Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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26 avril 2010 / Écrire un commentaire
Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui, la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, a rappelé que le gouvernement de Jean Charest a perdu la confiance des Québécois. Elle a dévoilé également dix solutions que le gouvernement libéral aurait avantage à mettre de l’avant afin de contrer le cynisme envers son gouvernement et restaurer la confiance de la population.
« Au lieu de se réunir un dimanche matin en Conseil des ministres spécial pour une opération de relations publiques et de marketing qui ne nous a rien appris de nouveau, Jean Charest pourrait s’inspirer de la liste que je dépose et qui permettrait de redorer le blason de son gouvernement. M. Charest tente, comme toujours, de faire de la diversion. Il existe un profond malaise dans la population, celle-ci n’a plus confiance mais lui s’entête à dire qu’il a les deux mains sur le volant. S’il continue à ce rythme, les Québécois vont payer très cher son irresponsabilité », a déclaré Pauline Marois.
Dix solutions pour enrayer le cynisme ambiant!
« M. Charest est largement responsable des malheurs qui s’abattent sur son gouvernement et son parti. La population est tannée de son comportement, de sa façon de nier la vérité, de sa façon de ne jamais répondre aux questions. Pour couronner le tout, il se dit étonné de la réaction de la population et verse des larmes de crocodile qui sont censées nous émouvoir? Voyons, c’est rire des Québécois! », a ajouté la chef de l’opposition officielle.
Pour le Parti Québécois, voici les dix gestes que le premier ministre doit poser s’il veut retrouver un minimum de crédibilité auprès de la population québécoise :
1. Instaurer une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement du Parti libéral du Québec;
2. Nommer dans les plus brefs délais un Commissaire à l’éthique indépendant;
3. Accepter la démission du ministre de la Famille et demander au Vérificateur général de faire enquête sur le lien entre le financement du Parti libéral et l’octroi de nouvelles places en garderie;
4. Suspendre, le temps de l’enquête, les trois ministres qui sont visés par les vérifications du Directeur général des élections;
5. Accepter la proposition du Parti Québécois de réduire à 500 $ le montant maximal d’une contribution à un parti politique;
6. Accepter la proposition du Parti Québécois à l’effet que le premier ministre ne puisse recevoir aucune autre source de revenu que celle prévue par l’État, incluant celle provenant de son parti;
7. Revenir aux directives sur les conflits d’intérêts plus sévères qui prévalaient sous un gouvernement du Parti Québécois;
8. Respecter les règles qui s’appliquaient avant l’arrivée au pouvoir des libéraux pour les nominations à un poste de juge;
9. Réviser le processus de nomination afin que celui-ci soit à l’abri des pressions des collecteurs de fonds;
10. Exiger que le député de Rivière-du-Loup rende publics les éléments du rapport du Commissaire au lobbyisme le concernant et faire en sorte que le député ne siège plus à la Commission de l’administration publique.
« Depuis son arrivée au pouvoir en 2003, le premier ministre s’est appliqué de façon tout à fait remarquable et ingénieuse à saper la confiance, toujours un peu fragile, que la population avait envers ses institutions démocratiques. Au lieu de travailler de façon positive à restaurer celle-ci, il s’est acharné à la détruire. Aujourd’hui, nous lui donnons l’occasion de se reprendre en appliquant ces dix gestes », a conclu Pauline Marois.
(Source : Marie Barrette)
09 décembre 2009 / Commentaires: (2)
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du leader de l’opposition officielle et député de Chicoutimi, Stéphane Bédard, ont présenté en conférence de presse la position du Parti Québécois concernant le financement des partis politiques. L’objectif est clair : redonner confiance aux citoyens et aux citoyennes envers leurs institutions politiques.
« Au cours des derniers mois, plusieurs événements ont ébranlé la confiance des citoyennes et citoyens envers leurs institutions politiques. Comme élus, nous avons le devoir de prendre les décisions nécessaires pour leur redonner cette confiance. Voilà pourquoi nous présentons aujourd’hui des mesures audacieuses, en droite ligne avec l’idéologie de René Lévesque » a déclaré Pauline Marois.
