Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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12 avril 2010 / Écrire un commentaire
La députée de Rosemont et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’immigration, Louise Beaudoin, et le député de Deux-Montagnes et porte‑parole en matière de communautés culturelles, Benoit Charette, dénoncent avec vigueur la décision de la ministre de l’Immigration, Yolande James, qui a choisi de sabrer dans le financement des cours de francisation pour les nouveaux arrivants. Des milliers d’immigrants veulent apprendre le français et le gouvernement fédéral leur dit non!
Manifestation
Les deux députés étaient d’ailleurs présents aujourd’hui à une manifestation organisée par les professeurs des cours de francisation et leurs étudiants, réclamant à la ministre James qu’elle revienne sur sa décision.
« Aujourd’hui, ils étaient plus de 2000 immigrants à Montréal manifestant leur désapprobation face à cette mauvaise décision. Ces personnes souhaitent apprendre le français mais le gouvernement Charest vient de leur répondre qu’il n’en est pas question. C’est inacceptable!, a dénoncé Benoit Charette. En refusant de revenir sur sa décision, la ministre James compromet l’intégration de centaines de nouveaux arrivants », a-t-il poursuivi.

Yolande James sabre dans le financement des cours de francisation pour les nouveaux arrivants. Quelle bêtise!
La députée de Rosemont n’en revient pas des choix budgétaires faits par la ministre James. « Faire sa part comme le gouvernement prétend, c’est faire des choix qui peuvent amener à faire les choses différemment dans les services administratifs, pas dans les services directs et aussi essentiels. C’est aberrant et totalement incohérent avec les discours gouvernementaux. C’est donc dire, qu’encore une fois, la ministre James parlait pour ne rien dire l’an dernier quand elle affirmait qu’elle avait à cœur l’intégration réussie pour les nouveaux arrivants », a soutenu Mme Beaudoin.
Avenir de la langue française
« Comment ne pas être inquiet de l’avenir de la langue française à Montréal quand le gouvernement libéral Charest prend des décisions aussi injustifiables? Comment ne pas s’inquiéter du fait que le gouvernement, par lâcheté, refuse d’offrir tous les outils nécessaires aux nouveaux arrivants pour une intégration réussie? La ministre James doit réaliser la bêtise qu’elle s’apprête à commettre », ont conclu les députés.
(Source : Éric Gamache)
17 novembre 2009 / Écrire un commentaire
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du député de Gouin et porte-parole en matière de famille, Nicolas Girard, vont déposer, aujourd’hui à l’Assemblée nationale, la pétition « Un enfant, une place » signée par plus de 17 000 personnes. Notons également que plus de 2000 parents ont aussi écrit un commentaire ou raconté leur histoire sur le site Internet www.unenfantuneplace.org.
« Le Québec vit actuellement un minibaby-boom et nous nous en réjouissons. Malheureusement, le développement des nouvelles places se fait au compte-gouttes par le gouvernement Charest et il ne suit pas l’évolution des naissances. Le cafouillage, l’improvisation et le manque de planification de ce gouvernement provoquent une crise d’accessibilité aux services de garde tout à fait inacceptable pour les parents », a déclaré Pauline Marois.
« De plus, l’engagement pris par Jean Charest durant la campagne électorale de 2008, à l’effet de créer 15 000 autres places, a été complètement dilué. Le Plan stratégique du ministère de la Famille, publié en juin dernier, nous apprend qu’il n’est plus question de développer 15 000 nouvelles places d’ici la fin du mandat, mais plutôt « d’autoriser 15 000 places d’ici 2012 ». Comment le premier ministre explique-t-il aux parents qui ont besoin d’une place maintenant, qu’ils n’en verront pas la couleur avant 2013, 2014 ou même 2015 », s’est inquiétée la chef de l’opposition officielle.
« Le rythme de développement de places est nettement insuffisant pour répondre aux demandes des parents. À titre de comparaison, nous développions en moyenne plus de 14 000 places par année à l’époque où le Parti Québécois était au pouvoir », a rappelé Nicolas Girard.
