Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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28 mai 2010 / Écrire un commentaire
Lisette Lapointe, députée de Crémazie et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’aînés et de régie des rentes, Bernard Drainville, député de Marie‑Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé ainsi que Dave Turcotte, député de Saint-Jean et député-parrain de Châteauguay pour l’opposition officielle, ont déposé, ce matin, à l’Assemblée nationale une pétition comptant 5 213 signatures appuyant la demande faite au gouvernement actuel d’abandonner la construction de centres d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) en partenariat public-privé (PPP) à Saint-Jean-sur-Richelieu, à Granby et à Châteauguay, et d’entamer immédiatement la construction de ces établissements en mode traditionnel public.
« Le gouvernement libéral a annoncé en 2007 le nouveau CHSLD de Saint-Jean-sur-Richelieu Le CHSLD de Saint-Jean dont les résidents devaient y fêter Noël en 2009. Le temps passe et les places promises et annoncées en grande pompe restent inexistantes pour des aînés qui en ont pourtant besoin. Tout cela parce que le gouvernement libéral s’entête à poursuivre ces aventures en mode PPP. Il y a des limites à tolérer l’immobilisme et l’inaction de ce gouvernement. On ne veut pas d’un CHUM en Montérégie », de déclarer Dave Turcotte.
Bernard Drainville rappelle en outre qu’avec la formule PPP, les Québécois ne deviennent jamais propriétaires du CHSLD, même s’ils le paient pendant 25 ans. Il n’y a pas de rétrocession ; le partenaire privé dans la construction demeure propriétaire du CHSLD au terme de l’entente le liant au ministère de la Santé et des Services sociaux. « C’est comme si vous aviez payé votre hypothèque pendant 25 ans et qu’à terme, la banque restait quand même propriétaire de votre maison », illustre-t-il.
On estime que d’ici 2015, les personnes âgées de 65 ans et plus auront augmenté de 60 % face aux données de 2001. Actuellement, 5322 aînés sont en attente d’une place en CHSLD. « Le besoin en matière d’hébergement des personnes âgées en perte d’autonomie en Montérégie est réel et nous avons besoin de ces CHSLD, C’est une question de respect et de dignité pour nos aînés», de renchérir Lisette Lapointe.
L’entêtement du gouvernement actuel coûte cher aux contribuables. Même la directrice générale de l’AQESSS, Mme Lise Denis, confirme que les projets réalisés en mode conventionnel ont tous été réalisés en respectant les échéances et les budgets alors que les projets de CHSLD en PPP tardent à se concrétiser.
« Le gouvernement libéral collectionne les échecs en matière de PPP et malgré tout, la ministre Thériault s’entête dans la même lignée. Le gouvernement doit rester garant de la qualité des services offerts à sa population. Les Québécois ont droit d’obtenir une prestation de soins que garantissent leurs contributions actuelles. Il est d’ailleurs déplorable de constater que le gouvernement a omis de consulter tant la population que les responsables régionaux en santé quant à la tangente que prend la construction des nouveaux CHSLD. Aux grands mots les grands moyens, les citoyens ce sont donc rendu à lui en se manifestant par le biais de cette pétition », de conclure Dave Turcotte.
10 août 2009 / Écrire un commentaire
La députée de Crémazie et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’aînés, Lisette Lapointe, et le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, somment le gouvernement libéral et l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal de surseoir à la fermeture des 792 lits de soins de longue durée dans les hôpitaux tant et aussi longtemps que les ressources pour accueillir les aînés ne sont pas disponibles et identifiées.
« Les trop nombreux cas rapportés par les médias au cours de l’été sont un signal d’alarme que le ministre Yves Bolduc, la ministre Marguerite Blais et les dirigeants de l’Agence de la santé de Montréal ne peuvent ignorer. Ils ont le devoir de sortir de leur mutisme et de rassurer les aînés et leur famille, fortement ébranlés par les lourdes conséquences humaines dues à ses fermetures de lits », a exigé la députée de Crémazie.
Rappelons que le plan prévoit la fermeture de 792 lits de soins de longue durée dans les hôpitaux de Montréal d’ici trois ans. En contrepartie, le ministre de la Santé de l’époque, Philippe Couillard, avait promis d’ajouter 1600 places en milieu non institutionnel d’ici 2010, promesse que le gouvernement libéral n’a toujours pas tenue.
