Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Un peu d’air frais pour les organismes communautaires de Marie-Victorin

06 octobre 2009 / Écrire un commentaire

Le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville, a distribué aujourd’hui une partie de son enveloppe de Soutien à l’action bénévole (SAB) à certains organismes de sa circonscription.

« Le travail effectué auprès de la communauté par ces organismes est essentiel. Comme leurs ressources sont loin d’être suffisantes et que les demandes vont croissant, ils ont besoin d’un coup de pouce de leur député, et c’est là une de mes priorités », a-t-il indiqué.

En effet, bien que l’enveloppe budgétaire pour les organismes communautaires ait été augmentée, on voit bien qu’à Longueuil, c’est insuffisant. Les organismes peinent toujours à boucler leur budget. Certains se voient même forcés de réduire leurs activités, voire de carrément fermer leurs portes. Or, dans un contexte de crise économique, où les familles doivent se serrer la ceinture, ou même composer avec la perte d’un emploi, les organismes communautaires deviennent encore plus importants.

« Le gouvernement Charest ne semble pas se rendre compte à quel point les organismes et les bénévoles prennent le relais lorsque lui ne remplit pas son mandat, poursuit M. Drainville. Le Québec s’est doté d’un filet social qui fait l’envie d’autres nations, mais ce filet commence à être passablement lâche… »

L’activité qui a eu lieu aujourd’hui se veut donc une bouffée d’air frais pour les organismes. Certes, le geste est modeste, la contribution tournant généralement autour d’une centaine de dollars. Le signal envoyé en est d’abord un de solidarité, afin que ces organismes sachent que leur député les appuie dans la poursuite de leur mission.

« Je suis conscient que les chèques que j’ai distribués ne vont combler qu’une infime partie des besoins. Toutefois, ils témoignent de mon soutien au formidable travail effectué par les centaines de bénévoles. Je tiens d’ailleurs à saluer leur implication ; ils sont probablement ce qu’on a de plus précieux dans notre communauté », conclut Bernard Drainville.

Remise de chèques dans le cadre du programme de Soutien à lAction Bénévole dans Marie-Victorin

Remise de chèques dans le cadre du programme de Soutien à l'Action Bénévole dans Marie-Victorin

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Fermeture d’usine et mises à pied chez Pratt & Whitney Canada

01 octobre 2009 / Commentaires: (1)

Les trois députés du Parti Québécois de la Ville de Longueuil, Camil Bouchard (Vachon), Bernard Drainville (Marie-Victorin) et Marie Malavoy (Taillon), sont sous le choc à la suite de l’annonce aujourd’hui de mises à pied et de la fermeture d’usine, celle située sur la rue d’Auvergne, de Pratt & Whitney Canada (PWC). En tout, ce sont 360 travailleurs et travailleuses et leur famille, des usines de Longueuil, qui seront affectés dans les prochaines semaines.

« C’est une véritable catastrophe pour les gens qui ont appris la fermeture de cette usine située dans ma circonscription. À l’évidence, ils n’ont pas vu venir cette triste nouvelle. Le gouvernement libéral prétend que le Québec se tire mieux que les autres de la crise économique; il devra revoir ses prévisions puisque, encore une fois, le secteur aéronautique de la Rive-Sud se voit durement touché », a indiqué Marie Malavoy. Elle a rappelé qu’en février dernier, PWC annonçait 1000 mises à pied à travers le monde, dont plus de la moitié touchait ses installations de Longueuil.

« Le pôle aéronautique de la Rive-Sud perd encore un morceau important. Je demande à la ministre responsable de la Montérégie, Nicole Ménard, d’intervenir rapidement auprès de son collègue ministre du Développement économique, Clément Gignac, afin qu’il agisse promptement dans ce dossier. Alors qu’elle ne semble pas avoir l’oreille de son vis-à-vis fédéral, elle peut à tout le moins profiter du fait qu’elle siège au même Conseil des ministres pour que Québec n’abandonne pas ces centaines de familles », a souligné Camil Bouchard.

« Les travailleuses et travailleurs de Longueuil et de la Montérégie de même que leur famille peuvent compter sur notre appui : nous allons talonner le gouvernement pour qu’il fasse le maximum », a déclaré le député Bernard Drainville.

