Soutenons le peuple haïtien!
Québec doit mettre en place un programme d'urgence
La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme »,...
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L’avenir
du Québec
Lettre à Lucien Bouchard
Il m’apparaît important de réagir aux propos que vous avez tenus mardi dernier. D’emblée, je tiens à souligner que je vous considère comme une des grandes figures souverainistes de notre histoire. Non seulement avez-vous été un grand chef, mais vous avez aussi été une figure inspirante pour le mouvement, l’une de celles qui ont le plus contribué à...
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Industrie aérospatiale
Soyons fiers de notre industrie aérospatiale!
À l’époque, dans mon Île Dupas natale, on considérait généralement qu’il y avait deux façons de bien gagner sa vie : l’agriculture ou le travail en usine. Si j’avais eu à choisir entre ces deux options, j’aurais probablement opté pour la première. Normal, j’ai été élevé sur une ferme par une famille d’agriculteurs....
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17.11.09 / La Une / Commentaires: (0)
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du député de Gouin et porte-parole en matière de famille, Nicolas Girard, vont déposer, aujourd’hui à l’Assemblée nationale, la pétition « Un enfant, une place » signée par plus de 17 000 personnes. Notons également que plus de 2000 parents ont aussi écrit un commentaire ou raconté leur histoire sur le site Internet www.unenfantuneplace.org.
« Le Québec vit actuellement un minibaby-boom et nous nous en réjouissons. Malheureusement, le développement des nouvelles places se fait au compte-gouttes par le gouvernement Charest et il ne suit pas l’évolution des naissances. Le cafouillage, l’improvisation et le manque de planification de ce gouvernement provoquent une crise d’accessibilité aux services de garde tout à fait inacceptable pour les parents », a déclaré Pauline Marois.
« De plus, l’engagement pris par Jean Charest durant la campagne électorale de 2008, à l’effet de créer 15 000 autres places, a été complètement dilué. Le Plan stratégique du ministère de la Famille, publié en juin dernier, nous apprend qu’il n’est plus question de développer 15 000 nouvelles places d’ici la fin du mandat, mais plutôt « d’autoriser 15 000 places d’ici 2012 ». Comment le premier ministre explique-t-il aux parents qui ont besoin d’une place maintenant, qu’ils n’en verront pas la couleur avant 2013, 2014 ou même 2015 », s’est inquiétée la chef de l’opposition officielle.
« Le rythme de développement de places est nettement insuffisant pour répondre aux demandes des parents. À titre de comparaison, nous développions en moyenne plus de 14 000 places par année à l’époque où le Parti Québécois était au pouvoir », a rappelé Nicolas Girard.
« Est-il normal que des parents attendent deux, trois, voire quatre ans avant d’obtenir une place dans un service de garde? Des collègues députés m’ont même rapporté qu’ils recevaient fréquemment des appels de parents découragés, stressés, angoissés parce qu’ils voient leur congé parental prendre fin et qu’ils n’ont pas de places. Certains doivent même retarder leur retour au travail ou payer un prix exorbitant dans des garderies privées. Comment peut-on tolérer une telle situation dans une société comme la nôtre? », se questionne le député de Gouin.
Nicolas Girard rappelle qu’il a eu l’occasion d’interpeller le ministre de la Famille à plusieurs reprises sur le manque de places en services de garde. « Lors de l’étude des crédits de son ministère, au printemps dernier, j’ai lu des cas de parents qui n’avaient pas de places et qui étaient à la recherche de solutions. Vous savez ce que le ministre m’a répondu, et ce, deux fois plutôt qu’une : “que les parents fassent garder leur enfant par la voisine!” C’est inacceptable », s’est exclamé Nicolas Girard.
« La solution du Parti libéral c’est : « un enfant, une voisine ». Ce que nous réclamons aujourd’hui c’est que chaque parent puisse avoir accès à une place à 7 $ pour son enfant. Pour ce faire, le gouvernement doit accélérer maintenant le développement des nouvelles places et annoncer dès le prochain budget le développement des 15 000 places additionnelles », a conclu la chef de l’opposition officielle.
(Source : Marie Barrette)
06.03.09 / La Une, La santé, Le blogue / Commentaires: (0)
Montréal, le vendredi 6 mars 2009 – Le député de Marie-Victorin et porte-parole de
l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, a fait savoir aujourd’hui en
conférence de presse que le Parti Québécois demande au gouvernement Charest de mettre fin
au mode PPP pour la construction du CHUM.
« Depuis que les libéraux gèrent le projet du CHUM et qu’ils ont choisi le mode PPP, ce sont
problèmes par-dessus problèmes. Quand ce n’est pas une explosion des coûts, c’est le nombre
de lits qui est insuffisant. Et maintenant, voilà que les consortiums privés veulent refiler aux
contribuables leur risque financier. Ça suffit! Le gouvernement doit mettre fin au mode PPP
pour la construction du CHUM, a déclaré Bernard Drainville. Il faut mettre fin à l’entêtement
idéologique de Monique Jérôme-Forget à construire à tout prix le CHUM en mode PPP.
L’orgueil de la ministre et de son gouvernement risque de coûter trop cher aux Québécois qui
en ont assez de payer pour un projet qui n’avance pas », a-t-il ajouté.
De son côté, le député de Richelieu et porte-parole de l’opposition officielle en matière de
Conseil du trésor, Sylvain Simard, souhaite que Monique Jérôme-Forget mette de côté son ego
et fasse preuve de pragmatisme. « Le projet du CHUM en PPP repose maintenant sur les
propositions de deux consortiums qui connaissent d’importantes difficultés financières et qui
n’ont pas les moyens de supporter un tel projet. Il serait irresponsable de payer une prime de
risque à des entreprises qui seraient visiblement incapables d’assumer un tel risque et
auxquelles les banques refusent même de prêter de l’argent », a soutenu Sylvain Simard.
Bernard Drainville a rappelé qu’au départ le gouvernement libéral a estimé à 1,1 milliard $ le
coût de construction du CHUM. Aujourd’hui, le ministre de la Santé, Yves Bolduc, reconnaît que
ça coûtera plus cher. Avec les 200 millions $ que coûteront la démolition et la reconstruction de
l’Hôpital Saint-Luc, le coût estimé pour le CHUM s’élève maintenant à plus de 1,7 milliard $.
« Il est urgent de remettre le projet sur les rails. Le gouvernement du Québec doit se rendre à
l’évidence et revenir à un mode de construction conventionnel. Les Québécois n’ont pas à
payer pour le risque financier des entreprises qui veulent construire le CHUM. Ce n’est pas vrai
que les contribuables devront payer deux fois », a conclu Bernard Drainville.