« L’Agence de Montréal ferme des lits alors que les ressources pour les accueillir n’arrivent pas à répondre à la demande. En même temps, on ferme des places en CHSLD, il y a actuellement une liste d’attente de 3700 noms. Où vont aller nos personnes âgées qui ont perdu leur place à l’hôpital? Dans la rue? Comment peut-on accepter que ces personnes vulnérables se fassent trimbaler trois fois avant de leur assurer un endroit où elles pourront être en sécurité? », s’est insurgée la députée de Crémazie.
Pour sa part, le député de Marie-Victorin estime qu’il est inacceptable de la part de l’Agence de refuser de s’expliquer comme elle l’a fait la semaine dernière dans La Presse. « L‘Agence et le ministre Bolduc doivent rendre des comptes à la population de Montréal. Nous comptons, dès la rentrée parlementaire, demander des explications très claires sur le traitement accordé à nos aînés en matière d’hébergement », a affirmé Bernard Drainville.
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« La place des aînées n’est pas dans un hôpital de soins spécialisés et superspécialisés, nous sommes tous d’accord, mais pas à n’importe quel prix; pas avant d’être en mesure de leur offrir, de leur garantir un lieu de vie respectueux de leur droit à des soins et des services de qualité; pas avant d’assurer leur droit à la dignité », a poursuivi Mme Lapointe.
« Prendre soin de nos aînés, c’est notre responsabilité à tous et ce n’est pas négociable. C’est une question d’humanité et de dignité », a conclu Lisette Lapointe.
Centres de santé des femmes et avortement
Le Parti Québécois déplore l’inaction du ministre Bolduc dans le dossier des cliniques offrant des services d’avortement. « Le ministre doit intervenir rapidement afin de protéger le droit des femmes à l’avortement. Jusqu’ici, les cliniques offraient un service d’avortement sécuritaire sans avoir de bloc opératoire. Alors pourquoi l’imposer aujourd’hui et compromettre l’accès aux services d’avortement. Le ministre Bolduc a la responsabilité de remédier à la situation afin que ces milliers de femmes puissent avoir accès aux services auxquels elles ont droit », a rappelé Bernard Drainville.
27 mai 2009 / Écrire un commentaire
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, constate l’échec flagrant du gouvernement libéral en santé. Selon les dernières données du ministère de la Santé et des Services sociaux parues dans La Presse, le délai moyen de séjour sur une civière à l’urgence en 2008-2009 est maintenant de 17,1 heures. Il s’agit là d’une hausse de 5,56 % depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir. « Le seul exploit de ce gouvernement aura été de réussir à allonger le délai d’attente dans les urgences, et ce, malgré des engagements électoraux qui visaient même jusqu’à l’éliminer complètement », a déploré la chef de l’opposition officielle.
Engagements électoraux bafoués
Pauline Marois a tenu à rappeler qu’en 2003, l’actuel chef du Parti libéral avait promis d’éliminer l’attente dans le domaine de la santé. Jean Charest avait même proposé un pacte à la population : « Je dis aux Québécois : faites-moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé. Jugez‑moi sur ces résultats. Et si je n’y arrive pas, vous saurez quoi faire! » Or, force est de constater que le pacte entre Jean Charest et la population est brisé.
« Jean Charest doit mettre son orgueil de côté, regarder les citoyens dans les yeux et admettre qu’il a échoué. Il doit de plus s’excuser! », a ajouté Pauline Marois.
Rapport accablant de la Protectrice du citoyen
Pauline Marois se désole également du mutisme qui persiste actuellement dans le dossier soulevé par La Presse, la semaine dernière, dans un article intitulé Qui soigne nos aînés, et par la Protectrice du citoyen ce matin, au sujet du manque de formation des préposés qui soignent les aînés en CHSLD et résidences privées du Québec. La Protectrice du citoyen est formelle, il faut mettre en place une structure de mise à niveau de la formation. « On ne peut pas laisser les personnes les plus vulnérables souvent en perte d’autonomie à des personnes ne possédant pas la formation appropriée pour poser des gestes d’assistance et pour administrer des médicaments », a conclu la chef de l’opposition officielle.
24 avril 2009 / Écrire un commentaire
C’est aujourd’hui que seront lancés les travaux pour la construction en partenariat public-privé (PPP) d’un Centre d’hébergement de longue durée (CHSLD) à Saint-Lambert. Le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville, continue de déplorer cette décision de recourir au privé, jugeant qu’elle va à l’encontre de l’intérêt des patients et des contribuables québécois.