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Opération Tendons les Mains

14 août 2009 / Écrire un commentaire

Longueuil, le 11 août 2009 – Pour une quatrième année, Opération Tendons les Mains (OTLM) bat son plein dans l’arrondissement du Vieux-Longueuil. Lise Fournier, de Mouvement Action Chômage de Longueuil, est très fière du comité de travail derrière cette opération. « Ce qu’il y a de remarquable dans un projet comme Opération Tendons les Mains, outre le fait de savoir que des centaines d’élèves de niveaux primaire et secondaire recevront le matériel nécessaire à leur rentrée scolaire, c’est de constater, encore une fois, que des personnes de tous les milieux répondent ‘’présent’’ sans hésiter lorsqu’elles sont sollicitées. Cette année encore, Opération Tendons Les Mains fait la preuve que la solidarité existe encore dans notre société. »

Pour une deuxième année, madame Manon D. Hénault, conseillère municipale du Vieux-Longueuil, et monsieur Bernard Drainville, député de Marie-Victorin, ont accepté de parrainer cette campagne.

« C’est non seulement avec plaisir mais également avec le vif désir de participer activement à la réussite scolaire de nos jeunes que j’ai accepté, pour une seconde année, d’être la marraine d’honneur de l’Opération Tendons les Mains du Mouvement Action Chômage de Longueuil, a déclaré Mme Hénault. On ne le dira jamais assez ; les enfants sont notre avenir, et c’est pourquoi ils méritent notre support et notre attention. L’an dernier, nous avons remis pour plus de 10 000 $ en effets scolaires aux jeunes de notre secteur, et nous espérons dépasser cet objectif en 2009. J’invite donc tous nos partenaires et tous ceux et celles qui veulent contribuer à procurer à nos enfants des outils qui les aideront à l’école à participer à cette campagne. »

Bernard Drainville est lui aussi très heureux de parrainer la campagne 2009 de l’Opération Tendons les Mains. « On ne peut pas tolérer qu’encore de nos jours, certains élèves retournent en classe sans les outils qui leur sont pourtant indispensables. La priorité, c’est de donner à tous les élèves une chance égale de réussir. Pour ce faire, chacun doit d’abord avoir ses propres effets scolaires, c’est un minimum.  Une gomme à effacer, un crayon à mines, un compas, des feuilles lignées, une grammaire… toutes les fournitures et ouvrages de référence seront les bienvenus ! », lance-t-il, soulignant du même souffle la remarquable implication des instigateurs et partenaires de l’OTLM pour la réussite de nos jeunes et contre le décrochage scolaire.

Le député tient aussi à saluer la précieuse collaboration de sa collègue et complice dans la grande aventure Opération Tendons les Mains, Marie Malavoy, députée de Taillon. « Je suis heureuse de m’associer à cette opération qui répond à un besoin des familles de Longueuil. Grâce à la générosité des gens et des entreprises, Opération Tendons les Mains permet à des centaines de jeunes de Longueuil d’entreprendre l’année scolaire avec tout ce qu’il leur faut. En temps de crise économique, une telle initiative contribue à diminuer le stress financier que représente la rentrée scolaire pour les parents », de dire Marie Malavoy.

Denise Girard, commissaire d’école à la Commission scolaire Marie-Victorin, a quant à elle déclaré : « Je me suis engagée dans le projet parce que je crois que tous les jeunes ont le droit à la réussite et que, pour y parvenir, il faut que nous, les adultes, nous nous impliquions pour les y amener. Les effets scolaires qui leur seront offerts sont des outils de base qui leur permettront de s’engager sur le chemin de la réussite scolaire. »

Tony Christidis, des Restaurants McDonald’s, est lui aussi impliqué dans l’OTLM. « J’ai toujours supporté la cause des enfants dans le besoin. Avec l’Œuvre des Manoirs Ronald McDonald, par exemple, qui s’occupe des manoirs pour les enfants malades et qui vient en aide aux organismes locaux qui s’occupent des enfants dans le besoin. Donc, en tant que représentant de McDonald’s et par conviction personnelle, il me fait plaisir de faire partie de cette initiative qui a pour but d’aider les enfants de notre région en leur donnant les outils nécessaires à leur réussite scolaire. »

