à suivre, et ce, partout dans le monde. »</p>
<p>Beaucoup d’autres sujets ont fait l’objet de discussions, dont la santé, l’éducation, la situation de nos aînés, celle de nos familles, comme la nécessité de créer des places en garderie pour nos enfants.</p>
<p>Bref, cette soirée aura été très animée. « Cette rencontre annuelle, elle m’est essentielle. Quand vous rencontrez les gens, ils vous donnent toujours l’heure juste. Je me sens proche des citoyens de Marie-Victorin et ceux-ci me le rendent bien, avec leur franchise et leur façon directe de dire les choses. C’est comme cela que je peux m’améliorer comme député, et mieux défendre les intérêts et les valeurs des gens que je représente fièrement à l’Assemblée nationale du Québec. Rendez-vous pour la sixième édition en 2012 ! », a conclu Bernard Drainville.</p>
<p>(Source : Diane Delorme)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/12/cinquieme-assemblee-citoyenne-dans-marie-victorin-les-citoyens-repondent-a-lappel/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Se rapprocher des Québécois par les assemblées citoyennes</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/12/se-rapprocher-des-quebecois-par-les-assemblees-citoyennes/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/12/se-rapprocher-des-quebecois-par-les-assemblees-citoyennes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 12 Dec 2011 00:24:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[conseil national]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Québécois]]></category>
		<category><![CDATA[pouvoir citoyen]]></category>
		<category><![CDATA[renouveau démocratique]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3453</guid>
		<description><![CDATA[Lundi dernier, j'ai tenu une cinquième assemblé citoyenne avec les gens de Marie-Victorin, le comté que j'ai l'honneur et le plaisir de représenter à l'Assemblée nationale depuis bientôt cinq ans déjà.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Lundi dernier, j&#8217;ai tenu une cinquième assemblée citoyenne avec les gens de Marie-Victorin, la circonscription que j&#8217;ai l&#8217;honneur et le plaisir de représenter à l&#8217;Assemblée nationale depuis bientôt cinq ans déjà. Comme les précédentes, cette assemblée citoyenne fut pour moi un moment privilégié pour aller à la rencontre des mes concitoyens et surtout, de les écouter. Parce qu&#8217;à mon avis, l&#8217;un des rôles les plus importants d&#8217;un député c&#8217;est ça : écouter les citoyens qu&#8217;il représente et porter leurs voix à l&#8217;Assemblée nationale.</p>
<p>La tenue de ces assemblées citoyennes est tellement importante à mes yeux que j&#8217;estime que tous les députés devraient en tenir dans leurs comtés. C&#8217;est d&#8217;ailleurs l&#8217;une des 10 recommandations pour changer la politique qui étaient contenues dans le rapport que j&#8217;ai publié l&#8217;été dernier (<a title="Le Québec qu'on veut" href="http://bernarddrainville.org/drainville/2011/08/25/le-quebec-quon-veut-10-idees-pour-redonner-confiance-aux-citoyens/">Le Québec qu&#8217;on veut</a>), et qui est aussi une proposition reprise dans le<a href="http://pq.org/actualite/communiques/le_parti_quebecois_presente_une_douzaine_de_propositions_pour_changer_la_polit"> cahier d&#8217;animation</a> pour le prochain conseil national du Parti Québécois. À ce titre, j&#8217;invite les militants qui seront présents à y réfléchir très sérieusement et à appuyer cette proposition.</p>
<p>L&#8217;idée, c&#8217;est de rapprocher la politique des citoyens. D&#8217;aller à la rencontre des gens. De passer du « on va vous convaincre qu&#8217;on a raison » au « dites-moi ce que vous pensez, qu’est-ce qu’on devrait changer ». Bref, d&#8217;être l&#8217;ambassadeur des citoyens auprès de mon parti et de l&#8217;Assemblé nationale plutôt que d&#8217;être l&#8217;ambassadeur de mon parti auprès des citoyens.</p>
<p>C&#8217;est important, parce que notre démocratie a un grand besoin d&#8217;être renouvelée, d&#8217;être modernisée. Les lobbies et les intérêts particuliers ont acquis trop de pouvoir. Il faut rétablir l’équilibre en redonnant le pouvoir aux citoyens.</p>
<p>La meilleure façon de lutter contre la corruption et contre la collusion, c’est de diminuer l’influence de ceux qui l’ont érigé en système. Et pour ça, il faut renforcer le pouvoir citoyen. Il faut faire des citoyens le plus gros et le plus fort des lobbies au Québec.</p>
<p>Je remercie donc chaleureusement tous ceux et celles qui ont participé à cette belle rencontre lundi dernier. J&#8217;ai bien hâte de répéter l&#8217;exercice et de vous y revoir.</p>