« Aujourd’hui, le gouvernement s’enorgueillira de créer 200 places en CHSLD pour nos aînés. Si on s’arrêtait à ce seul fait, on pourrait être satisfait. Mais si on creuse un peu, on ne peut que s’inquiéter de ce projet de construction en PPP », a déclaré le député.
M. Drainville rappelle en effet que les Québécois ne seront jamais propriétaires du CHSLD, même s’ils l’auront payé pendant 25 ans. Il n’y aura pas de rétrocession ; le partenaire privé dans la construction du CHSLD demeurera propriétaire du Centre au terme de l’entente de 25 ans le liant au ministère de la Santé et des Services sociaux. « C’est comme si vous aviez payé votre hypothèque pendant 25 ans et qu’à terme, la banque restait quand même propriétaire de votre maison », illustre-t-il.
Bernard Drainville exige que le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ou l’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, rende publiques les études et les analyses sur lesquelles le ministère de la Santé s’est appuyé pour donner le feu vert à la construction en PPP. « Sans ça, on ne réussira pas à me convaincre que le gouvernement n’a pas agi par pur aveuglement idéologique », a ajoute le député.
Par ailleurs, Bernard Drainville réclame de nouveau du ministre Bolduc des explications sur le fait que les soins offerts dans le nouveau CHSLD le seront par des entrepreneurs privés.
Bref, ce projet mal ficelé risque de coûter beaucoup trop cher aux contribuables, qui ont tout à perdre dans cette aventure. M. Drainville les assure qu’il gardera « un œil, voire les deux, sur la construction du nouveau CHSLD de Saint-Lambert. Créer des places en CHSLD, c’est bien, mais qu’on m’explique en quoi le mode PPP est préférable au mode de construction traditionnel », conclut-il.
19 février 2009 / Écrire un commentaire
Longueuil, le 19 février 2009 – La construction en partenariat public-privé (PPP) d’un Centre d’hébergement de longue durée (CHSLD) à Saint-Lambert, une première au Québec, laisse perplexe le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville. L’établissement doit ouvrir ses portes à l’automne 2010, s’il n’y a pas de nouveaux retards. Ce CHSLD desservira les patients du CSSS Champlain, qui couvre les anciennes villes de Saint-Hubert, Greenfield Park, LeMoyne (maintenant parties de la Ville de Longueuil), ainsi que Brossard et Saint-Lambert.
« Cet été, par hasard, on apprenait que les Québécois ne seront jamais propriétaires du CHSLD, même s’ils l’auront payé pendant 25 ans. Il n’y aura pas de rétrocession ; le partenaire privé dans la construction du CHSLD demeurera propriétaire du Centre au terme de l’entente de 25 ans le liant au ministère de la Santé et des Services sociaux. C’est comme si vous aviez payé votre hypothèque pendant 25 ans et qu’à terme, la banque restait quand même propriétaire de votre maison », a déclaré M. Drainville. « Je demande au ministre Bolduc de nous expliquer pourquoi nous, citoyens et contribuables, devrions payer pendant 25 ans sans obtenir la propriété du CHSLD au terme de cette période. Qu’est-ce qu’on gagne là-dedans ? C’est au ministre de répondre à cette question. »
Qui plus est, les soins offerts dans le nouveau CHSLD le seront par des entrepreneurs privés, une information que n’a pas démentie le ministre Bolduc. « Il serait intéressant que le ministre de la Santé nous dise quelle est sa position et s’il est à l’aise avec le fait que le personnel du CHSLD vienne du privé, poursuit Bernard Drainville. Qu’est-ce que le patient a à gagner là-dedans ? »
Enfin, n’aurait-il pas été plus efficace de construire ce CHSLD en mode conventionnel ? « Ce projet, on en parle depuis 2003, alors que la Corporation d’hébergement du Québec avait enclenché les études nécessaires à sa réalisation en mode public. Mais en décembre 2004, le gouvernement a changé de cap pour étudier le mode PPP. Depuis, ça traîne », se désole le député.
Bernard Drainville invite le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Yves Bolduc, à clarifier ses positions. « Dans ce projet, il y a une trop grande part d’incertitude. Que le ministre rassure la population, c’est son devoir de le faire. Qu’il nous dise en quoi sa décision de réaliser le CHSLD de Saint-Lambert en mode PPP est meilleure que la méthode habituelle», conclut le député.