Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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17 novembre 2008 / Commentaires: (1)
En ce début de campagne, Mario Dumont se cherche un cheval de bataille pour justifier son existence. Il est en quête d’une raison d’être. Il a demandé pardon aux Québécois pour sa piètre performance comme chef de l’opposition. On verra si la population est prête à lui donner une seconde chance. Sa tentative de susciter une controverse autour du cours d’éthique et de culture religieuse démontre les limites de son acte de contrition. Il demande pardon, mais il n’a pas changé. Le roi de la clip sent bien que sa crédibilité est sérieusement amochée, et il tente par tous les moyens d’empêcher le naufrage du navire adéquiste. Mais les Québécois ne sont pas dupes ; ils constatent qu’une phrase bien tournée ne remplacera jamais un programme gouvernemental réfléchi et une équipe sérieuse et aguerrie pour le mettre en œuvre.
Jean Charest, lui, peine plus que jamais à justifier son élection. Après deux mandats, le gouvernement Charest préfère ne pas être jugé sur son bilan, mais sur sa capacité à gérer la crise financière. Mais un gouvernement, ce n’est pas que l’économie. C’est aussi l’environnement, l’éducation, la santé, la place du français au Québec. On comprend qu’il veuille essayer de faire oublier son bilan. Mais comment oublier le Jean Charest des écoles juives, des compressions dans l’aide financière aux étudiants, le Charest du Mont-Orford et de la centrale du Suroît?
Le Charest minoritaire nous a semblé moins arrogant. Mais redonnez-lui une majorité et vous allez voir le vrai Charest, arrogant et entêté, revenir au galop.
Jean Charest est pathétique lorsqu’il blâme Pauline Marois pour tous les problèmes en santé. Cela fera bientôt six ans qu’il est premier ministre et il est incapable de reconnaître sa part de responsabilité dans ce qui ne va pas au Québec. En 2003, il nous a demandé de lui faire confiance. Il avait promis d’éliminer, une fois pour toutes, l’attente dans le système de santé. Presque six ans plus tard, voyez le résultat. L’attente est pire que jamais. Aujourd’hui, Jean Charest promet que le Québec traversera sans encombre la crise économique. Voulons-nous réellement voir le résultat?
Pendant ce temps, Pauline Marois fait campagne. Elle propose des choses. Elle veut que notre État, par ses institutions (la Caisse de dépôt et placement, la SGF, Investissement Québec) nous aide à passer au travers du ralentissement économique qui frappe à notre porte. Elle fait confiance à notre force collective pour nous tirer d’affaire. Elle constate que nos sièges sociaux (Bombardier, SNC-Lavalin, Quebecor, Cascades, Jean Coutu, RONA, etc.) sont à risque et qu’il faut les protéger si nous désirons rester maîtres chez nous sur le plan économique. Elle propose aussi d’aider les familles. Des exemples ? « Un enfant, une place » en garderie. Un médecin de famille pour chaque Québécois. De meilleurs transports collectifs pour diminuer le temps passé dans les bouchons et augmenter celui en famille. Bref, elle veut protéger notre qualité de vie. Préserver « le paradis des familles* » qu’est devenu le Québec. Défendre la société plus juste et plus égalitaire qu’elle-même et le Parti Québécois ont puissamment contribué à construire.
*Référence : «Le Québec, un paradis pour les familles ? Regards sur la famille et la fiscalité» Auteur : Luc Godbout, Suzie St-Cerny
14 novembre 2008 / Commentaires: (1)
Longueuil, le mardi 11 novembre 2008 – Les députés sortants de Longueuil Bernard Drainville (Marie-Victorin), Marie Malavoy (Taillon) et Camil Bouchard (Vachon) comprennent la colère des gens à l’endroit de Jean Charest qui a préféré dépenser 85 millions de dollars pour des élections, plutôt que de répondre aux besoins des familles de Longueuil et de rassurer la population et les entreprises face à la crise financière.
Les députés sortants ont commencé leur porte à porte et les gens sont fâchés que Jean Charest ait déclenché ces élections. «Les gens disent que Jean Charest aurait du investir ces 85 millions dans les écoles, la formation de la main-d’œuvre, la santé, dans l’aide aux entreprises, aux familles et dans les CPE mais jamais dans des élections. Nous invitons les gens à transformer leur colère en un vote utile le 8 décembre, il faut mettre le gouvernement de Jean Charest dehors», évoque d’une même voix Bernard Drainville (Marie-Victorin), Marie Malavoy (Taillon) et Camil Bouchard (Vachon).
Avec quelques-uns des 85 millions, Marie Malavoy aurait investi dans Taillon et à Longueuil pour :
- Répondre aux besoins des familles qui cherchent une place dans un service de garde à 7$, comme l’exprime l’engagement «Un enfant, une place» annoncé par Pauline Marois.
- Embaucher le nombre d’enseignants requis pour avoir de petites classes, comptant moins d’élèves ;
- Soutenir les personnes qui habitent dans des logements mal isolés et non sécuritaires, comme c’est le cas dans le quartier Désormeaux, en augmentant le nombre de logements sociaux pour les familles, les aînés et les personnes seules.
- Appuyer les PME qui souhaitent notamment hausser leur productivité et intensifier les activités de recherche et de développement.
Avec quelques-uns des 85 millions, Bernard Drainville aurait investi dans Marie-Victorin et à Longueuil pour :
- Augmenter le nombre de médecins et d’infirmières dans les hôpitaux afin que tous puissent recevoir les meilleurs soins dans les plus brefs délais et ainsi faire fondre les listes d’attente pour les soins spécialisés ;
- Assurer l’accès à un médecin de famille pour tous, ce qui permettrait de désengorger les urgences du Québec qui, depuis trop longtemps, doivent absorber une augmentation de la clientèle pour des urgences mineures ;
- Offrir des soins à domicile pour les personnes qui veulent rester à la maison. Il est indéniable que le coût associé à une hospitalisation prolongée surpasse largement celui nécessaire aux soins à domicile. Et ce, en plus de diminuer le moral des patients, leur qualité de vie et prolonger la souffrance mentale associée à leur condition physique difficile.
Avec quelques-uns des 85 millions, Camil Bouchard aurait investi dans Saint-Hubert pour :
- Désengorger l’intersection du boulevard Cousineau et la 116 ;
- Venir en aide aux écoles qui organisent des activités parascolaires et communautaires pour nos enfants ;
- Mieux financer les organismes de proches-aidantes de sa circonscription ;
- Créer un fond de secours pour les personnes aux prises avec un manque à court terme de nourriture ou de logement ;
- Mieux garnir les bibliothèques de nos écoles de quartier.
Face à la colère des gens, le trio des députés sortants de Longueuil unissent leur force et concluent en proposant aux gens de Longueuil une réelle alternative à l’arrogance et l’irresponsabilité de Jean Charest : un gouvernement au service des familles, un gouvernement du Parti Québécois dirigé par Pauline Marois le 8 décembre.