Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Le projet de loi 103 consacre le pouvoir de l’argent

03 juin 2010 / Écrire un commentaire

Dépôt du projet de loi 103 sur les écoles passerelles

LE GOUVERNEMENT CHAREST MAINTIENT LES ÉCOLES PASSERELLES

Québec, le mercredi 2 juin 2010 – « Le dépôt du projet de loi 103 présenté aujourd’hui par la ministre responsable de l’application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, confirme les pires craintes que nous avions sur la solution que le gouvernement Charest allait proposer pour répondre au jugement de la Cour suprême qui a invalidé la loi 104 ».

C’est ce qu’a déclaré le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire et de langue, Pierre Curzi, après avoir pris connaissance du projet de loi, soi-disant la réponse gouvernementale du jugement de la Cour suprême.

« Le gouvernement libéral a donc délibérément fait le choix du parcours authentique et de passer outre l’avis du Conseil supérieur de la langue française en permettant à des parents qui en ont les moyens financiers de pouvoir acheter à leurs enfants le droit à l’enseignement en anglais dans les écoles subventionnées du Québec par le biais du passage dans une école privée non subventionnée. Cette décision est inacceptable et profondément injuste car elle va créer deux catégories de citoyens au Québec : ceux qui auront les moyens de s’acheter un droit et ceux qui ne les auront pas », a poursuivi Pierre Curzi.

Avec le gouvernement libéral, tout peut s’acheter

« De surcroît, les libéraux sont allés jusqu’à renier leur appui à la motion adoptée de façon unanime par l’Assemblée nationale il y a deux semaines et qui exigeait du gouvernement libéral qu’il rejette toute solution qui aurait pour effet de permettre à des parents d’enfants actuellement non admissibles à l’école anglaise d’acheter pour leurs enfants un droit d’accès à l’école anglaise par le biais d’un passage dans une école privée non subventionnée. C’est une démonstration éloquente et malheureuse du cynisme libéral », a ajouté M. Curzi.

« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil ont totalement abdiqué leurs responsabilités. Elles ont choisi une voie, celle des décisions subjectives et arbitraires. Le gouvernement libéral de Jean Charest devra expliquer pourquoi il a refusé d’assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française comme nous lui recommandions et comme le lui recommandait le Conseil supérieur de la langue française. C’est une erreur historique que le gouvernement peut encore éviter s’il a à cœur, véritablement et pas seulement dans le discours, la langue française », a conclu Pierre Curzi.

 – 30 –

 SOURCE :            Service des communications de l’aile parlementaire du Parti Québécois

 RENSEIGNEMENTS :        Éric Gamache, attaché de presse - 418 643-2743

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Défense de la langue française : Charest laisse la Cour Suprême charcuter la loi 101

29 octobre 2009 / Écrire un commentaire

Le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue et d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, suspecte le gouvernement Charest d’avoir un agenda caché dans sa défense de la langue française. Il s’est montré perplexe devant l’attitude des députés libéraux qui ont refusé d’appuyer une motion réitérant le principe défendu unanimement en 2002 à l’effet que le Québec doit prendre les moyens pour franciser les immigrants et éviter que l’on contourne la loi 101 et dénonçant la décision de la Cour suprême qui charcute à nouveau la Charte.

Plutôt que de dénoncer cette décision, le gouvernement a tenté de diluer la motion en ne voulant que « prendre acte » du jugement et, donc, de légitimer le droit pour un francophone ou pour un allophone fortuné d’acheter une éducation anglaise à ses enfants et à toute sa descendance.

« En 2002, l’Assemblée nationale avait pourtant fait l’unanimité. Comment expliquer aujourd’hui que le gouvernement libéral retourne sa veste et prend le parti d’un lobby qui cherche continuellement à s’attaquer à notre Charte de la langue française? », se demande le député de Borduas.

En ce sens, le député Curzi s’étonne qu’en 2008, la ministre de l’éducation se disait préoccupée par l’utilisation de fonds publics par les commissions scolaires anglophones pour participer à cette cause et s’attaquer à la loi 101. Or, aujourd’hui, la ministre a défendu ces commissions scolaires qui avouent elles-mêmes que leur but est d’augmenter leur clientèle par des subterfuges douteux.

« Jamais nous ne resterons cois devant un gouvernement qui, encore une fois, demeure à genoux plutôt que de se tenir debout et défendre notre identité, notre langue », a conclu Pierre Curzi.

(Source : Éric Gamache)

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