Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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16 mars 2010 / Écrire un commentaire
Voici le texte de la motion que nous allons déposer aujourd’hui à l’Assemblée Nationale :
« QUE l’Assemblée nationale du Québec retire sa confiance au gouvernement libéral et à son premier ministre pour son absence de solution face aux délais indus et inacceptables dans le domaine de la santé, pour son manque de leadership et pour le refus du premier ministre d’assumer la responsabilité de son gouvernement sept ans après avoir pris l’engagement solennel devant les Québécois d’éliminer l’attente une fois pour toutes. »
27 novembre 2009 / Commentaires: (3)
Comme vous le savez déjà, le gouvernement libéral de Jean Charest s’obstine à refuser de tenir une enquête publique et indépendante sur l’industrie de la construction. Au Parti Québécois, nous réclamons une telle enquête depuis un bon moment déjà et nous sommes soutenus par nos collègues députés de l’Action Démocratique et de Québec Solidaire, les deux autres partis représentés à l’Assemblée Nationale. Les éditorialistes de tous les journaux nous appuient aussi, de même que l’Ordre des Ingénieurs du Québec et le syndicat des policiers de la Sûreté du Québec. Idem pour de nombreux élus municipaux.
Mais cette unanimité n’ébranle pas Jean Charest. Alors même que 80% de la population réclame une enquête publique, le Premier Ministre s’obstine et s’isole. Sa seule stratégie, c’est de faire diversion en attendant la fin de la session parlementaire. Il compte les jours jusqu’aux vacances des fêtes en espérant que les Québécois oublieront cet enjeu entre Noël et le Jour de l’An.
Ne le laissons pas faire. Chaque citoyen peut faire une différence en écrivant un courriel à un ou plusieurs députés ou ministres libéraux pour leur faire part de leur mécontentement. Hier je vous invitais à le faire pour le Premier Ministre Charest. Maintenant il faut mettre de la pression sur l’ensemble de la députation libérale. Je mets donc à votre disposition la liste (ci-bas) des courriels de tous les députés du PLQ, y compris l’adresse courriel du Premier Ministre Jean Charest, pour que vous puissiez leur demander pourquoi ils refusent d’écouter la population. Écrivez des courriels aux députés libéraux, encouragez vos amis à faire de même, faites circuler cette liste!
Ensemble, nous pouvons faire la différence. Ensemble, nous pouvons obliger le gouvernement à tenir une enquête publique sur l’industrie de la construction. Écrivez au député libéral de votre circonscription :
Pierre Arcand, député de Mont-Royal : cabinet@mri.gouv.qc.ca
Vincent Auclair, député de Vimont : vauclair-vimo@assnat.qc.ca
Claude Bachand, député d’Arthabaska : cbachand-arth@assnat.qc.ca
Raymond Bachand, député d’Outremont : ministre@finances.gouv.qc.ca
Line Beauchamp, députée de Bourassa-Sauvé : line.beauchamp@mddep.gouv.qc.ca
Claude Béchard, député de Kamouraska-Témiscouata : ministre.mapaq@mapaq.gouv.qc.ca
Lawrence Bergman, député D’Arcy-McGee : lbergman-dmg@assnat.qc.ca
Daniel Bernard, député de Rouyn-Noranda-Témiscamingue : dbernard-rnt@assnat.qc.ca
Raymond Bernier, député de Montmorency : rbernier-mont@assnat.qc.ca
Stéphane Billette, député de Huntingdon : sbillette-hunt@assnat.qc.ca
Marguerite Blais, député de Saint-Henri_Sainte-Anne : m.blais@aines.gouv.qc.ca
Yves Bolduc, député de Jean-Talon : ministre@msss.gouv.qc.ca
Julie Boulet, députée de Laviolette : ministre@mtq.gouv.qc.ca
Marc Carrière, député de Chapleau : mcarriere-chap@assnat.qc.ca
Jacques Chagnon, député de Westmount-Saint-Louis : jchagnon@assnat.qc.ca
