RELÈVE POLITIQUE : trois nouvelles députées du PQ à découvrir
01 décembre 2009 / Commentaires: (1)
C’est avant-hier, le dimanche 29 novembre, qu’avait lieu le désormais fameux brunch du Parti Québécois de Marie-Victorin. Pour l’occasion, le député Bernard Drainville a reçu trois de ses collègues féminines : Mme Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Mme Véronique Hivon, députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, ainsi que Mme Monique Richard, députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole en matière d’emploi et de solidarité sociale.
« Ce qui ressort de la discussion, c’est la qualité de la participation des citoyens, a indiqué Bernard Drainville, qui a tenu à remercier chacun d’entre eux pour sa présence. Manifestement, les propos de Mmes Richard, Bouillé et Hivon ont suscité beaucoup intérêt ; les échanges ont été riches et les questions posées par les participants, pertinentes. »
Les trois députées, qui ont le point commun d’avoir été élues pour la première fois le 8 décembre 2008, ont fait la preuve que la relève du Parti Québécois est solide, compétente et pleine de promesses pour l’avenir.

Monique Richard, députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole en matière d’emploi et de solidarité sociale
Monique Richard a pris la parole en premier : « de nos jours, la formation continue est essentielle pour conserver un emploi”, a-t-elle dit. Pour une personne au chômage, la formation est nécessaire pour remettre à jour ses compétences ou en acquérir de nouvelles. Or, c’est le Québec qui offre les programmes de formation, mais l’argent pour les financer se trouve dans la caisse de l’assurance-emploi, à Ottawa. Il est grand temps qu’un seul palier de gouvernement contrôle à la fois les programmes de formation et leur financement. »
Marie Bouillé, quant à elle, a insisté sur l’importance d’une agriculture forte pour combler les besoins alimentaires des Québécois. Elle a déclaré qu’un Québec souverain servirait bien les intérêts des agriculteurs d’ici, surtout dans une société qui souhaite acheter localement en vue d’agir globalement
Enfin, Véronique Hivon a fait la démonstration que le Québec aurait tout avantage à rapatrier le code criminel, qui relève actuellement d’Ottawa. Nous aurions ainsi les moyens de lutter plus efficacement contre les « criminels à cravate », contre l’évasion fiscale, en plus de fournir une réponse plus adéquate à ceux qui réclament un débat sur l’euthanasie, notamment.
Quant à Bernard Drainville, il a réitéré l’idée qu’il est temps de mener le Québec vers son indépendance énergétique. « Nous devons nous attaquer à notre dépendance au pétrole et miser davantage sur les énergies vertes – l’éolien, le solaire, la géothermie, a-t-il indiqué. Par ailleurs, nous devons exiger de justes redevances aux compagnies qui embouteillent notre eau potable ou qui exploitent notre sous-sol minier. Ces richesses nous appartiennent collectivement, et c’est collectivement qu’il faut en tirer des bénéfices ! »
« Bref, nous avons démontré que ce n’est pas en demeurant à la remorque d’Ottawa que le Québec pourra développer son plein potentiel », a conclu M. Drainville.


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