<p>Merci !</p>
<p>Bernard Drainville</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/12/Picture-4.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-3454" title="Assemblée citoyenne" src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/12/Picture-4-1024x653.png" alt="Assemblée citoyenne" width="614" height="392" /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/12/Picture-5.png"><img class="aligncenter size-large wp-image-3455" title="Assemblée citoyenne" src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/12/Picture-5-1024x638.png" alt="Assemblée citoyenne" width="614" height="383" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/12/se-rapprocher-des-quebecois-par-les-assemblees-citoyennes/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Tragédie de l’École Polytechnique : le PQ se souvient</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/06/tragedie-de-l%e2%80%99ecole-polytechnique-le-pq-se-souvient/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/06/tragedie-de-l%e2%80%99ecole-polytechnique-le-pq-se-souvient/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 06 Dec 2011 22:32:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[6 décembre]]></category>
		<category><![CDATA[École Polytechnique]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement fédéral]]></category>
		<category><![CDATA[Monique Richard]]></category>
		<category><![CDATA[registre des armes à feu]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Bergeron]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3449</guid>
		<description><![CDATA[À l’occasion du 22e anniversaire du drame de l’École Polytechnique, le Parti Québécois tient à commémorer cet événement en mémoire des quatorze jeunes femmes victimes d’un acte toujours aussi incompréhensible et inacceptable après toutes ces années]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« À l’occasion du 22<sup>e</sup> anniversaire du drame de l’École Polytechnique, le Parti Québécois tient à commémorer cet événement en mémoire des quatorze jeunes femmes victimes d’un acte toujours aussi incompréhensible et inacceptable après toutes ces années. Ce drame vécu par les familles des victimes ne doit pas être oublié et les luttes qu’elles ont menées par la suite ne doivent pas être vaines », a déclaré la députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole de l&#8217;opposition officielle en matière de condition féminine, Monique Richard.</p>
<p>« Alors que tout le Québec commémore ce drame, il est déplorable de constater que le gouvernement du Canada persiste à vouloir abolir le registre des armes à feu », a ajouté le député de Marie-Victorin et porte-parole de l&#8217;opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville.</p>
<p>On se rappellera que c’est à la suite de la tragédie de l’École Polytechnique qu’une mobilisation sans précédent menée par les proches des victimes avait amené le gouvernement fédéral à mettre sur pied un registre des armes à feu.</p>
<p>« Depuis 2006, l’Assemblée nationale du Québec a adopté sept motions unanimes pour exiger le maintien intégral du registre et la protection des données provenant du Québec. L’Assemblée nationale a demandé au contrôleur québécois des armes à feu de prendre toutes les mesures pour protéger les données. Il est impératif que les données soient préservées pour protéger le registre au Québec. Devant l’intransigeance du gouvernement canadien, le gouvernement du Québec doit intenter un recours juridique pour empêcher la destruction des données », a conclu le député de Verchères et porte-parole de l&#8217;opposition officielle en matière de sécurité publique, Stéphane Bergeron.</p>
<p>Source : Sophie Villeneuve</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/06/tragedie-de-l%e2%80%99ecole-polytechnique-le-pq-se-souvient/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une cinquième rencontre citoyenne dans Marie-Victorin</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/05/une-cinquieme-rencontre-citoyenne-dans-marie-victorin/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/05/une-cinquieme-rencontre-citoyenne-dans-marie-victorin/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 16:59:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Dans Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[rencontre citoyenne]]></category>
		<category><![CDATA[Rive-Sud]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3443</guid>
		<description><![CDATA[Venez me rencontrer pour échanger, pour me proposer vos idées et pour me poser toutes vos questions.