Francine Charbonneau, députée des Mille-Îles : fcharbonneau-miil@assnat.qc.ca
Jean Charest, député de Sherbrooke :
www.premier-ministre.gouv.qc.ca/premier-ministre/nous-joindre/nous-joindre.shtml
Lucie Charlebois, députée de Soulanges : lcharlebois-soul@assnat.qc.ca
Germain Chevarie, député des Îles-de-la-Madeleine : gchevarie-idlm@assnat.qc.ca
Pierre Corbeil, député d’Abitibi-Est : pierre.corbeil@mce.gouv.qc.ca
Michelle Courchesne, députée de Fabre : ministre@mels.gouv.qc.ca
Jean D’Amour, député de Rivière-du-Loup : jdamour-rdl@assnat.qc.ca
Jean-Paul Diamond, député de Maskinongé : jpdiamond-mask@assnat.qc.ca
André Drolet, député de Jean-Lesage : adrolet-jele@assnat.qc.ca
Emmanuel Dubourg, député de Viau : edubourg-viau@assnat.qc.ca
Jacques P. Dupuis, député de Saint-Laurent : ministre@msp.gouv.qc.ca
Robert Dutil, député de Beauce-Sud : cabinet@mrq.gouv.qc.ca
Monique Gagnon-Tremblay, député de Saint-François : cabinet@sct.gouv.qc.ca
Maryse Gaudreault, députée de Hull : mgaudreault-hull@assnat.qc.ca
Henri-François Gautrin, député de Verdun : hfgautrin-verd@assnat.qc.ca
Clément Gignac, député de Marguerite-Bourgeoys : ministre@mdeie.gouv.qc.ca
Johanne Gonthier, député de Mégantic-Compton : jgonthier-meco@assnat.qc.ca
Sam Hamad, député de Louis-Hébert : ministre@mess.gouv.qc.ca ou ministre@travail.gouv.qc.ca
Fatima Houda-Pépin, députée de La Pinière : fhoudapepin@assnat.qc.ca
Patrick Huot, député de Vanier : phuot-vani@assnat.qc.ca
Yolande James, députée de Nelligan : yolande.james@micc.gouv.qc.ca
Geoffrey Kelley, député de Jacques-Cartier : gkelley@assnat.qc.ca
Charlotte L’Écuyer, députée de Pontiac : clecuyer-pont@assnat.qc.ca
Gilles Lehouillier, député de Lévis : glehouillier-levi@assnat.qc.ca
Laurent Lessard, député de Frontenac : ministre@mamrot.gouv.qc.ca
Norman McMillan, député de Papineau : ministredelegue@mtq.gouv.qc.ca
Georges Mamelonet, député de Gaspé : gmamelonet-gasp@assnat.qc.ca
Yvon Marcoux, député de Vaudreuil : ymarcoux-vaud@assnat.qc.ca
Pierre Marsan, député de Robert-Baldwin : pmarsan-roba@assnat.qc.ca
Michel Matte, député de Portneuf : mmatte-port@assnat.qc.ca
Nicole Ménard, députée de Laporte : ministre@tourisme.gouv.qc.ca
Pierre Moreau, député de Châteauguay : pierre.moreau@assnat.qc.ca
Norbert Morin, député de Montmagny-L’Islet : nmorin-mois@assnat.qc.ca
Nathalie Normandeau, députée de Bonaventure : ministre@mrnf.gouv.qc.ca
Guy Ouellette, député de Chomedey : gouellette-chom@assnat.qc.ca
François Ouimet, député de Marquette : fouimet-marq@assnat.qc.ca
Alain Paquet, député de Laval-des-Rapides : apaquet-ldr@assnat.qc.ca
Pierre Paradis, député de Brome-Missisquoi : pparadis-brmi@assnat.qc.ca
Michel Pigeon, député de Charlesbourg : mpigeon-chlb@assnat.qc.ca
Pierre Reid, député d’Orford : preid-orfo@assnat.qc.ca
Filomena Rotiroti, députée de Jeanne-Mance-Viger : frotiroti-jmv@assnat.qc.ca
Serge Simard, député de Dubuc : ministredelegue@mrnf.gouv.qc.ca
Gerry Sklavounos, député de Laurier-Dorion : gsklavounos-lado@assnat.qc.ca
Danielle St-Amand, députée de Trois-Rivières : dstamand-trri@assnat.qc.ca
Christine St-Pierre, députée d’Acadie :
ministre@mcccf.gouv.qc.ca ou circonscription@mcccf.gouv.qc.ca
Lise Thériault, députée d’Anjou : ministre.deleguee@msss.gouv.qc.ca
Tony Tomassi, député de LaFontaine : ministre.famille@mfa.gouv.qc.ca
Stéphanie Vallée, députée de Gatineau : svallee-gati@assnat.qc.ca
Yvon Vallières, député de Richmond : yvallieres-ricm@assnat.qc.ca
Dominique Vien, députée de Bellechasse : ministre@msg.gouv.qc.ca
Kathleen Weil, députée de Notre-Dame-de-Grâce : ministre@justice.gouv.qc.ca
