Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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RELÈVE POLITIQUE : trois nouvelles députées du PQ à découvrir

01 décembre 2009 / Commentaires: (1)

Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole du Parti Québécois en matière d'agriculture

C’est avant-hier, le dimanche 29 novembre, qu’avait lieu le désormais fameux brunch du Parti Québécois de Marie-Victorin. Pour l’occasion, le député Bernard Drainville a reçu trois de ses collègues féminines : Mme Marie Bouillé, députée d’Iberville et porte-parole du Parti Québécois en matière d’agriculture, de pêcheries et d’alimentation, Mme Véronique Hivon, députée de Joliette et porte-parole en matière de justice, ainsi que Mme Monique Richard, députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole en matière d’emploi et de solidarité sociale.

« Ce qui ressort de la discussion, c’est la qualité de la participation des citoyens, a indiqué Bernard Drainville, qui a tenu à remercier chacun d’entre eux pour sa présence. Manifestement, les propos de Mmes Richard, Bouillé et Hivon ont suscité beaucoup intérêt ; les échanges ont été riches et les questions posées par les participants, pertinentes. »

Les trois députées, qui ont le point commun d’avoir été élues pour la première fois le 8 décembre 2008, ont fait la preuve que la relève du Parti Québécois est solide, compétente et pleine de promesses pour l’avenir.

Monique Richard, députée de Marguerite-D’Youville et porte-parole en matière d’emploi et de solidarité sociale

Monique Richard a pris la parole en premier : « de nos jours, la formation continue est essentielle pour conserver un emploi”, a-t-elle dit. Pour une personne au chômage, la formation est nécessaire pour remettre à jour ses compétences ou en acquérir de nouvelles. Or, c’est le Québec qui offre les programmes de formation, mais l’argent pour les financer se trouve dans la caisse de l’assurance-emploi, à Ottawa. Il est grand temps qu’un seul palier de gouvernement contrôle à la fois les programmes de formation et leur financement. »

Marie Bouillé, quant à elle, a insisté sur l’importance d’une agriculture forte pour combler les besoins alimentaires des Québécois. Elle a déclaré qu’un Québec souverain servirait bien les intérêts des agriculteurs d’ici, surtout dans une société qui souhaite acheter localement en vue d’agir globalement

Véronique Hivon, députée de Joliette et porte-parole en matière de justice

Véronique Hivon, députée de Joliette et porte-parole en matière de justice

Enfin, Véronique Hivon a fait la démonstration que le Québec aurait tout avantage à rapatrier le code criminel, qui relève actuellement d’Ottawa. Nous aurions ainsi les moyens de lutter plus efficacement contre les « criminels à cravate », contre l’évasion fiscale, en plus de fournir une réponse plus adéquate à ceux qui réclament un débat sur l’euthanasie, notamment.

Quant à Bernard Drainville, il a réitéré l’idée qu’il est temps de mener le Québec vers son indépendance énergétique. « Nous devons nous attaquer à notre dépendance au pétrole et miser davantage sur les énergies vertes – l’éolien, le solaire, la géothermie, a-t-il indiqué. Par ailleurs, nous devons exiger de justes redevances aux compagnies qui embouteillent notre eau potable ou qui exploitent notre sous-sol minier. Ces richesses nous appartiennent collectivement, et c’est collectivement qu’il faut en tirer des bénéfices ! »

« Bref, nous avons démontré que ce n’est pas en demeurant à la remorque d’Ottawa que le Québec pourra développer son plein potentiel », a conclu M. Drainville.

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Gaz à effet de serre : le PQ demande une réduction de 25% d’ici 2020

05 novembre 2009 / Commentaires: (1)

Au terme de la consultation parlementaire qui s’est tenue au cours des derniers jours à l’égard des cibles de réduction des gaz à effet de serre (GES) que le Québec devrait adopter à l’horizon 2020, le député de L’Assomption et porte-parole de l’opposition officielle en matière de développement durable et d’environnement, Scott McKay, souhaite vivement que le gouvernement du Québec endosse pleinement l’objectif fixé par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat qui propose une réduction de l’ordre de 25 à 40 % sous le niveau de 1990, lors des discussions qui auront lieu à Copenhague pour l’ « après-Kyoto » pour la période 2012-2020.

« La majorité des intervenants qui a été entendue lors de cette consultation est venue nous confirmer que c’était la cible à atteindre pour le Québec, même si cette cible ne figurait nulle part dans le document de consultation de la ministre. C’est dire qu’il existe une volonté réelle pour que le Québec devienne un leader sur la scène internationale dans le domaine de la lutte aux changements climatiques. Nous avons tout ce qu’il faut pour y arriver », a déclaré Scott McKay, qui s’est particulièrement réjoui de cet état de fait puisque le Parti Québécois avait fait sienne cette cible il y a quelques semaines.

« Cette consultation aura aussi confirmé, encore une fois, l’urgence d’agir dans le secteur des transports. Le gouvernement du Québec doit rapidement prendre le leadership pour sortir les Québécois de leur dépendance au pétrole. Il faut investir massivement dans les transports collectifs et revoir en profondeur notre façon de concevoir l’aménagement urbain », a poursuivi M. McKay.