Pour Annie Bilodeau, franchisée des Rôtisseries St-Hubert et mère de trois enfants, la décision n’a pas été difficile : « Quand on m’a approchée, c’est avec plaisir que j’ai accepté de donner de mon temps dans le projet. Aujourd’hui, on parle beaucoup de décrochage scolaire ; il est donc évident que si les enfants ont tous les outils pour un bon départ, on met sur leur route la confiance, l’estime de soi.  Vous savez, c’est avec un crayon et du papier que l’on peut dessiner notre avenir et réaliser nos rêves ! »

L’invitation est donc lancée ; les gens peuvent dès aujourd’hui aller déposer leurs dons, dictionnaires et autres effets scolaires dans des boîtes qui sont bien identifiées et dispersées sur tout le territoire de l’arrondissement du Vieux-Longueuil, par le biais des nombreux partenaires de l’Opération Tendons les Mains.

Tout le matériel et les dons recueillis seront remis aux directions de huit écoles ciblées dans l’arrondissement du Vieux-Longueuil par l’organisme Mouvement Action Chômage ; celles-ci se chargeront ensuite de distribuer les effets aux élèves concernés, selon leurs besoins et en toute discrétion.

Pour plus d’information au sujet de l’OTLM, contactez le Mouvement Action Chômage de Longueuil au (450) 670-7615.

Les membres du comité organisateur 2009 sont :

 

  • Annie Bilodeau, Rôtisseries St-Hubert
  • Charles Fillion, bureau de Mme Marie Malavoy, députée de Taillon
  • Denise Girard, commissaire d’école, CSMV
  • Diane Delorme, bureau de M. Bernard Drainville, député de Marie-Victorin
  • Manon D. Hénault, conseillère, arrondissement du Vieux-Longueuil
  • Lise Fournier, Mouvement Action Chômage de Longueuil
  • Michel Côté, Mouvement Action Chômage de Longueuil
  • Tony Christidis, Restaurants McDonald’s

Voici où vous pouvez déposer vos dons :

BANQUE CIBC_ 190, RUE SAINT-CHARLES OUEST

BANQUE DE MONTRÉAL_ 279, RUE SAINT-CHARLES OUEST

BIBLIOTHÈQUES:
_ 2760, CHEMIN DE CHAMBLY
_1660, RUE BOURASSA
_ 100, RUE SAINT-LAURENT OUEST

BUREAU DE MME JOSÉE BEAUDIN, DÉPUTÉE DE SAINT-LAMBERT
_ 1080, RUE SAINTE-HÉLÈNE  [450-646-2423]

BUREAU DE M. JEAN DORION, DÉPUTÉ DE LONGUEUIL-PIERRE-BOUCHER
_ 192, RUE SAINT-JEAN, BUREAU 200 [tél.: 450-928-4288]

BUREAU DE M. BERNARD DRAINVILLE, DÉPUTÉ DE MARIE-VICTORIN_ 1080, BOUL. SAINTE-FOY, BUREAU 120 [tél.: 450-651-9365]

BUREAU DE MME MARIE MALAVOY, DÉPUTÉE DE TAILLON_ 2160, CHEMIN DU TREMBLAY, BUREAU 200 [tél.:450-463-3772]