David Whissel, député d’Argenteuil : dwhissell-arge@assnat.qc.ca
29 octobre 2009 / Écrire un commentaire
Le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue et d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, suspecte le gouvernement Charest d’avoir un agenda caché dans sa défense de la langue française. Il s’est montré perplexe devant l’attitude des députés libéraux qui ont refusé d’appuyer une motion réitérant le principe défendu unanimement en 2002 à l’effet que le Québec doit prendre les moyens pour franciser les immigrants et éviter que l’on contourne la loi 101 et dénonçant la décision de la Cour suprême qui charcute à nouveau la Charte.
Plutôt que de dénoncer cette décision, le gouvernement a tenté de diluer la motion en ne voulant que « prendre acte » du jugement et, donc, de légitimer le droit pour un francophone ou pour un allophone fortuné d’acheter une éducation anglaise à ses enfants et à toute sa descendance.
« En 2002, l’Assemblée nationale avait pourtant fait l’unanimité. Comment expliquer aujourd’hui que le gouvernement libéral retourne sa veste et prend le parti d’un lobby qui cherche continuellement à s’attaquer à notre Charte de la langue française? », se demande le député de Borduas.
En ce sens, le député Curzi s’étonne qu’en 2008, la ministre de l’éducation se disait préoccupée par l’utilisation de fonds publics par les commissions scolaires anglophones pour participer à cette cause et s’attaquer à la loi 101. Or, aujourd’hui, la ministre a défendu ces commissions scolaires qui avouent elles-mêmes que leur but est d’augmenter leur clientèle par des subterfuges douteux.
« Jamais nous ne resterons cois devant un gouvernement qui, encore une fois, demeure à genoux plutôt que de se tenir debout et défendre notre identité, notre langue », a conclu Pierre Curzi.
(Source : Éric Gamache)
13 octobre 2009 / Écrire un commentaire
« On aura tout vu! Voilà que pour justifier l’injustifiable et poursuivre la construction des mégahôpitaux en PPP, on change les règles de l’appel d’offres après l’ouverture des enveloppes! Pour rendre conformes les propositions qui ne peuvent pas l’être faute de financement adéquat, on fausse les règles de la compétition : c’est exactement ce qui s’est passé dans le scandale des compteurs d’eau à Montréal et en partie pour les mêmes soumissionnaires. Cela soulève manifestement un parfum de scandale et dès maintenant, le Vérificateur général du Québec doit s’en mêler ».
C’est ce qu’a déclaré le député de Richelieu et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Conseil du trésor, de fonction publique et de services gouvernementaux, Sylvain Simard, en prenant connaissance du décret adopté en catimini le mois dernier par le Conseil des ministres et dont les informations sont publiées ce matin dans le quotidien La Presse.
Le député de Richelieu estime qu’en tripotant de la sorte les règles de l’appel d’offres, le gouvernement libéral confirme que les projets de mégahôpitaux s’enfoncent en suivant la formule PPP. « Si le gouvernement libéral de Jean Charest avait pleinement confiance en son choix de construire en PPP, pourquoi est-il obligé aujourd’hui de tripoter les règles? Pourquoi doit-il payer les consortiums pour qu’ils déposent une proposition? Pourquoi les consortiums n’ont-ils plus l’obligation de confirmer leur financement? Où est la compétition qui devait faire épargner des millions aux contribuables? C’est tout sauf un PPP et c’est trop cher payer pour sauver la face du premier ministre, surtout quand on en est rendu à trafiquer les règles de saine gouvernance », a souligné M. Simard.