Le lundi 5 décembre à 18h30 à la maison Gisèle-Auprix-St-Germain (150 rue Grant, Longueuil, Salle Sainte-Élisabeth).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Venez me rencontrer pour échanger, pour me proposer vos idées et pour me poser toutes vos questions.</p>
<p>Le lundi 5 décembre à 18h30 à la maison Gisèle-Auprix-St-Germain (150 rue Grant, Longueuil, Salle Sainte-Élisabeth).</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/12/Pub_5e_rencontre_Citoyenne_HR.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3445" title="5ème rencontre citoyenne" src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/12/Pub_5e_rencontre_Citoyenne_HR.jpg" alt="5ème rencontre citoyenne" width="525" height="332" /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/12/05/une-cinquieme-rencontre-citoyenne-dans-marie-victorin/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Le gouvernement libéral de Jean Charest affaiblit le Québec</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/25/le-gouvernement-liberal-de-jean-charest-affaiblit-le-quebec/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/25/le-gouvernement-liberal-de-jean-charest-affaiblit-le-quebec/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2011 19:38:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[affaires intergouvernementales canadiennes]]></category>
		<category><![CDATA[gouvernement libéral]]></category>
		<category><![CDATA[intérêts du Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Jean Charest]]></category>
		<category><![CDATA[loi c-10]]></category>
		<category><![CDATA[Parti Libéral]]></category>
		<category><![CDATA[registre des armes à feu]]></category>
		<category><![CDATA[Yvon Vallières]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3435</guid>
		<description><![CDATA[Après l’interpellation de ce matin avec le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes au Salon bleu, le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Après l’interpellation de ce matin avec le ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes au Salon bleu, le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville, arrive à la conclusion que le gouvernement libéral de Jean Charest affaiblit le Québec en ne demandant rien et en obtenant rien. Pendant les deux heures de l’interpellation, le député est revenu à la charge en posant plusieurs fois les cinq questions suivantes :</p>
<p>1 – Qu’est-ce que le gouvernement va faire pour que la loi C-10 ne s’applique pas au Québec?</p>
<p>2 – Qu’est-ce que le gouvernement va faire pour récupérer les 500 millions que nous coûtera C‑10?</p>
<p>3 – Est-ce qu’une copie des données québécoises comprises dans le registre des armes à feu a été faite?</p>
<p>4 – Est-ce que le gouvernement a l’intention de signer une entente administrative sur le droit criminel tel que le prévoit le programme du Parti libéral?</p>
<p>5 – Est-ce que le gouvernement va demander que la loi 101 s’applique à toutes les entreprises sous juridiction fédérale présentes au Québec?</p>
<p>« Cinq questions – zéro réponse. C’est décourageant! », a déclaré le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Bernard Drainville.</p>
<p>Par ailleurs, le ministre Vallières a refusé de réaffirmer les dix demandes constitutionnelles de son parti contenues dans le rapport Pelletier pourtant confirmées lors du dernier congrès du Parti libéral en octobre dernier. « C’est comme si les libéraux avaient peur d’être nationalistes. Où est passé l’héritage des Jean Lesage, Robert Bourassa, Claude Ryan, qui eux ne craignaient pas de faire des demandes à Ottawa et avaient le courage de se tenir debout devant le gouvernement fédéral. Maîtres chez nous était pourtant un slogan libéral. Nous en sommes maintenant bien loin. Actuellement, notre gouvernement pratique un fédéralisme d’impuissance. Avec Jean Charest, les intérêts du Canada passent avant ceux du Québec! », s’est exclamé Bernard Drainville.</p>
