Fermeture de l’école Jean-de-Lalande : Le gouvernement a-t-il tout fait pour la sauver?
02 mars 2009 / Commentaires: (1)
Longueuil, le 2 mars 2009 – La récente annonce de la Commission scolaire de Marie-Victorin (CSMV), selon laquelle l’école Jean-de-Lalande fermera ses portes à la fin de la présente année scolaire, attriste le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville.
« Pensons aux enfants qui vont perdre leur école et à leurs parents, a déclaré le député. L’école était un milieu dans lequel les enfants avaient trouvé une stabilité, voire une sécurité. Elle faisait partie de leur vie, de leur quartier. Sa fermeture créera un vide. Les parents, eux, devront composer avec les conséquences de cette décision et les divers tracas qui l’accompagneront. Bref, l’expérience ne sera pas nécessairement heureuse pour les familles touchées par la fermeture de cette école. »
« J’aurais souhaité que nous puissions trouver une façon de garder cette école ouverte, poursuit le député. La Commission scolaire a dû faire un choix très difficile. Dans un monde idéal, il n’y aurait pas eu de fermeture, mais il faut reconnaître que la CSMV a mené le processus avec beaucoup de sérieux et de rigueur. »
Par contre, M. Drainville s’explique mal l’apathie et l’inaction du gouvernement du Québec dans ce dossier. En janvier dernier, la ministre Michelle Courchesne jugeait qu’il fallait éviter à tout prix de fermer des écoles car, d’après elle, le nombre d’élèves risquait de recommencer à augmenter dans un avenir rapproché. « A-t-elle mis à la disposition de la CSMV les moyens nécessaires pour prévenir la fermeture de Jean-de-Lalande ?, se demande M. Drainville. Si elle l’avait fait, on aurait peut-être pu sauver notre école. »
Par ailleurs, qu’en est-il de l’engagement libéral de réduire le nombre d’élèves par classe ? Aura-t-il duré seulement le temps d’une campagne électorale ?, se demande le député, ajoutant que d’ici quelques années à peine, l’espace risque de manquer dans les écoles de Longueuil.


Chargement 