Le député s’est d’ailleurs dit inquiet du signal que cela envoie pour les milliers d’appels d’offres que l’État prépare chaque année. « Les principes élémentaires d’une saine gestion et d’une bonne gouvernance n’existent plus. En accommodant quelques soumissionnaires, le gouvernement libéral dirige les appels d’offres et ne favorise pas la saine compétition. Pourquoi? Certainement pas dans l’intérêt des contribuables. Au plus vite l’intervention du Vérificateur général du Québec », a conclu Sylvain Simard.
01 octobre 2009 / Commentaires: (1)
Les trois députés du Parti Québécois de la Ville de Longueuil, Camil Bouchard (Vachon), Bernard Drainville (Marie-Victorin) et Marie Malavoy (Taillon), sont sous le choc à la suite de l’annonce aujourd’hui de mises à pied et de la fermeture d’usine, celle située sur la rue d’Auvergne, de Pratt & Whitney Canada (PWC). En tout, ce sont 360 travailleurs et travailleuses et leur famille, des usines de Longueuil, qui seront affectés dans les prochaines semaines.
« C’est une véritable catastrophe pour les gens qui ont appris la fermeture de cette usine située dans ma circonscription. À l’évidence, ils n’ont pas vu venir cette triste nouvelle. Le gouvernement libéral prétend que le Québec se tire mieux que les autres de la crise économique; il devra revoir ses prévisions puisque, encore une fois, le secteur aéronautique de la Rive-Sud se voit durement touché », a indiqué Marie Malavoy. Elle a rappelé qu’en février dernier, PWC annonçait 1000 mises à pied à travers le monde, dont plus de la moitié touchait ses installations de Longueuil.
« Le pôle aéronautique de la Rive-Sud perd encore un morceau important. Je demande à la ministre responsable de la Montérégie, Nicole Ménard, d’intervenir rapidement auprès de son collègue ministre du Développement économique, Clément Gignac, afin qu’il agisse promptement dans ce dossier. Alors qu’elle ne semble pas avoir l’oreille de son vis-à-vis fédéral, elle peut à tout le moins profiter du fait qu’elle siège au même Conseil des ministres pour que Québec n’abandonne pas ces centaines de familles », a souligné Camil Bouchard.
« Les travailleuses et travailleurs de Longueuil et de la Montérégie de même que leur famille peuvent compter sur notre appui : nous allons talonner le gouvernement pour qu’il fasse le maximum », a déclaré le député Bernard Drainville.
01 septembre 2009 / Commentaires: (1)
Comment ne pas s’impatienter devant la lenteur du ministère de la Santé à mettre en fonction la deuxième salle d’hémodynamie à l’hôpital Pierre-Boucher ?
Le 23 avril dernier, lors de l’étude des crédits budgétaires en santé, le ministre Bolduc confirmait que la Montérégie était mal desservie sur le plan de la cardiologie tertiaire. L’objectif, c’était de ramener les services le plus près possible des patients de la Montérégie. Alors, qu’attend-il ?
La question est pertinente, d’autant plus que la salle d’hémodynamie est prête à être utilisée depuis belle lurette déjà. Qui plus est, les Québécois ont payé 1,5 millions de dollars pour sa réalisation.
Rappelons que l’hémodynamie est une technique de pointe qui permet de débloquer les artères des patients en infarctus. L’ouverture d’une deuxième salle d’hémodynamie à l’hôpital Pierre-Boucher permettrait à des victimes d’un infarctus d’être traitées sur la Rive-Sud plutôt que de forcer leur transport vers Montréal, ce qui est toujours risqué, surtout quand les ponts sont congestionnés.
Il y a plus de deux ans que je questionne les ministre de la Santé – M. Couillard d’abord, puis M. Bolduc – là-dessus. Comme les citoyens de la Rive-Sud, je ne m’explique pas l’inaction du gouvernement libéral. Actuellement, la salle d’hémodynamie sert de salle de débarras, alors qu’on pourrait y soigner des patients.