<p>« Il est désolant de constater que, malgré le nombre de lettres envoyées au gouvernement fédéral et le nombre de pèlerinages effectués par des ministres québécois, le fédéral ne se soucie pas des Québécois. Le Québec n’a plus de rapport de force avec le gouvernement fédéral. Notre voix est faible, voire éteinte. C’est pourtant le rôle du ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes et du premier ministre du Québec de porter la voix du Québec, de représenter les Québécois et de défendre leurs droits, leurs intérêts et leurs valeurs », a conclu Bernard Drainville.à</p>
<p>(Source : Sophie Villeneuve)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/25/le-gouvernement-liberal-de-jean-charest-affaiblit-le-quebec/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Bernard Drainville, Radio-Canada, Mexico : leçons, anecdotes et réflexions d&#8217;un ex-correspondant en Amérique latine</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/12/bernard-drainville-radio-canada-mexico-lecons-anecdotes-et-reflexions-dun-ex-correspondant-en-amerique-latine/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/12/bernard-drainville-radio-canada-mexico-lecons-anecdotes-et-reflexions-dun-ex-correspondant-en-amerique-latine/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2011 15:38:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres nouvelles]]></category>
		<category><![CDATA[amérique latine]]></category>
		<category><![CDATA[correspondant à l'étranger]]></category>
		<category><![CDATA[journalisme]]></category>
		<category><![CDATA[journaliste]]></category>
		<category><![CDATA[mexico]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>
		<category><![CDATA[Radio-Canada]]></category>
		<category><![CDATA[semaine des correspondants]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3429</guid>
		<description><![CDATA[À Radio-Canada, c’est la Semaine des correspondants. ]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>À Radio-Canada, c’est la Semaine des correspondants.</p>
<p>On me demande souvent : regrettez-vous d’avoir quitté le journalisme pour la politique ?</p>
<p>Invariablement, je réponds : non, je suis très heureux de l’avoir fait, je me sens utile. Mais je dois admettre que j’ai parfois des petits moments de nostalgie lorsque je vois mes anciens collègues, correspondants à l’étranger pour Radio-Canada, qui signent leurs reportages en provenance notamment de Washington, de Paris, de Pékin ou de Moscou.</p>
<p>Pour ma part, j’ai signé « Bernard Drainville, Radio-Canada, Mexico », de 2001 à 2003, lorsque j’étais correspondant pour le service public en Amérique latine. Bien sûr, je n’étais pas qu’à Mexico, puisque les crises, bouleversements, conflits armés et autres aléas de la vie là-bas m’ont amené à voyager au Nicaragua, au Guatemala, en Argentine, au Venezuela et en Colombie, notamment.</p>
<p>Pour ceux que ça intéresse, j’ai produit de courts billets dans chacun de ces pays, que vous pourrez consulter sur mon site web, si jamais ça vous amuse d&#8217;en savoir plus sur les périples que j’ai vécus dans ces pays.</p>
<p>J’ai gardé un très beau souvenir de ces années passées en Amérique latine ; j’avais l’impression d’aller constamment de découverte en découverte. De débarquer dans des contrées mystérieuses, complètement nouvelles pour moi, qui me semblaient tirées d’un roman d’aventure d’Indiana Jones. J’avais perdu tous mes repères. J’ai vécu des situations inusitées, auxquelles ma vie d’avant ne m’avait absolument pas préparé et qui ne correspondaient en rien avec ce que j’avais connu jusqu’alors.</p>
<p>Des exemples ? Essayez d’imaginer la scène suivante : je suis dans une plaine au Nicaragua, assis dans un chariot tiré par un bœuf, les pieds pendant dans l’herbe haute. Et là, tout à coup, le conducteur qui me sert de guide saute par-dessus bord et se met à frapper furieusement le sol à coups de machette pour remonter, quelques secondes plus tard, avec un énorme serpent à sonnettes qu’il s’empresse d’exhiber fièrement en le balançant à quelques pouces de mon nez!</p>