CANADIAN TIRE_ 2211, BOUL. ROLAND-THERRIEN

CENTRE DE FEMMES VIE NOUS V’ELLES_ 1529, BOUL. LAFAYETTE

CENTRE DENTAIRE LAPOINTE_ 1140, RUE SAINT-LAURENT OUEST

CENTRE JEANNE_ DUFRESNOY1, BOUL. CURÉ-POIRIER EST

COMMISSION SCOLAIRE MARIE-VICTORIN_ 13, RUE SAINT-LAURENT EST

COURRIER DU SUD_ 267, RUE SAINT-CHARLES OUEST

DIOCÈSE ST-JEAN_ 740, BOUL. SAINTE-FOY

GARAGE MSP AUTO ÉLECTRIQUE_ 85, BOUL. SAINTE-FOY

LA CAGE AUX SPORTS_ 2650, CHEMIN DE CHAMBLY

LIBRAIRIE ICITTE_ 855, BOUL. SAINTE-FOY

MARCHÉ MÉTRO_  395, RUE SAINT-CHARLES OUEST

PHARMACIE JEAN COUTU_  832, RUE SAINT-LAURENT OUEST

PIANO BAR LAITIER_ 798, RUE SAINTE-HÉLÈNE

PLACE LONGUEUIL_ 825, RUE SAINT-LAURENT OUEST

_BANQUE ROYALE

_IGA

_KIOSQUE D’INFORMATION

_RESTAURANT PAX-DELI

_RÔTISSERIE ST-HUBERT

_ ZELLERS

POSTES CANADA_ 860, BOUL. SAINTE-FOY

RESTAURANT LYLY_ 1025, BOUL. SAINTE FOY

RESTAURANTS McDONALD’s

_ 650, BOUL. ROLAND-THERRIEN

_  822, RUE SAINT-LAURENT OUEST

_ 1228, BOUL. CURÉ-POIRIER OUEST

_  2689, CHEMIN DE CHAMBLY

_ MÉTRO LONGUEUIL – 100, PLACE CHARLES-LEMOYNE

_ INTÉRIEUR DU WAL-MART – 1999, BOUL. ROLAND-THERRIEN

RONA BIBEAU_1305, BOUL. JACQUES-CARTIER OUEST

RONA RÉNOVATEUR RÉGIONAL_ 2301, BOUL. ROLAND-THERRIEN

RÔTISSERIE ST-HUBERT EXPRESS_ 1901, BOUL. ROLAND-THERRIEN

Salle du Conseil de l’arrondissement_ 300, RUE SAINt-Charles Ouest

Pour voir un extrait vidéo de la conférence de presse :

http://www.mediasud.ca/nouvelle.php?id=2002

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Un gouvernement déconnecté, qui manque de courage et d’audace !

22 juin 2009 / Commentaires: (1)

Les députés du territoire de la ville de Longueuil, monsieur Camil Bouchard, député de Vachon et porte-parole en matière de relations avec les Premières Nations, d’immigration et de communautés culturelles, madame Marie Malavoy, députée de Taillon et porte-parole en matière d’éducation et d’enseignement supérieur, de recherche et développement et monsieur Bernard Drainville, député de Marie-Victorin et porte-parole en matière de santé, dressent un bilan peu reluisant de l’action gouvernementale.

Chantiers Canada et la zone aéroportuaire – Longueuil attend toujours

« Voilà maintenant au moins trois fois que la députée de Laporte, Mme Nicole Ménard, m’affirme être en pourparlers avec Christian Paradis du fédéral afin de faire débloquer des fonds qui dorment depuis 2007 à Chantiers Canada et dont la Ville de Longueuil a besoin pour la réfection et la  modernisation de son aéroport.  Comme d’habitude, le fédéral et le Québec se renvoient la balle et c’est l’économie de la région qui souffre de ce fédéralisme de fausses balles »,  de dire M. Bouchard.

Les services de garde - Les députés du Parti Québécois font reculer le gouvernement

Le gouvernement de Jean Charest avait en 2003 adopté, sous bâillon, le projet de loi 8 qui refusait que les responsables de services de garde ne se donne autre chose qu’un syndicat de boutique contrôlé par le ministère de la Famille. Le Parti Québécois avait dénoncé très fermement ce projet de loi. «Un jugement de la Cour supérieure du Québec nous a donné raison et a forcé le gouvernement à respecter intégralement le droit des responsables de se donner un vrai syndicat, ce qui fut fait avec le projet de loi 51 adopté durant la dernière session» de constater avec satisfaction M. Bouchard.  Cependant, après une première tentative ratée en 2005 pour séparer les Centres de la petite enfance et les services de garde en milieu familial, le gouvernement Charest a tenté le même coup de force durant la session avec le projet de loi 51. « Ce qui est navrant dans cette histoire, c’est l’acharnement de ce gouvernement à vouloir disloquer un réseau qui fonctionne bien et dont les gestionnaires font un travail admirable. Heureusement, la vigilance de ces intervenants appuyée par une opposition officielle aguerrie et pugnace ont fait reculer le gouvernement. Mais que de temps et  d’énergie perdus!  » de souligner M. Bouchard.