Le ministre doit s’engager de manière claire et ferme pour que soit activée la salle d’hémodynamie à Pierre-Boucher. C’est la chose logique à faire, et ce, le plus rapidement possible. Que le ministre cesse de nous parler de son “plan global d’organisation de la cardiologie” en Montérégie, et qu’il agisse.
27 mai 2009 / Écrire un commentaire
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, constate l’échec flagrant du gouvernement libéral en santé. Selon les dernières données du ministère de la Santé et des Services sociaux parues dans La Presse, le délai moyen de séjour sur une civière à l’urgence en 2008-2009 est maintenant de 17,1 heures. Il s’agit là d’une hausse de 5,56 % depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir. « Le seul exploit de ce gouvernement aura été de réussir à allonger le délai d’attente dans les urgences, et ce, malgré des engagements électoraux qui visaient même jusqu’à l’éliminer complètement », a déploré la chef de l’opposition officielle.
Engagements électoraux bafoués
Pauline Marois a tenu à rappeler qu’en 2003, l’actuel chef du Parti libéral avait promis d’éliminer l’attente dans le domaine de la santé. Jean Charest avait même proposé un pacte à la population : « Je dis aux Québécois : faites-moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé. Jugez‑moi sur ces résultats. Et si je n’y arrive pas, vous saurez quoi faire! » Or, force est de constater que le pacte entre Jean Charest et la population est brisé.
« Jean Charest doit mettre son orgueil de côté, regarder les citoyens dans les yeux et admettre qu’il a échoué. Il doit de plus s’excuser! », a ajouté Pauline Marois.
Rapport accablant de la Protectrice du citoyen
Pauline Marois se désole également du mutisme qui persiste actuellement dans le dossier soulevé par La Presse, la semaine dernière, dans un article intitulé Qui soigne nos aînés, et par la Protectrice du citoyen ce matin, au sujet du manque de formation des préposés qui soignent les aînés en CHSLD et résidences privées du Québec. La Protectrice du citoyen est formelle, il faut mettre en place une structure de mise à niveau de la formation. « On ne peut pas laisser les personnes les plus vulnérables souvent en perte d’autonomie à des personnes ne possédant pas la formation appropriée pour poser des gestes d’assistance et pour administrer des médicaments », a conclu la chef de l’opposition officielle.
20 mai 2009 / Écrire un commentaire
Le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, se questionne sérieusement sur les motifs sur lesquels s’appuie le ministre de la Santé, Yves Bolduc, pour retarder la mise en vigueur d’une loi adoptée il y a déjà trois ans!
« Dans quelques jours, cela fera trois ans que l’Assemblée nationale adoptait une loi afin de faciliter les dons d’organes au Québec. C’était le fruit du travail de l’ancien député William Cusano qui a déposé ce projet de loi en décembre 2004. Or, après toutes ces années, malgré l’unanimité de l’Assemblée nationale, malgré l’adoption d’une loi facilitant le consentement et l’accès à des organes pour sauver des vies, le ministre de la Santé refuse d’agir. Pourquoi? », se demande le député de Marie‑Victorin.
Bernard Drainville rappelle que le Québec a une expertise reconnue à travers le monde en matière de dons d’organes et de transplantation. Plus encore, pour une énième fois, il y a quelques jours à peine, l’Assemblée nationale soulignait la Semaine nationale du don d’organes.
« Actuellement, il y a 1159 personnes qui demandent de l’aide et qui sont en attente d’un cœur, d’un poumon, d’un rein, d’un foie ou d’un pancréas. Ce sont autant de personnes dont la vie est menacée et qui pourraient avoir davantage d’espoir si le gouvernement libéral passait de la parole aux actes », a conclu M. Drainville.
06 mai 2009 / Commentaires: (1)
« En mars dernier, nous apprenions que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, décidait, contrairement à ce qu’il avait affirmé, soit sans consensus avec ses partenaires, d’abolir les primes estivales existantes depuis plus de six ans afin d’encourager le personnel à accepter de combler les quarts de travail l’été. Après avoir déclaré que les primes ne donnaient pas les résultats escomptés, voilà que le ministre de la Santé, Yves Bolduc, affirme envisager rétablir de nouvelles primes pour le personnel. Une autre démonstration que le ministre Bolduc improvise. Ça n’a rien de rassurant pour les Québécois ».