<p>En Colombie, je me suis fait saisir caméra, clés et papiers par des rebelless des Forces armées révolutionnaires (FARC) – auprès desquels je m’étais rendu pour une entrevue non sollicitée – et j’ai dû attendre trois heures avant de savoir s’ils me gardaient ou me laissaient aller…</p>
<p>En Argentine, j’ai assisté en direct à la démission de trois chefs d’État en l’espace de quelques jours et à la dévaluation massive et subite de la monnaie nationale. Autour de moi, la population s’agitait, faisait la file devant les banques, paniquée, car elle voyait fondre, de jour en jour, une bonne partie des économies de toute une vie. Ça n&#8217;a pas son pareil pour vous faire découvrir les vertus de la stabilité monétaire que l’on tient trop souvent pour acquise dans nos sociétés dites développées.</p>
<p>J’ai interviewé l’ex-dictateur guatémaltèque Rios Montt qui, devant l’insistance de mes questions, a fini par m’appeler « Monsieur le juge » (!). À ce jour, il demeure impuni pour des milliers d’assassinats commis lors de la « guerre sale» au Guatemala…</p>
<p>J’ai interviewé le président vénézuélien Hugo Chavez, qui, forcé de quitter le pouvoir après un coup d&#8217;État, revenait triomphalement quelques dizaines d&#8217;heures plus tard, reprendre les destinées de son pays.</p>
<p>Lors de tous ces voyages, je sentais que je vivais l’histoire en direct. Et j’avais l’impression d’y participer un peu – ou d’en être, à tout le moins, le spectateur privilégié.</p>
<p>Lorsque je repense à ces années, beaucoup de souvenirs remontent à la surface. Sur le plan plus strictement journalistique, je sais que j’ai assisté à des moments clés, qui ont marqué l’actualité internationale. Sur le plan plus personnel, mes souvenirs sont un mélange d’émotions intenses, de risques assumés, d’enrichissement et d’apprentissage. J’en ai tiré des leçons, des enseignements qui me guident et qui m’inspirent encore aujourd’hui.</p>
<p>Par exemple, à Mexico, l’eau n’était pas potable (elle ne l’est toujours pas). Lorsqu’on est confronté quotidiennement à cette réalité, on réalise la richesse que l’on a, au Québec, de pouvoir boire l’eau en toute sécurité, sans se poser de questions. On réalise que ce n’est pas donné à tout le monde.</p>
<p>Par ailleurs, on a tendance à oublier, ici, que nous vivons dans une société qui connaît un très faible taux de criminalité, quand on la compare à d’autres régions des Amériques. Ici, on peut prendre un taxi sans craindre un enlèvement ou rouler sans risquer se faire attaquer sur un feu rouge comme c&#8217;était malheureusement le cas à Mexico. Ça aussi, c’est une réussite sociale vraiment exceptionnelle.</p>
<p>Il y a aussi les écarts de richesse. Ça existe au Québec, certes, mais bien moins que ce que j’ai pu observer ailleurs. Dans bien des sociétés latino-américaines, il n’y a pratiquement pas de classe moyenne. À Mexico, par exemple, difficile de devenir propriétaire d’une maison bien à soi, car le lotissement des terrains n’est toujours pas la norme dans bien des secteurs de la ville. Les terrains ne sont pas délimités, il n’y a pas de cadastre. Les gens vivent sur un lopin de terre mais, à tout moment, les autorités peuvent venir les déloger et saisir ou détruire leur maison. Or, la propriété d’une maison, c’est souvent l’une des principales sources d’enrichissement pour le citoyen. Ici, on investit pendant 25 ans, puis on devient pleinement propriétaire du terrain et de la maison. Ce n’est souvent pas le cas dans plusieurs régions d&#8217;Amérique Latine. Cette situation renforce une insécurité économique très importante tout en étant un obstacle à la mobilité sociale, parce qu’elle prive les populations locales d’un important véhicule d’épargne. Dans bien des sociétés latino-américaines, seuls les riches possèdent des propriétés au sens où nous l’entendons ; pour la majeure partie de la population, accéder à la propriété n’est qu’un rêve auquel elle n’a pas accès. Ici, nous tenons cela pour acquis. C’est devenu, au fil du temps, un projet à la portée de la majorité ou, à tout le moins, un rêve accessible qu&#8217;il ne nous viendrait pas à l&#8217;idée de remettre en question.</p>
