Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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03 juin 2010 / Écrire un commentaire
LE DÉBAT SUR L’INDÉPENDANCE ÉNERGÉTIQUE DU QUÉBEC
PEUT MAINTENANT S’ENCLENCHER
Québec, le mardi 1er juin 2010 – « Il y a plus d’un an, le Parti Québécois proposait une réflexion en profondeur sur l’indépendance énergétique afin de libérer les Québécois de leur dépendance envers des énergies importées et souvent plus polluantes. À l’époque, le gouvernement libéral avait ridiculisé cette idée, préférant l’attaque partisane à la réflexion constructive. Nous nous réjouissons de la volte‑face de la ministre Nathalie Normandeau et nous l’invitons, encore une fois, à passer à l’action en convoquant sans délai une commission parlementaire itinérante sur le sujet ».
C’est en ces termes qu’a réagi le député de Jonquière et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’énergie, Sylvain Gaudreault, après avoir pris connaissance de l’entrevue accordée par la ministre Normandeau au magazine l’Actualité où désormais elle voue des vertus à l’indépendance énergétique. C’est donc dire que le dernier obstacle est levé pour qu’enfin une commission parlementaire itinérante voit le jour et qu’un débat ait lieu.
« Nous sommes très surpris mais heureux de ce virage à 180 degrés effectué par Mme Normandeau. Plutôt que de maintenir le discours partisan, cette porte qu’elle ouvre est salutaire pour un débat majeur et essentiel pour le Québec de demain, a poursuivi M. Gaudreault. Maintenant que le Parti libéral du Québec y croit également, il faut foncer et nous serons heureux d’apporter toute notre collaboration », a-t-il ajouté. Encore en avril dernier, la ministre rejetait le concept d’indépendance énergétique pour finalement l’endosser quelques jours plus tard.
« Le Québec se positionne avantageusement en Amérique du Nord par l’abondance et la diversité des sources d’énergies renouvelables. Nous avons au Québec le talent, l’expertise et le savoir‑faire pour viser l’autosuffisance et briser nos liens de dépendance avec des multinationales basées à l’étranger. Il faut cependant mobiliser la population et mettre toutes les expertises à contribution. De nombreux citoyens et groupes veulent s’exprimer sur le sujet », a poursuivi Sylvain Gaudreault.
« Au Parti Québécois, nous croyons que l’indépendance énergétique passe d’abord par l’efficacité énergétique et par la maîtrise et le développement des énergies renouvelables pour se libérer du pétrole. L’indépendance énergétique pourrait procurer au Québec des bénéfices sociaux, économiques et environnementaux majeurs, mais des choix s’imposent et l’État doit exercer un leadership fort pour relever ce grand défi collectif. Il est temps de s’y mettre et prendre le virage », a conclu Sylvain Gaudreault.
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SOURCE : Service des communications de l’aile parlementaire du Parti Québécois
RENSEIGNEMENTS : Éric Gamache
Attaché de presse
418 643-2743
15 septembre 2009 / Commentaires: (8)
Partout dans le monde, il a existé, il existe et il existera toujours des nationalismes qui sont des phares de liberté et de progrès social. C’est dans cette lignée que s’inscrit la cause de l’indépendance du Québec.
Le nationalisme québécois est un nationalisme humaniste qui vise l’émancipation d’un peuple, d’abord, mais aussi celle des individus qui le composent. Son aboutissement, la volonté de faire l’indépendance, est basé sur cette conviction que nous voulons partager : tout être humain, tout peuple a le droit au bonheur.
Car il en va des personnes comme des nations ; plus elles sont libres et responsables de leur destinée, plus elles auront la capacité de s’accomplir et de se dépasser, donc de trouver le bonheur.
J’insiste : le mouvement souverainiste aspire à rassembler les Québécois, non pas à les diviser. Nous avons en effet bien des choses dont nous pouvons être fiers collectivement. Sur le territoire physique que nous avons défriché et occupé pendant 400 ans s’est installée petit à petit une société originale qui a donné libre cours à son génie propre, pour répondre aux besoins qui étaient les siens. C’est en ce sens que le Québec a mis au monde une liberté qui lui est particulière. Cette liberté est le produit de son imaginaire, de son ingéniosité et de sa culture, et ses fruits constituent ce que le Québec lègue avec fierté au reste du monde.
De ce singulier alliage de l’Amérique et de l’Europe sont nées des innovations dans les domaines culturel (Cirque du Soleil), industriel (Bombardier), financier (les Caisses populaires Desjardins) et sert même d’exemple quant à son modèle socio-économique (Centres de la petite enfance). Comme tout peuple, nous, Québécois, avons le devoir moral de protéger notre identité car, sans elle, nous ne pourrons plus apporter au monde ces innovations uniques que produisent les peuples uniques.
Qui plus est, l’accession à l’indépendance est, pour une nation, la meilleure façon d’accueillir l’autre, car elle est source de confiance. Confiance en nous-mêmes. Confiance en la pérennité de notre langue et de notre culture. Confiance que notre différence peut, sans crainte, s’enrichir de celle de l’autre. L’indépendance, c’est notre sécurité identitaire, et notre meilleure antidote contre la peur.
Par ailleurs, pour que les nations se respectent et fraternisent, encore faut-il qu’elles se parlent sur un pied d’égalité. Plus il y aura de nations souveraines dans le monde, plus il y aura d’espace pour un dialogue fructueux qui s’enrichira de nos différences. À l’inverse, plus on voudra effacer ces différences, plus nous diviserons l’humanité en attisant le ressentiment et le repli sur soi.
Bref, l’indépendance, ce n’est pas la fermeture à l’autre ; c’est au contraire la meilleure façon d’entrer en dialogue avec lui et de le comprendre.
Je suis indépendantiste parce que je crois que le temps est venu de donner à notre différence le pays dont elle a besoin pour continuer à essaimer son originalité, pour qu’elle puisse continuer à rayonner et à inspirer.
Chaque peuple, chaque culture et chaque langue enrichissent notre humanité commune. Chaque nation est irremplaçable. Chacune apporte au monde sa parcelle de lumière. La meilleure façon d’en assurer l’existence pour la suite du monde, c’est de lui donner la pleine liberté et la pleine responsabilité qui viennent avec la pleine indépendance.
Voilà pourquoi je suis indépendantiste.
Bernard Drainville
Député de Marie-Victorin
Le 9 septembre 2009