Le Québec devra pratiquer la politique de corridor à Copenhague

« Il ne faut pas l’oublier : la ministre de l’Environnement du Québec assistera à la Conférence des Nations Unies à Copenhague dans quelques semaines à titre de membre de la délégation canadienne. La ministre Line Beauchamp tentera donc de faire valoir la position du Québec dans les corridors plutôt qu’au devant de la scène. Le statut de province, dans lequel est confiné pour le moment le Québec, l’empêche de prendre ses décisions et de signer ses propres traités internationaux. Au minimum, en application de la doctrine Gérin-Lajoie, le ministre fédéral Jim Prentice devrait laisser le premier ministre du Québec prendre la parole du siège du Canada », a poursuivi, de son côté, la députée de Rosemont et porte-parole en matière de relations internationales, Louise Beaudoin.

Pour sa part, le député de Lac-Saint-Jean et porte-parole en matière d’affaires intergouvernementales canadiennes, Alexandre Cloutier, a insisté sur le fait que les intérêts du Québec sont mal défendus à Ottawa en cette matière comme dans bien d’autres. « Le Canada, qui est le cancre de la planète en matière environnementale ne défendra pas les intérêts du Québec, mais parlera plutôt au nom des sables bitumineux de l’Alberta. Or, non seulement le Canada n’atteindra pas les objectifs du Protocole de Kyoto, mais les entreprises pourraient en payer le prix. Les Québécois méritent mieux que de payer pour la pollution de l’Ouest », a conclu Alexandre Cloutier.

(Source : Éric Gamache)

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Le temps est venu d’être à nouveau Maîtres chez nous

25 août 2009 / Commentaires: (2)

L’année prochaine, nous célébrerons les 50 ans de la Révolution tranquille. Cette période charnière de notre histoire a été marquée par un projet audacieux, porté par René Lévesque : la nationalisation de l’électricité. Cette grande entreprise est devenue symbolique de l’esprit qui animait cette époque : la volonté d’être « Maîtres chez nous ». Grâce à cette politique ambitieuse, nous avons pris en main notre destinée en développant fièrement nos ressources hydrauliques, qui  sont au cœur de notre identité et de notre richesse collective.

En revanche, le travail amorcé par René Lévesque et Jean Lesage n’est pas terminé ; il doit maintenant aborder les nouvelles réalités du XXIe siècle. Pour demeurer Maîtres chez nous, il faudra que nous devenions aussi les maîtres d’œuvre de la production d’énergie éolienne. À ce titre, Hydro-Québec devra planifier et exploiter les immenses ressources éoliennes du Nord-du-Québec, en tout respect de l’environnement et des populations qui l’habitent. Le Québec est assis sur une mine d’or renouvelable, et les contrats de production sont donnés à des compagnies privées. C’est inacceptable. L’énergie éolienne est nôtre ; les profits qu’elle génère doivent appartenir aux Québécois.

En outre, si nous voulons vraiment nous doter, à long terme, d’un parc de véhicules électriques, nous allons devoir augmenter d’une manière substantielle notre production d’électricité. Nos immenses gisements éoliens pourraient donc contribuer à remplacer le pétrole comme source d’énergie pour le transport. En plus de diminuer nos émissions de gaz à effet de serre, l’utilisation intelligente de tout notre potentiel de production électrique permettra de nous libérer de notre dépendance au pétrole qui nous appauvrit.

Idem pour l’ensemble de nos ressources naturelles. Par exemple, en 2002, le ministre de l’Environnement de l’époque, André Boisclair, a fait adopter une politique nationale de l’eau qui prévoit que des redevances soient payées à l’État québécois par tout exploitant privé de nos ressources hydriques. Qu’ont fait les Libéraux ? Pendant six ans, ils ont refusé de bouger sur ce dossier. À ce jour, des entreprises comme Coca-Cola ou Naya continuent de mettre notre eau en bouteille sans nous payer quelque redevance que ce soit.

Même chose pour l’exploitation de nos ressources minières. Récemment, un rapport du vérificateur général du Québec nous apprenait que les compagnies minières ne nous paient pas leur juste part pour les profits que notre sous-sol leur permet de réaliser. Qu’attendons-nous pour agir ?

Dans le présent contexte de morosité économique et de déficit structurel, les Libéraux s’apprêtent maintenant à augmenter les tarifs (électricité, scolarité, etc.). Mais, avant d’aller piger encore une fois dans les poches de la classe moyenne, pourquoi ne pas maximiser nos sources de revenus pour enrichir notre État et, à terme, notre nation ? Les grands projets hydroélectriques et éoliens sont générateurs d’emplois et, à condition qu’Hydro-Québec en soit maître d’œuvre, de revenus importants pour l’État. Et si les compagnies privées qui exploitent nos ressources hydriques et minières payaient leur juste part de redevances, nous serions aussi beaucoup plus riches collectivement.

Bref, un nouveau Maîtres chez nous, ça voudrait dire une augmentation immédiate des revenus disponibles pour l’État québécois. Autant de milliards qui pourraient être utilisés pour financer les services à la population et assainir nos finances publiques.

Prenons-nous en main. Proposons aux Québécois un Québec qui ne vise rien de moins que l’indépendance énergétique. Un Québec tellement riche qu’il n’aurait plus besoin de la péréquation d’Ottawa. Un Québec si riche qu’il n’aurait plus qu’à faire son indépendance politique.

Il faut dès maintenant s’occuper de nos affaires, sinon d’autres le feront à notre place. Nos ressources, c’est à nous de les gérer, c’est à nous d’en profiter. Demeurons Maîtres chez nous !

Bernard Drainville
Député de Marie-Victorin
25 août 2009

PS : Posez un geste pour appuyer cette démarche. Allez signer la pétition pour l’indépendance énergétique! http://independanceenergetique.org/

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