<p>De même, si nous vivons actuellement au Québec une crise de confiance sans précédent, et même si la corruption et la collusion sont devenues les thèmes récurrents de l’actualité, ne perdons pas de vue que nous pouvons être fiers du niveau d’intégrité de notre fonction publique et de nos institutions. Parce que, comme on dit, quand on se compare, on se console.</p>
<p>En Amérique latine, les fonctions publiques sont très souvent gangrenées à divers degrés par la corruption. En deux ans à Mexico, tous les policiers – je dis bien tous – auxquels j’ai eu affaire m’ont fait comprendre qu’il y avait toujours moyen de s’arranger à l’amiable. À mon arrivée, je croyais que la mordida (« morsure », en espagnol, c’est-à-dire le paiement réclamé par le policier pour te laisser aller), c’était l’exception. Mais au fil du temps, j’ai bien compris que c’était la norme. Les autorités le nieront, mais je vous prie de me croire ; j’ai vérifié l’hypothèse à maintes reprises. J’ai même fait un reportage là-dessus. J’ai filmé des policiers qui, les uns après les autres, repartaient avec 20, 40, 50 pesos plutôt que de remettre une contravention à l’automobiliste pris en défaut. Idem dans mes contacts avec des fonctionnaires de la Ville ou de l’État de Mexico. Encore une fois, il n’était pas rare qu’on me fasse comprendre qu’un paiement volontaire faciliterait drôlement les choses. Bref, on peut trouver parfois que nos démocraties sont un peu lentes et inefficaces mais, de façon générale, les gens qui y travaillent sont honnêtes, intègres et servent bien l’intérêt public. C’est un autre acquis qu’on tend parfois à oublier.</p>
<p>Vous me direz qu’il ne faut pas se comparer au pire, mais au meilleur. Mais l’expérience de ces années en tant que correspondant à l’international m’aura appris à mieux mesurer l’état d’avancement de la société québécoise. Pas pour qu’on se complaise dans ce que nous avons déjà, mais bien pour qu’on reconnaisse le chemin parcouru, qu’on protège les acquis durement gagnés au fil du temps, et qu’on se fixe des objectifs ambitieux pour l’avenir, en se comparant aux meilleurs.</p>
<p>Ça aura été, donc, une expérience professionnelle inoubliable, et trop courte. Deux ans, au terme desquels ont m’a proposé d’animer La Part des Choses à Montréal. Deux ans pendant lesquels j’ai pu goûter à l’extraordinaire richesse de la culture latino-américaine et à tout le potentiel social, culturel et économique de ces peuples et de ces contrées pour lesquels j’aurai toujours une affection et un profond attachement.</p>
<p>Ma conjointe, mes deux jeunes enfants et moi avons donc plié bagage et sommes rentrés au Québec, emportant avec nous une multitude de souvenirs et de connaissances. Les enfants étaient bien jeunes à l’époque, mais eux aussi en ont tiré quelque chose. Ils replongent chaque semaine dans la culture qu’ils ont connue là-bas en tout bas âge, grâce aux cours d’espagnol qu’ils suivent depuis notre retour.</p>
<p>Bernard Drainville</p>
<p>Le 11 novembre 2011</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/12/bernard-drainville-radio-canada-mexico-lecons-anecdotes-et-reflexions-dun-ex-correspondant-en-amerique-latine/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Une loi sur le gaz et le pétrole est plus urgente que jamais !</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/09/une-loi-sur-le-gaz-et-le-petrole-est-plus-urgente-que-jamais/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/09/une-loi-sur-le-gaz-et-le-petrole-est-plus-urgente-que-jamais/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 Nov 2011 16:55:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[BAPE]]></category>
