Soutenons le peuple haïtien!

Québec doit mettre en place un programme d'urgence
La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme »,...
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L’avenir
du Québec

Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale

Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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Gaz à effet de serre : le PQ demande une réduction de 25% d’ici 2020

05.11.09 / Environnement, La Une / Commentaires: (1)

Au terme de la consultation parlementaire qui s’est tenue au cours des derniers jours à l’égard des cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) que le Québec devrait adopter à l’horizon 2020, le député de L’Assomption et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Scott McKay, souhaite vivement que le gouvernement du Québec endosse pleinement l’objectif fixé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat qui propose une réduction de l’ordre de 25 à 40 % sous le niveau de 1990, lors des discussions qui auront lieu à Copenhague pour l’ « après-Kyoto » pour la période 2012-2020.

« La majorité des intervenants qui a été entendue lors de cette consultation est venue nous confirmer que c’était la cible à atteindre pour le Québec, même si cette cible ne figurait nulle part dans le document de consultation de la ministre. C’est dire qu’il existe une volonté réelle pour que le Québec devienne un leader sur la scène internationale dans le domaine de la lutte aux changements climatiques. Nous avons tout ce qu’il faut pour y arriver », a déclaré Scott McKay, qui s’est particulièrement réjoui de cet état de fait puisque le Parti Québécois avait fait sienne cette cible il y a quelques semaines.

« Cette consultation aura aussi confirmé, encore une fois, l’urgence d’agir dans le secteur des transports. Le gouvernement du Québec doit rapidement prendre le leadership pour sortir les Québécois de leur dépendance au pétrole. Il faut investir massivement dans les transports collectifs et revoir en profondeur notre façon de concevoir l’aménagement urbain », a poursuivi M. McKay.

Le Québec devra pratiquer la politique de corridor à Copenhague

« Il ne faut pas l’oublier : la ministre de l’Environnement du Québec assistera à la Conférence des Nations Unies à Copenhague dans quelques semaines à titre de membre de la délégation canadienne. La ministre Line Beauchamp tentera donc de faire valoir la position du Québec dans les corridors plutôt qu’au devant de la scène. Le statut de province, dans lequel est confiné pour le moment le Québec, l’empêche de prendre ses décisions et de signer ses propres traités internationaux. Au minimum, en application de la doctrine Gérin-Lajoie, le ministre fédéral Jim Prentice devrait laisser le premier ministre du Québec prendre la parole du siège du Canada », a poursuivi, de son côté, la députée de Rosemont et porte-parole en matière de relations internationales, Louise Beaudoin.

Pour sa part, le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, a insisté sur le fait que les intérêts du Québec sont mal défendus à Ottawa en cette matière comme dans bien d’autres. « Le Canada, qui est le cancre de la planète en matière environnementale ne défendra pas les intérêts du Québec, mais parlera plutôt au nom des sables bitumineux de l’Alberta. Or, non seulement le Canada n’atteindra pas les objectifs du Protocole de Kyoto, mais les entreprises pourraient en payer le prix. Les Québécois méritent mieux que de payer pour la pollution de l’Ouest », a conclu Alexandre Cloutier.

(Source : Éric Gamache)

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