La santé -  Un ministre qui se contredit et des besoins non comblés à Longueuil

« Notre rôle comme députés de l’opposition officielle, c’est de parler au nom de la population. Nous posons au ministre des questions que les gens eux-mêmes se posent. Pourquoi tel problème existe-t-il ? Pourquoi n’avez-vous pas pensé à telle ou telle solution ? Qu’attendez-vous pour agir ? » C’est ainsi que Bernard Drainville voit son rôle de porte-parole en santé.

Dans le dossier du cancer du sein, le Parti Québécois a contribué à faire bouger le gouvernement. Tout au long de cette crise, le ministre a dit une chose et son contraire, ce qui a contribué à augmenter le niveau d’inquiétude de la population. « Pendant dix jours, explique le député, j’ai tenté de porter la voix des femmes à l’Assemblée nationale. Il fallait les rassurer, proposer des solutions et s’assurer de la fiabilité des tests et des traitements. Bien sûr, nous continuerons de surveiller le ministre de la Santé pour nous assurer que seul l’intérêt des patientes oriente ses actions et, surtout, qu’il mette en place un programme d’assurance qualité, chose qu’il aurait dû faire dès 2005. »

En ce qui a trait à Longueuil, Bernard Drainville est d’avis que l’accès à un médecin de famille demeure la priorité. La Montérégie voit sa population augmenter rapidement et manquer de médecins. Cette pénurie est causée, du moins en partie, par le manque d’argent. La Montérégie est sous-financée par rapport aux autres régions du Québec. « Il va falloir être original si on veut régler les problèmes de notre système de santé, estime le député. Pourquoi, par exemple, ne pas mieux utiliser nos infirmières ? Peut-être pourrait-on commencer à intégrer le concept d’une « infirmière de famille » ? Une infirmière est parfaitement en mesure de vous dire comment soigner l’otite de votre petit dernier. Elle pourrait très bien également, si elle en avait le pouvoir, renouveler vos prescriptions », illustre M. Drainville.

Le décrochage scolaire - La ministre Courchesne ne respecte pas son engagement

Le taux de décrochage scolaire ne s’est pas amélioré depuis que les libéraux sont au pouvoir.  Selon les données de Réussite Montérégie, un garçon sur trois et près d’une fille sur cinq décrochent avant d’obtenir un DES en Montérégie (2005-06). À la Commission scolaire Marie-Victorin, 23,4% des filles et 36,4% des garçons décrochent avant d’obtenir un diplôme. « C’est dire à quel point le décrochage touche des milliers de parents et de jeunes de Longueuil.  C’est leur sort qui me préoccupe », avoue Mme Malavoy.

Malgré l’urgence d’agir évoqué par tous les intervenants, le gouvernement ne prévoit aucune somme additionnelle au budget et la ministre Courchesne reporte à l’automne 2009 le dévoilement de son plan d’action, alors qu’elle s’était engagée à le rendre public ce printemps. « Les organismes et intervenants dédiés à la réussite scolaire des élèves devront attendre puisque ce report retarde d’un an l’implantation de nouvelles mesures dans les écoles. Ils sont laissés, encore, à eux-mêmes», de dire Marie Malavoy. Or, on le sait, le Québec manquera cruellement de gens bien formés pour combler les emplois en demande durant les prochaines années. C’est de l’avenir du Québec dont il est question ici. « Malheureusement, une fois de plus, ce gouvernement nous démontre son manque de leadership et de vision d’ensemble », déclare la députée de Taillon.

Crise économique - Plus de soutien aux travailleurs et aux entreprises

La crise économique a durement frappé certaines entreprises et leurs employés; c’est le cas notamment de Pratt & Whitney à Longueuil qui a licencié près de 600 employés au cours des derniers mois. « Pour les travailleurs et travailleuses qui perdent leur emploi en cette période de crise, il est urgent d’avoir du soutien qui leur permette rapidement de se réorienter pour retrouver un emploi », demande Marie Malavoy. De plus, « au-delà des mesures de soutien aux travailleurs, le gouvernement n’a pas démontré dans son dernier budget la volonté ferme d’investir dans le développement économique, particulièrement en recherche et développement», affirme Mme Malavoy.