		<category><![CDATA[gaz]]></category>
		<category><![CDATA[gaz de schiste]]></category>
		<category><![CDATA[hydrocarbure]]></category>
		<category><![CDATA[loi sur les mines]]></category>
		<category><![CDATA[Martine Ouellet]]></category>
		<category><![CDATA[pétrole]]></category>
		<category><![CDATA[redevances]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3423</guid>
		<description><![CDATA[Attendue depuis maintenant plus de deux ans, le gouvernement libéral vient d’annoncer en catimini qu’il reporte le dépôt et l’adoption d’une loi sur les hydrocarbures d’ici trois à cinq ans. Une aberration selon le Parti Québécois.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Attendue depuis maintenant plus de deux ans, le gouvernement libéral vient d’annoncer en catimini qu’il reporte le dépôt et l’adoption d’une loi sur les hydrocarbures d’ici trois à cinq ans. Une aberration selon le Parti Québécois.</p>
<p>« Le développement anarchique et archaïque de la filière gazière au Québec ne peut plus se poursuivre. Il faut un minimum d’encadrement pour rassurer les Québécois. Il est hors de question d’attendre les résultats de l’évaluation environnementale stratégique (ÉES) avant de rehausser l’encadrement des hydrocarbures. Il y a moyen de limiter les dégâts et de cesser la politique de la fuite en avant », a déclaré la députée de Vachon et porte-parole de l’opposition officielle en matière de mines et de gaz de schiste, Martine Ouellet.</p>
<p>La députée rappelle qu’en attendant la loi sur les hydrocarbures, promise par le gouvernement libéral au printemps 2009, c’est la Loi sur les mines qui s’applique. Or, le projet de loi 14 actuellement à l’étude ne prévoit aucun nouvel encadrement pour la filière gazière.</p>
<p><strong>Le PQ veut des amendements au projet de loi 14 modifiant la Loi sur les mines</strong></p>
<p>En attendant l’adoption d’une loi sur les hydrocarbures, reportée maintenant aux calendes grecques, le Parti Québécois entend soumettre des amendements lors de l’étude détaillée du projet de loi 14.</p>
<p>« Nous devons interdire la fracturation hydraulique pour le gaz de schiste dans les basses terres du Saint-Laurent, le territoire défini dans le dernier budget du ministre Bachand, tant que nous ne connaîtrons pas les conclusions de l’ÉES sur la question. Il nous faut également prévoir une étude par le BAPE avant tout forage pour le gaz et le pétrole afin que le débat puisse se faire avant l’apparition des impacts environnementaux », a poursuivi la députée de Vachon.</p>
<p>Le Parti Québécois entend déposer des amendements pour revoir le régime de redevances afin qu’au moins 50 % de la richesse créée par les hydrocarbures revienne aux Québécois et instaurer un mécanisme de mise aux enchères pour l’attribution des permis d’exploration. « Il est incroyable de constater que le gouvernement se limite à des redevances maximales de 17 % et qu’il tolère qu’il en coûte aussi peu que 10 sous l’hectare pour faire de l’exploration. On veut que le gouvernement cesse de donner nos ressources. On veut être maîtres chez nous », a poursuivi, de son côté, le député de Marie‑Victorin et porte-parole en matière d’énergie, Bernard Drainville.</p>
<p>« Ces paramètres étant absents du projet de loi 14, nous devons les intégrer afin de ne pas dilapider davantage nos ressources et répondre aux inquiétudes légitimes de la population », ont conclu Martine Ouellet et Bernard Drainville.</p>
<p>(Source : Éric Gamache)</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/11/09/une-loi-sur-le-gaz-et-le-petrole-est-plus-urgente-que-jamais/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Mathieu Germain honoré à l&#8217;Assemblée nationale</title>
		<link>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/10/31/mathieu-germain-honore-a-lassemblee-nationale/</link>