« Est-il normal que des parents attendent deux, trois, voire quatre ans avant d’obtenir une place dans un service de garde? Des collègues députés m’ont même rapporté qu’ils recevaient fréquemment des appels de parents découragés, stressés, angoissés parce qu’ils voient leur congé parental prendre fin et qu’ils n’ont pas de places. Certains doivent même retarder leur retour au travail ou payer un prix exorbitant dans des garderies privées. Comment peut-on tolérer une telle situation dans une société comme la nôtre? », se questionne le député de Gouin.
Nicolas Girard rappelle qu’il a eu l’occasion d’interpeller le ministre de la Famille à plusieurs reprises sur le manque de places en services de garde. « Lors de l’étude des crédits de son ministère, au printemps dernier, j’ai lu des cas de parents qui n’avaient pas de places et qui étaient à la recherche de solutions. Vous savez ce que le ministre m’a répondu, et ce, deux fois plutôt qu’une : “que les parents fassent garder leur enfant par la voisine!” C’est inacceptable », s’est exclamé Nicolas Girard.
« La solution du Parti libéral c’est : « un enfant, une voisine ». Ce que nous réclamons aujourd’hui c’est que chaque parent puisse avoir accès à une place à 7 $ pour son enfant. Pour ce faire, le gouvernement doit accélérer maintenant le développement des nouvelles places et annoncer dès le prochain budget le développement des 15 000 places additionnelles », a conclu la chef de l’opposition officielle.
(Source : Marie Barrette)
06 mars 2009 / Écrire un commentaire
Montréal, le vendredi 6 mars 2009 – Le député de Marie-Victorin et porte-parole de
l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, a fait savoir aujourd’hui en
conférence de presse que le Parti Québécois demande au gouvernement Charest de mettre fin
au mode PPP pour la construction du CHUM.
« Depuis que les libéraux gèrent le projet du CHUM et qu’ils ont choisi le mode PPP, ce sont
problèmes par-dessus problèmes. Quand ce n’est pas une explosion des coûts, c’est le nombre
de lits qui est insuffisant. Et maintenant, voilà que les consortiums privés veulent refiler aux
contribuables leur risque financier. Ça suffit! Le gouvernement doit mettre fin au mode PPP
pour la construction du CHUM, a déclaré Bernard Drainville. Il faut mettre fin à l’entêtement
idéologique de Monique Jérôme-Forget à construire à tout prix le CHUM en mode PPP.
L’orgueil de la ministre et de son gouvernement risque de coûter trop cher aux Québécois qui
en ont assez de payer pour un projet qui n’avance pas », a-t-il ajouté.
De son côté, le député de Richelieu et porte-parole de l’opposition officielle en matière de
Conseil du trésor, Sylvain Simard, souhaite que Monique Jérôme-Forget mette de côté son ego
et fasse preuve de pragmatisme. « Le projet du CHUM en PPP repose maintenant sur les
propositions de deux consortiums qui connaissent d’importantes difficultés financières et qui
n’ont pas les moyens de supporter un tel projet. Il serait irresponsable de payer une prime de
risque à des entreprises qui seraient visiblement incapables d’assumer un tel risque et
auxquelles les banques refusent même de prêter de l’argent », a soutenu Sylvain Simard.
Bernard Drainville a rappelé qu’au départ le gouvernement libéral a estimé à 1,1 milliard $ le
coût de construction du CHUM. Aujourd’hui, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, reconnaît que
ça coûtera plus cher. Avec les 200 millions $ que coûteront la démolition et la reconstruction de
l’Hôpital Saint-Luc, le coût estimé pour le CHUM s’élève maintenant à plus de 1,7 milliard $.
« Il est urgent de remettre le projet sur les rails. Le gouvernement du Québec doit se rendre à
l’évidence et revenir à un mode de construction conventionnel. Les Québécois n’ont pas à
payer pour le risque financier des entreprises qui veulent construire le CHUM. Ce n’est pas vrai
que les contribuables devront payer deux fois », a conclu Bernard Drainville.