« Ce gouvernement est déconnecté des réalités des citoyennes et des citoyens, il manque de courage face à Ottawa et d’audace pour faire face à la crise économique que traverse le Québec », de conclure les trois députés.

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Aux limites de la sottise

26 février 2009 / Commentaires: (9)

Longueuil, 26 février 2009 - En politique, quand vos adversaires se déchainent contre vous, bien souvent cela signifie que vous êtes sur la bonne voie. En effet, après que le Bloc eût raflé les deux tiers des sièges québécois à Ottawa et le retour du Parti Québécois à l’opposition officielle à Québec, on le sent, le momentum est de retour du côté du mouvement souverainiste. C’est d’autant plus vrai après la bourde monumentale de la Commission des champs de bataille nationaux (CCBN) et la victoire souverainiste subséquente. Tout cela inquiète beaucoup nos adversaires fédéralistes au Québec et au Canada, qui se sont donné le mot pour nous attaquer en ce début de semaine. Détaillons.

La première salve a été lancée par l’éditorialiste en chef de La Presse, André Pratte, lundi dernier. Dans un papier intitulé « Une insulte à l’intelligence », M. Pratte attaque les propos tenus par Pauline Marois lors du dernier Conseil national du Parti Québécois à Québec. Il lui reproche d’avoir osé dire qu’un Québec indépendant aurait plus d’outils à sa disposition pour s’attaquer à la crise économique. Et pourtant, c’est l’évidence même. M. Pratte le sait très bien ; une part importante des décisions économiques et fiscales qui touchent l’économie québécoise se prend à Ottawa, en notre nom, par une autre nation.

Contrairement aux propos de l’éditorialiste, notre chef n’a jamais prétendu que l’indépendance règlerait tout. Ou encore qu’elle nous dispenserait de la crise économique. L’essentiel de l’argumentaire de Mme Marois revenait à dire, simplement, qu’un Québec indépendant aurait en main tous les outils pour prendre ses propres décisions – économiques, fiscales, sociales et autres. Bien sûr, cela ne garantirait pas un retour à la croissance « demain matin ». Mais nous pourrions au moins faire nos propres choix, selon nos intérêts, nos aspirations, nos valeurs, et avec les conséquences qui en résulteraient – les bonnes comme les mauvaises, avec nous comme seuls responsables.  Plus possible alors de blâmer l’autre pour nos défaites ou pour nos impasses. C’est sur nous que reposerait le fardeau de trouver la solution. Le Québec aurait alors la liberté de pouvoir se reprendre et de pouvoir dire : «Nous, Québécois, avons réussi. Et rien ni personne ne peut remettre en question notre RESPONSABILITÉ COLLECTIVE dans cette victoire. »

Non content de déformer nos propos (qui peut croire que nous ayons déclaré qu’un Québec indépendant échapperait à la crise ?), André Pratte pousse le bouchon un peu plus loin et affirme : « Le gouvernement d’un Québec séparé réussirait-il mieux que celui de la province du Québec en matière économique ? Voyons ce qu’ont fait les politiciens et fonctionnaires provinciaux dans deux secteurs névralgiques où le Québec est seul maître à bord, la santé et l’éducation… » Fin de citation. Donc, si nous comprenons bien M. Pratte, les Québécois seraient de trop piètres gestionnaires pour être maîtres de leurs affaires. Vaudrait mieux laisser le Canada anglais le faire à leur place. Cet argument est particulièrement fallacieux, avec une pointe de mépris envers tous les Québécois, souverainistes et fédéralistes confondus.

Elle serait venue du National Post, cette affirmation n’aurait sans doute surpris personne. Mais qu’elle vienne d’un journal québécois, francophone, soit-il ardemment fédéraliste, cela dépasse l’entendement.