		<comments>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/10/31/mathieu-germain-honore-a-lassemblee-nationale/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 31 Oct 2011 21:03:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>communique</dc:creator>
				<category><![CDATA[À l'Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Dans Marie-Victorin]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[décrochage scolaire]]></category>
		<category><![CDATA[forum jeunesse Longueuil]]></category>
		<category><![CDATA[Longueuil]]></category>
		<category><![CDATA[Mathieu Germain]]></category>
		<category><![CDATA[médaille de l'Assemblée Nationale]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://bernarddrainville.org/drainville/?p=3414</guid>
		<description><![CDATA[Le 15 octobre dernier avait lieu à l’Assemblée nationale une cérémonie au cours de laquelle 21 jeunes provenant de toutes les régions du Québec ont reçu un certificat en hommage à leur implication dans leur communauté. Parmi eux, M. Mathieu Germain, du Forum [&#8230;]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le 15 octobre dernier avait lieu à l’Assemblée nationale une cérémonie au cours de laquelle 21 jeunes provenant de toutes les régions du Québec ont reçu un certificat en hommage à leur implication dans leur communauté. Parmi eux, M. Mathieu Germain, du Forum jeunesse Longueuil, un « raccrocheur » qui s’inspire de son expérience pour sensibiliser ses pairs à l’importance de rester à l’école. Son député, Bernard Drainville (Marie-Victorin), a rencontré M. Germain et son grand-père à la suite de l’événement.</p>
<p>« Il m’a expliqué qu’il y a quelques années, convaincu de l’inutilité des cours qu’il suivait, il a mis un terme à ses études. Or, il le reconnaît maintenant, c’était là une erreur, Il a corrigé le tir. Aujourd’hui, Mathieu est un jeune homme ambitieux, qui a des rêves, des projets, et qui trime dur pour les mener à bien », a déclaré M. Drainville.</p>
<p>En effet, Mathieu Germain travaille d’arrache-pied pour sa réussite. Il sait qu’il en sortira gagnant. Son énergie et sa détermination, il les puise notamment dans l’appui que lui témoigne son grand-père paternel, M. Robert Germain. Celui-ci a toujours cru en Mathieu et continue de l’accompagner au jour le jour. « C’est très important pour un jeune qui hésite à poursuivre ses études d’avoir quelqu’un qui le motive, qui l’encourage. On le constate, ça peut faire toute la différence. Et ce devoir, nous l’avons tous », estime le député.</p>
<p>Non seulement Mathieu est-il retourné sur les bancs d’école, mais il s’est aussi engagé à faire la promotion de la persévérance scolaire. Entre autres actions, il a donné une entrevue à Radio-Canada pour parler de son expérience, ainsi que des causes et des effets du décrochage. Un témoignage sincère, courageux, inspirant.</p>
<p>« Parce que son appel est on ne peut plus authentique, il a cent fois plus d’impact que les discours de tous les experts de ce monde, a poursuivi M. Drainville. Félicitations, Mathieu, pour les honneurs que tu as reçus. Tu les mérites amplement. Bravo aussi à M. Robert Germain, parce que vous avez toujours fait confiance à Mathieu et n’avez jamais jeté l’éponge. »</p>
<p>L’Activité nationale de reconnaissance de la participation citoyenne est une initiative du Secrétariat à la jeunesse, dans le cadre de la Stratégie d’action jeunesse 2009-2014 du gouvernement du Québec.</p>
<pre><a href="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/10/111017-Mathieu-Germain.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-3415" title="Mathieu Germain" src="http://bernarddrainville.org/drainville/wp-content/uploads/2011/10/111017-Mathieu-Germain.jpg" alt="Mathieu Germain" width="504" height="336" /></a></pre>
<pre>(Source : Diane Delorme)</pre>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://bernarddrainville.org/drainville/2011/10/31/mathieu-germain-honore-a-lassemblee-nationale/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>

