Soutenons le peuple haïtien!

Québec doit mettre en place un programme d'urgence
La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme »,...
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L’avenir
du Québec

Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale

Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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Un nouveau contrat social avec les nouveaux Québécois

23.11.09 / La Une, Souveraineté / Commentaires: (2)

Hier, à la clôture du Conseil national du Parti Québécois, j’étais particulièrement heureux de constater à quel point nos militants, notre caucus et notre chef étaient unis dans leur volonté d’affirmer notre identité nationale, notre langue et les valeurs que nous partageons. J’y ai aussi apprécié le ton serein des discussions dans lesquelles nous avons réaffirmé ce que nous sommes en tant que parti politique et ce pourquoi nous voulons l’indépendance du Québec.

Pour ma part, j’ai participé à l’atelier III sur l’accueil et l’intégration des personnes immigrantes. Dans la lignée de ce qu’a dit Mme Marois dans son discours de clôture, « s’affirmer, c’est s’ouvrir aux autres sans renier qui nous sommes », j’ai fait une proposition : que le Québec instaure un nouveau contrat social entre les nouveaux Québécois et leur société d’accueil. À quoi ça pourrait ressembler ? Le nouvel arrivant devrait s’engager à accepter nos valeurs fondamentales : égalité hommes-femmes, laïcité de l’État et prédominance du français. En échange, le gouvernement du Québec devrait s’engager à l’intégrer dans notre nation. Par la culture et la langue d’abord, en lui fournissant les ressources nécessaires à une pleine maîtrise du français. Mais en misant aussi sur une intégration économique, en l’accompagnant pour qu’il puisse se joindre au marché du travail.

Sur ce point, il faut se rappeler que les nouveaux Québécois sont, avant de se joindre à nous, sélectionnés en fonction de leurs compétences. La difficulté que vivent bon nombre d’entre eux dans leur recherche d’emploi est donc tributaire d’une réticence du marché du travail québécois à reconnaître leurs capacités, leur expérience et souvent, aussi, leurs diplômes. Le gouvernement du Québec a les moyens d’agir sur ce plan ; c’est sa partie du contrat. Par exemple, cela devrait se traduire par une approche plus directive avec les différents ordres professionnels afin qu’ils soient plus souples, plus compréhensifs à l’égard de la réalité vécue par les nouveaux Québécois.

Ce nouveau contrat social aurait l’avantage de satisfaire bien des Québécois en faisant d’une pierre trois coups. D’abord, en assurant la prédominance du français comme langue nationale et langue commune. Ensuite, en fournissant de bons emplois à ceux et celles qui veulent se joindre à nous et nous faire profiter de leurs compétences. Et, finalement, en jetant les bases d’une société où les barrières entre néo et anciens Québécois s’effaceraient au profit d’une volonté commune de vivre ensemble. Bref, une nation unie par sa culture et sa langue, à l’opposé des ghettos ethniques résultant du multiculturalisme canadien. Ce faisant, nous devrons talonner le gouvernement fédéral pour rapatrier les pleins pouvoirs en matière d’immigration, incluant au niveau du parrainage et de l’accès au statut de réfugié. Nous aurons besoin de tous les instruments pour mettre ce nouveau contrat social en œuvre!

Cette semaine, notre aile parlementaire fera un autre pas dans cette direction en déposant un projet de loi qui affirme ce sur quoi la nation québécoise n’entend pas négocier : la prédominance du français, la laïcité du gouvernement et des institutions publiques ainsi que l’égalité entre hommes et femmes. Les Québécois veulent voir leurs élus défendre leur identité nationale. C’est ce que le PQ entend faire.

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