Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Finances publiques : Jean Charest, c’est Monsieur Dette !

06 novembre 2009 / Commentaires: (1)

«Incontestablement, Jean Charest peut légitimement porter le titre de Monsieur Dette. Il est le premier ministre qui aura le plus fait augmenter la dette de toute l’histoire du Québec : depuis 2003 elle a augmenté de 32 G$ et, en une seule année l’an prochain, elle augmentera de 11 G$. C’est donc 43 G$ d’augmentation, 4300 $ par habitant et 8500 $ par travailleur. C’est l’héritage de Jean Charest aux Québécois », a soutenu Nicolas Marceau, député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances publiques.

M. Marceau a pourtant rappelé que Jean Charest avait reproché au gouvernement précédent d’avoir fait augmenter la dette de 11 G$ sur une période de cinq ans. Or, l’an prochain, Jean Charest fera donc en un an ce qu’il reprochait au Parti Québécois d’avoir fait en cinq ans!

« Cette augmentation spectaculaire de la dette est due aux déficits cachés du gouvernement libéral depuis 2003 mis au jour par le Vérificateur général. C’est le fruit de toutes les promesses libérales qui sont systématiquement financées par de l’endettement », a poursuivi le député de Rousseau.

Financement des infrastructures

L’opposition officielle a illustré que le Québec est en déficit structurel depuis quelques années. Par ailleurs, si le Québec utilisait le même traitement comptable que le gouvernement fédéral et le gouvernement de l’Ontario pour le financement des infrastructures municipales et d’autres organismes non consolidés, ce sont 8 G$ qui auraient été inscrits à la dépense courante alors que dans les faits, le Québec n’inscrit que l’amortissement et les intérêts dans ses dépenses.

Le député de Rousseau a aussi rappelé que les investissements de 13,3 G$ que prévoient réaliser en moyenne le gouvernement et ses entreprises, par année au cours des prochaines années, risquent fortement de profiter à une économie parallèle. « Si les Québécois paient 30 % trop cher pour les travaux d’infrastructures, selon ce que rapportent plusieurs experts, ce sont 4 G$ qui profiteraient à un groupuscule d’individus et d’entreprises plutôt qu’aux Québécois. Voilà une autre raison pour déclencher une enquête publique sur l’industrie de la construction pour au moins s’assurer que les Québécois en aient pour leur argent », a déclaré Nicolas Marceau, se disant surpris de la nonchalance du ministre des Finances du Québec devant cet état de fait.

Fonds des générations : le fonds des illusions

Pour sa part, le député de Nicolet-Yamaska et porte-parole en matière de développement économique, Jean-Martin Aussant, a indiqué que le gouvernement libéral a berné la population avec la mise en place du Fonds des générations puisque la valeur du Fonds à la fin de l’année financière 2009-2010 sera de 2,6 G$ alors que la dette du gouvernement aura crû de plus de 25 G$ depuis la création du Fonds en 2006, soit dix fois plus.

« Avec les pertes historiques de la Caisse de dépôt et placement du Québec, le Fonds des générations a perdu près du quart de ses actifs. C’est une perte qui ne serait pas survenue si l’argent avait été directement affecté au remboursement de la dette comme nous l’avions suggéré lors de l’adoption de la loi », a ajouté Jean-Martin Aussant.

« Le gouvernement du Québec est le plus endetté au Canada et de loin. Notre dette représente plus de la moitié de tout ce que nous produisons collectivement en une année. Il faudrait donc que Monsieur Dette cesse d’alourdir encore davantage son héritage politique empoisonné », ont conclu les députés Nicolas Marceau et Jean-Martin Aussant.

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Le député de Rousseau et porte-parole de l’opposition officielle en matière de finances publiques, Nicolas Marceau, et le député de Nicolet-Yamaska et porte-parole en matière de développement économique, Jean‑Martin Aussant, ont voulu mettre en évidence l’héritage de Jean Charest depuis son élection à titre de premier ministre du Québec en avril 2003, particulièrement au chapitre de sa gestion des finances publiques.

(Source : Éric Gamache)

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Fermeture d’usine et mises à pied chez Pratt & Whitney Canada

01 octobre 2009 / Commentaires: (1)

Les trois députés du Parti Québécois de la Ville de Longueuil, Camil Bouchard (Vachon), Bernard Drainville (Marie-Victorin) et Marie Malavoy (Taillon), sont sous le choc à la suite de l’annonce aujourd’hui de mises à pied et de la fermeture d’usine, celle située sur la rue d’Auvergne, de Pratt & Whitney Canada (PWC). En tout, ce sont 360 travailleurs et travailleuses et leur famille, des usines de Longueuil, qui seront affectés dans les prochaines semaines.

« C’est une véritable catastrophe pour les gens qui ont appris la fermeture de cette usine située dans ma circonscription. À l’évidence, ils n’ont pas vu venir cette triste nouvelle. Le gouvernement libéral prétend que le Québec se tire mieux que les autres de la crise économique; il devra revoir ses prévisions puisque, encore une fois, le secteur aéronautique de la Rive-Sud se voit durement touché », a indiqué Marie Malavoy. Elle a rappelé qu’en février dernier, PWC annonçait 1000 mises à pied à travers le monde, dont plus de la moitié touchait ses installations de Longueuil.

« Le pôle aéronautique de la Rive-Sud perd encore un morceau important. Je demande à la ministre responsable de la Montérégie, Nicole Ménard, d’intervenir rapidement auprès de son collègue ministre du Développement économique, Clément Gignac, afin qu’il agisse promptement dans ce dossier. Alors qu’elle ne semble pas avoir l’oreille de son vis-à-vis fédéral, elle peut à tout le moins profiter du fait qu’elle siège au même Conseil des ministres pour que Québec n’abandonne pas ces centaines de familles », a souligné Camil Bouchard.

« Les travailleuses et travailleurs de Longueuil et de la Montérégie de même que leur famille peuvent compter sur notre appui : nous allons talonner le gouvernement pour qu’il fasse le maximum », a déclaré le député Bernard Drainville.

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