C’est ce qu’a déclaré le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, réagissant à la déclaration faite cet après-midi lors de la période de questions par le ministre Bolduc, alors qu’il était questionné sur le recours accru aux agences privées pour combler les quarts de travail dans le réseau public de santé.
« Après avoir décidé tout seul dans son coin d’abolir les primes d’été, voilà qu’il annonce qu’il va possiblement revenir sur sa décision et mettre en place de nouvelles primes estivales. L’improvisation dont il fait preuve est navrante et démontre que le ministre ne sait plus où il va et gère à la petite semaine », a indiqué Bernard Drainville.
« Le ministre Bolduc a probablement réalisé qu’en mettant fin aux primes d’été pour les infirmières, les établissements de santé auraient eu recours davantage aux agences privées. À moins que c’est ce que souhaite le gouvernement libéral », a-t-il poursuivi.
Le député de Marie-Victorin souligne qu’à plusieurs reprises, le ministre Bolduc a démontré qu’il faisait preuve d’improvisation : après le CHUM, les délais d’attente à l’urgence, la consommation des médicaments, voilà maintenant la question des primes aux infirmières.
« Les Québécoises et les Québécois souhaitent que leur ministre de la Santé sache où il va. À cet égard, l’actuel ministre de la Santé a beaucoup de travail à faire », a conclu Bernard Drainville.
30 mars 2009 / Écrire un commentaire
Le député de Richelieu et porte-parole de l’opposition officielle en matière de Conseil du trésor, Sylvain Simard, dénonce vivement la décision prise aujourd’hui par le gouvernement libéral de procéder au lancement de l’appel de propositions pour la construction du CHUM en mode PPP.
« C’est une erreur magistrale, un symbole de la bêtise humaine. On lance un appel de propositions sur la conception, la construction et l’entretien du CHUM, le plus gros chantier de la décennie, en faisant reporter sur le gouvernement toute la responsabilité du financement. Le gouvernement reconnaît ainsi que la formule en partage de risques ne peut fonctionner », a déclaré Sylvain Simard.
M. Simard rappelle que vendredi dernier à l’Assemblée nationale, la ministre des Finances, Monique Jérôme-Forget, a été incapable de promettre que les Québécois paieront moins cher pour le même CHUM, en utilisant la formule PPP.
« Aucune entreprise ne pourra obtenir un taux plus avantageux que le gouvernement. Dans le contexte de crise économique actuelle, c’est près de 2,5 % la différence dans le taux d’emprunt. Sur un bail de 30 ans, avec un budget de 1,8 G$ selon les derniers chiffres disponibles, c’est donc dire que les Québécois paieront près de 2 G$ de plus que la méthode conventionnelle. Tout ça pour l’orgueil des libéraux. C’est complètement délirant », a souligné M. Simard.
« L’argument principal invoqué par le gouvernement libéral pour recourir à la formule PPP était le partage de risques. Dans le cas du CHUM, c’est le gouvernement qui va assumer le risque au lieu du partenaire privé. Où est la logique? Qui plus est, ce qui est inquiétant, c’est que la ministre Jérôme-Forget s’inspire du Queen Elizabeth Hospital en Angleterre pour le CHUM. Le hic, c’est que le Queen Elizabeth Hospital est un véritable gâchis qui est d’ailleurs en faillite technique actuellement tellement il est mal construit, a poursuivi le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville. Le plus troublant dans toute cette saga, par ailleurs, c’est que le gouvernement libéral, incapable de livrer le CHUM à temps, s’invente des phases pour justifier que le CHUM ne sera livré qu’en 2018 », a-t-il ajouté.
« Le gouvernement libéral doit se rendre à l’évidence : on ne lance pas un PPP pour un tel chantier que constitue le CHUM. Les Québécois n’ont pas à assumer un tel risque financier alors que le groupe retenu aura droit, à même nos taxes et sans risques, à un revenu gigantesque garanti pendant trente ans », ont conclu les députés Simard et Drainville, rappelant que le coût présenté aujourd’hui n’est que le prix plancher et que le coût final ne sera connu qu’après la phase de négociations avec le groupe retenu par l’appel de propositions.