Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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CHSLD de St-Lambert : l’entêtement des libéraux risque de coûter cher aux contribuables

24 avril 2009 / Écrire un commentaire

C’est aujourd’hui que seront lancés les travaux pour la construction en partenariat public-privé (PPP) d’un Centre d’hébergement de longue durée (CHSLD) à Saint-Lambert. Le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville, continue de déplorer cette décision de recourir au privé, jugeant qu’elle va à l’encontre de l’intérêt des patients et des contribuables québécois.

« Aujourd’hui, le gouvernement s’enorgueillira de créer 200 places en CHSLD pour nos aînés. Si on s’arrêtait à ce seul fait, on pourrait être satisfait. Mais si on creuse un peu, on ne peut que s’inquiéter de ce projet de construction en PPP », a déclaré le député.

M. Drainville rappelle en effet que les Québécois ne seront jamais propriétaires du CHSLD, même s’ils l’auront payé pendant 25 ans. Il n’y aura pas de rétrocession ; le partenaire privé dans la construction du CHSLD demeurera propriétaire du Centre au terme de l’entente de 25 ans le liant au ministère de la Santé et des Services sociaux. « C’est comme si vous aviez payé votre hypothèque pendant 25 ans et qu’à terme, la banque restait quand même propriétaire de votre maison », illustre-t-il.

Bernard Drainville exige que le ministre de la Santé, Yves Bolduc, ou l’Agence de la santé et des services sociaux de la Montérégie, rende publiques les études et les analyses sur lesquelles le ministère de la Santé s’est appuyé pour donner le feu vert à la construction en PPP. « Sans ça, on ne réussira pas à me convaincre que le gouvernement n’a pas agi par pur aveuglement idéologique », a ajoute le député.

Par ailleurs, Bernard Drainville réclame de nouveau du ministre Bolduc des explications sur le fait que les soins offerts dans le nouveau CHSLD le seront par des entrepreneurs privés.

Bref, ce projet mal ficelé risque de coûter beaucoup trop cher aux contribuables, qui ont tout à perdre dans cette aventure. M. Drainville les assure qu’il gardera « un œil, voire les deux, sur la construction du nouveau CHSLD de Saint-Lambert. Créer des places en CHSLD, c’est bien, mais qu’on m’explique en quoi le mode PPP est préférable au mode de construction traditionnel », conclut-il.

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Défendre le système de santé public : ringard, dites-vous?

02 février 2009 / Commentaires: (1)

Le 10 janvier dernier, Michel David signait un billet dans lequel il me reprochait, grosso modo, de tenir un discours naïf à l’endroit de notre système de santé public. Il me citait : « si on explique aux Québécois qu’il y a moyen de régler les problèmes en travaillant sur le système de santé… en leur donnant accès à un médecin de famille, en améliorant l’efficacité des blocs opératoires… ».

Tirée hors de son contexte, cette déclaration peut sembler pécher par excès de vertu. Mais elle était motivée par cette certitude qui m’anime toujours aujourd’hui : plus de privé en santé n’est pas la solution. La santé privatisée diminue non seulement l’accès aux soins, mais elle coûte également plus chère et ce, quoi qu’en dise ses chantres.

J’en veux pour preuve un article du New York Times (Health care you can’t afford not to afford) daté du 16 janvier dernier. Il  soulignait qu’une famille américaine sur trois éprouve de la difficulté à payer ses factures liées aux soins de santé. Conséquence désastreuse d’un système de santé largement privatisé.

Puis vendredi dernier, Le Devoir nous apprenait que les chirurgies privées des cataractes coûtent deux fois plus chères lorsqu’elles sont effectuées dans le privé. Ce qui fait mentir le gouvernement Charest qui nous a toujours assuré que recourir au privé ne coûterait pas plus cher aux contribuables québécois.

Si les chirurgies de la cataracte sous-traitées au privé nous coûtent aujourd’hui une beurrée, imaginez le prix que nous paierons si nous laissons les Libéraux privatiser notre système de santé par la porte d’en arrière. Vaut mieux les arrêter maintenant. C’est justement ce que nous entendons faire au Parti Québécois.

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