Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Loi 104 : le gouvernement doit agir pour protéger la langue française

04 mars 2010 / Écrire un commentaire

L’avis rendu public aujourd’hui par le Conseil supérieur de la langue française sur les écoles passerelles constitue un appui de taille à la proposition déjà exprimée par le Parti Québécois afin de colmater la brèche créée par le récent jugement de la Cour suprême du Canada. Dès maintenant, le gouvernement libéral de Jean Charest doit agir et présenter un projet de loi pour adoption avant l’ajournement des travaux de l’Assemblée nationale en juin.

« Nous nous réjouissons de cet avis qui confirme ce que nous disons depuis quelques mois. Le gouvernement ne doit pas limiter l’accès à l’école anglaise par un subterfuge, il doit plutôt l’empêcher », a déclaré le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire et de langue, Pierre Curzi.

Pour l’opposition officielle, l’étau se resserre pour le gouvernement Charest. « Le gouvernement a maintenant l’obligation de répondre à cet avis et il doit le faire avant la prochaine rentrée scolaire pour ne pas qu’en cours d’année, au terme du délai qu’a imposé la Cour suprême, certains n’essaient de passer à travers les mailles du filet », a poursuivi M. Curzi.

Rappelons qu’en invalidant certains aspects d’une loi adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale en 2002, la Cour suprême du Canada a ouvert une importante brèche dans la protection de la langue française en permettant à n’importe quel francophone ou allophone qui en a les moyens de contourner la loi 101 et ainsi acheter une éducation en anglais pour ses enfants et toute sa descendance.

« Les ministres Christine St-Pierre, Michelle Courchesne et Kathleen Weil doivent sortir de leur mutisme et nous donner clairement l’orientation qu’elles prendront pour assujettir les écoles privées non subventionnées à la Charte de la langue française. Le temps presse. Nous avons fait connaître notre position, celle de recourir à la clause nonobstant, car nous croyons que c’est la solution qui règlera définitivement le problème. C’est au gouvernement à soumettre la sienne maintenant afin d’empêcher, et non seulement limiter, l’accès à l’école anglaise », a conclu Pierre Curzi.

(Source : Éric Gamache)

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Défense de la langue française : Charest laisse la Cour Suprême charcuter la loi 101

29 octobre 2009 / Écrire un commentaire

Le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue et d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, suspecte le gouvernement Charest d’avoir un agenda caché dans sa défense de la langue française. Il s’est montré perplexe devant l’attitude des députés libéraux qui ont refusé d’appuyer une motion réitérant le principe défendu unanimement en 2002 à l’effet que le Québec doit prendre les moyens pour franciser les immigrants et éviter que l’on contourne la loi 101 et dénonçant la décision de la Cour suprême qui charcute à nouveau la Charte.

Plutôt que de dénoncer cette décision, le gouvernement a tenté de diluer la motion en ne voulant que « prendre acte » du jugement et, donc, de légitimer le droit pour un francophone ou pour un allophone fortuné d’acheter une éducation anglaise à ses enfants et à toute sa descendance.

« En 2002, l’Assemblée nationale avait pourtant fait l’unanimité. Comment expliquer aujourd’hui que le gouvernement libéral retourne sa veste et prend le parti d’un lobby qui cherche continuellement à s’attaquer à notre Charte de la langue française? », se demande le député de Borduas.

En ce sens, le député Curzi s’étonne qu’en 2008, la ministre de l’éducation se disait préoccupée par l’utilisation de fonds publics par les commissions scolaires anglophones pour participer à cette cause et s’attaquer à la loi 101. Or, aujourd’hui, la ministre a défendu ces commissions scolaires qui avouent elles-mêmes que leur but est d’augmenter leur clientèle par des subterfuges douteux.

« Jamais nous ne resterons cois devant un gouvernement qui, encore une fois, demeure à genoux plutôt que de se tenir debout et défendre notre identité, notre langue », a conclu Pierre Curzi.

(Source : Éric Gamache)

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