Après avoir ainsi déversé son mépris sur les Québécois en général et les indépendantistes en particulier, ce n’était qu’une question de temps avant que M. Pratte ne reçoive des félicitations du Canada anglais. À peine 12 heures plus tard, Graeme Hamilton, du National Post, louangeait André Pratte et fustigeait les méchants « séparatisses » qui avaient osé dire qu’un Québec indépendant serait pleinement responsable de son sort, car il pourrait prendre ses propres décisions économiques et fiscales lors d’une crise économique.

Contrairement aux allégations de M. Hamilton, Pauline Marois n’a jamais prétendu que l’indépendance sortirait par magie le Québec de la crise économique. Plutôt que de faire une vérification rigoureuse des faits, M. Hamilton se sera contenté de lire le papier d’André Pratte, dont il a traduit l’essentiel des propos. Il conclut d’ailleurs sur une version améliorée du bon vieil argument des ultra-fédéralistes : les Québécois sont incapables de gérer leurs propres affaires, la tutelle d’une nation étrangère est la seule voie vers le bonheur et la prospérité.

Comme si ce n’était pas suffisant, l’équipe éditoriale du National Post en a rajouté une couche dans un papier intitulé « Tell Quebec where to get off » (Dites au Québec où descendre). Je vous résume l’essentiel du propos : les Québécois sont des « chialeux » qui se plaignent le ventre plein. Le Canada devrait donc se tenir debout devant eux et leur couper les transferts fédéraux, diminuer les investissements de deniers publics canadiens au Québec (même si les Québécois paient environ le quart des taxes et des impôts versés à Ottawa), leur enlever leur strapontin à l’UNESCO et – tenez-vous bien – forcer la reconstitution de la bataille des plaines d’Abraham, sous escorte militaire fédérale si nécessaire. Oui, vous avez bien lu.

Voilà comment quelques ultra-fédéralistes ont démontré leur profonde méconnaissance du peuple du Québec (et du mouvement souverainiste) au cours des derniers jours. Cependant, l’argumentaire est si faible – et la caricature, si grossière – qu’ils ont fait la preuve par quatre de l’incapacité du Canada anglais à respecter le Québec. En agissant de la sorte, ils confirment ce que nous, souverainistes, savons déjà : seule l’indépendance permettra au Québec de donner le meilleur de lui-même. Pour le moment, le mouvement souverainiste québécois est au combat. Il est fort. Il est debout. Il dérange. Et il n’aura de cesse jusqu’à ce que le rêve soit réalisé.

Avis au National Post et à leurs alliés objectifs au Québec : we’re back.

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Naviguer selon les sondages

11 novembre 2008 / Écrire un commentaire

Nous semblons nous diriger droit vers de nouvelles élections, peu de temps après le scrutin fédéral. En plein marasme économique, le Parti Libéral laisse entendre qu’il mettra fin à son mandat afin d’élire un nouveau gouvernement pour le 8 décembre 2008.

Le comble, c’est que Jean Charest blâme les partis d’opposition qui, à l’en croire, ne collaborent pas! Or pourtant, le Parti Québécois fût la première formation à réclamer un plan d’action musclé pour épargner le Québec de la crise financière pendant qu’il en est encore temps… Et puis, qui exactement demande des élections? Sûrement pas le peuple québécois, qui s’oppose à cet appel aux urnes par une majorité écrasante.

Pourquoi le Premier ministre ne dit-il pas ouvertement qu’il paralysera l’État jusqu’aux Fêtes pour pourchasser son propre emploi au lieu de veiller sur les Québécois qui risquent de perdre le leur?

Je crois que le gouvernement Charest, profitant de sondages supposés favorables, décide tout bonnement d’aller en élection maintenant avant d’être pris dans la crise économique sans un plan de secours valable. Ainsi, au lieu de devoir faire face à une opposition majoritaire lors d’une situation économique difficile qu’il n’avait pas prévue et qu’il n’est manifestement pas capable d’affronter, le gouvernement Charest choisit de jouer quitte ou double avec la volonté populaire des Québécois. Mais cela n’aide pas pour autant notre économie, même au contraire : elle s’apprête à être laissée en friche par notre gouvernement pour les prochains 40 jours!


Comme le dit Madame Marois, « Jean Charest décide de s’occuper de son emploi au lieu du vôtre »!


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