Voici les mesures que proposera le Parti Québécois au Jury citoyen formé par le Directeur général des élections (DGE) et lors de l’étude du projet de loi 78 présenté par le ministre Claude Béchard :
- que le plafond maximal d’une contribution par parti politique soit fixé à 500 $ au lieu de 3000 $;
- que le crédit d’impôt octroyé à l’électeur qui fait une contribution soit administré par le DGE;
- qu’une « passerelle » soit mise en place entre le DGE et Revenu Québec afin de s’assurer qu’un contributeur ne puisse obtenir un remboursement par son employeur;
- que toutes les municipalités soient assujetties à la Loi électorale, avec les ajustements nécessaires pour celles de moins de 5000 habitants;
- que le fardeau de la preuve, en cas d’infraction, soit inversé;
- que le DGE puisse compter sur un plus grand nombre d’enquêteurs pour faire des enquêtes systémiques plutôt que de réagir aux plaintes;
- que les rapports financiers des partis politiques soient uniformes;
- que soit interdit tout salaire provenant d’un parti politique ou d’une entreprise à un membre du Conseil des ministres, y incluant le premier ministre.
« D’emblée, nous avons rejeté l’idée que des entreprises puissent contribuer au financement des partis politiques, de même qu’un financement à 100 % de l’État. Les citoyens du Québec doivent avoir la possibilité de participer et de contribuer à la vie démocratique d’un parti politique. Toutefois, si l’on souhaite un financement réellement populaire, force est de constater que le statu quo pour le plafond des contributions n’est pas possible », a poursuivi Pauline Marois, soulignant que le revenu personnel disponible au Québec était de 25 500 $ en 2008.
Par ailleurs, le Parti Québécois endosse certaines propositions gouvernementales contenues dans le projet de loi 78, telles :
- la hausse de l’allocation annuelle de l’État octroyée aux partis, faisant passer la contribution à 0,82 $ par vote recueilli, avec indexation annuelle;
- l’augmentation du crédit d’impôt pour les dons de moins de 100 $ tout en maintenant le maximum à 400 $;
- l’interdiction de contracter avec l’État pour cinq ans pour toutes entreprises ayant commis une infraction aux règles de financement;
- l’abolition des dons anonymes;
- l’imposition de sanctions lors de contraventions à la Loi électorale pour les personnes morales, les administrateurs et les officiers des partis politiques;
- la révision des sanctions possibles à la hausse;
- le maintien de l’interdiction que les entreprises puissent financer les partis.
Pauline Marois a aussi rappelé que l’assujettissement des courses à la direction des partis et l’interdiction qu’une contribution ne fasse l’objet d’un remboursement d’un tiers, deux mesures incluses dans le projet de loi, étaient déjà des mesures appliquées au Parti Québécois.
« L’objectif que nous recherchons, c’est de casser l’idée que financer un parti permet à quiconque d’influencer indûment les élus et que cela soit synonyme de récompenses. Les mesures identifiées dans le projet de loi du ministre Béchard sont intéressantes mais insuffisantes pour parvenir à cet objectif. Voilà pourquoi nous proposons aujourd’hui ces mesures pour renforcer notre système démocratique de financement des partis politiques », a souligné Stéphane Bédard, réitérant la nécessité que soit scindé le projet de loi 78 afin de distinguer le débat du financement des partis politiques de l’enjeu de la carte électorale.
« Soyons clairs : les huit mesures que nous souhaitons voir adopter s’inscrivent dans le débat du financement des partis politiques mais ne freinent en rien la volonté et la ommission d’enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. En ce sens, j’invite tous les citoyedemande du Parti Québécois pour que le gouvernement libéral de Jean Charest mette en place une cns du Québec à signer la pétition Internet ci-jointe », a conclu la chef de l’opposition officielle.
(cliquez sur le lien ci haut)
Source : Éric Gamache avec la collaboration de Bernard Drainville, Stéphane Bédard, Nicolas Marceau et François Gendron pour les recommandations