Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Services de santé en Montérégie : le ministre Bolduc brille par son immobilisme

17 mai 2010 / Écrire un commentaire

Le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, M. Bernard Drainville, disposait de 14 heures pour questionner le ministre de la Santé sur les budgets qui sont alloués aux soins et aux services de santé. Ce qui ressort de l’exercice, c’est que le ministre ne tient pas compte de l’iniquité dont souffre la population de la Montérégie en cette matière depuis nombre d’années.

« J’ai questionné le ministre Bolduc sur les 100 millions – et même davantage – qui manquent pour que les gens de la Montérégie aient droit aux mêmes services de santé qu’ailleurs au Québec. Le ministre n’a pas osé s’engager à régler le problème d’iniquité interrégionale. Pas d’échéancier, pas de volonté, rien », déplore M. Drainville.

Par ailleurs, le député a profité de l’occasion pour demander – encore ! – au ministre Bolduc s’il comptait bientôt activer la nouvelle salle d’hémodynamie à l’hôpital Pierre-Boucher, qui sert de salle de débarras depuis presque trois ans. Encore une fois, pas de réponse. « C’est navrant. Le ministre dispose d’une salle neuve pour traiter des patients en infarctus et ne sait pas quoi en faire. Pendant ce temps, on envoie les gens se faire débloquer les artères à Montréal. Cette salle nous a coûté 1,5 million, à nous tous. Ne l’oublions pas. »

Bernard Drainville poursuit : « Les Montérégiens paient les mêmes taxes que les autres Québécois. Ils ont donc droit, en théorie, aux mêmes services. J’ai demandé une 6e ambulance pour la région. Il y a longtemps que les ambulanciers la réclament. L’idée, c’est de réduire les risques qu’un drame survienne parce qu’une personne a attendu l’ambulance trop longtemps, comme cet enfant de deux ans qui a attendu son ambulance 24 minutes en février dernier à Longueuil. Il était en détresse respiratoire et il a dû attendre quatre fois plus longtemps que la moyenne. Ce n’est pas normal. Et qu’a répondu le ministre ? Que ce n’était pas lui qui décidait ! »

Au sujet du service ambulancier, d’ailleurs, le ministre a servi à M. Drainville et à sa collègue députée de Mirabel, Mme Denise Beaudoin, une réplique pour le moins surprenante. Invité à se prononcer sur l’organisation du travail des ambulanciers sur le territoire québécois, il a déclaré : « si on va à la pêche dans un camp de chasse, pis on est à deux heures de la route, faut s’attendre qu’on n’aura pas une ambulance à 30 minutes*. » Merci, Monsieur le ministre, pour ces précisions. Les gens de Longueuil et de la Rive-Sud ne vivent pas dans le bois ni dans un camp de chasse. Ils ont droit à un service ambulancier aussi rapide et efficace que possible.

Bien d’autres questions attendaient le ministre Bolduc au cours de cette étude des crédits, dont celle au sujet de la Maison de naissance qui doit voir le jour en Montérégie. « On l’attend depuis 2006, cette Maison. La demande pour l’accès à une sage-femme va croissant, et rapidement. Le Québec a décidé de donner le choix aux femmes du lieu de naissance de leur bébé mais, dans les faits, elles ne l’ont pas vraiment. Le ministre affirme qu’il est favorable au projet et qu’il va l’analyser attentivement ; je vais m’assurer qu’il en vienne à agir. »

* Étude des crédits budgétaires en santé, le 4 mai 2010 –

http://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commissions/csss-39-1/journal-debats/CSSS-100504.html

(Source : Marie-Hélène Tremblay)

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Grippe A (H1N1) : il était temps que le ministre Bloduc soit clair

01 octobre 2009 / Commentaires: (2)

Le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, estime qu’il était temps que le ministre de la Santé, Yves Bolduc, émette une directive claire sur les gestes à entreprendre pour les femmes enceintes dans le réseau scolaire.

« Vingt-quatre heures et un communiqué de presse plus tard, le ministre Bolduc fait le choix de mettre fin à la confusion et à l’incohérence qui règnent dans son ministère concernant la grippe A (H1N1), eu égard spécifiquement aux directives et recommandations pour les femmes enceintes dans le réseau scolaire. Il était temps, a déclaré Bernard Drainville. Quand la décision écrite de la Santé publique du 2 septembre dernier ne reflète pas les recommandations de l’avis des experts du 31 août, c’était légitime de se questionner », a-t-il ajouté.

Le député de Marie-Victorin souligne en effet que dans l’avis des experts du 31 août, il était recommandé de réaffecter et retirer immédiatement les femmes enceintes dans le réseau scolaire, y compris au niveau collégial. Or, dans la décision du 2 septembre, au moment où les autorités de la Santé publique ont fait part de la décision gouvernementale, l’avis écrit stipule que la recommandation de réaffecter et retirer les femmes enceintes devait être mise en vigueur seulement lors de l’annonce de la 2e vague de la pandémie de grippe A (H1N1) et ne faisait nullement mention des enseignantes enceintes de niveau collégial.

« Ce qui est désolant, c’est d’avoir entendu le ministre Bolduc affirmer hier que ce n’est pas lui qui s’occupe de cette importante question mais plutôt son sous-ministre. Le ministre de la Santé devrait savoir qu’il est l’ultime responsable de la santé publique de tous les Québécois. Dès hier, il aurait dû préciser que l’avis écrit et la décision publiée le 2 septembre ne reflètent pas la réalité puisque finalement, les femmes enceintes dans le milieu scolaire peuvent, dès maintenant, être réaffectées et retirées de leur milieu de travail et non attendre la 2e vague de la pandémie », a conclu Bernard Drainville.


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Crise sur l’accès à l’avortement : Jean Charest doit rappeler à l’ordre son ministre Bolduc!

12 août 2009 / Écrire un commentaire

« À la lumière des déclarations du ministre Bolduc dans le dossier de l’avortement, il est clair que le premier ministre doit rappeler à l’ordre son ministre de la Santé dont le comportement est de plus en plus erratique. Le ministre Bolduc est à la tête d’un ministère important et stratégique et il a la responsabilité de régler les problèmes au lieu de les créer », a déclaré d’entrée de jeu le député de Marie-Victorin, Bernard Drainville.

« Dans le dossier de l’avortement, on a l’impression de revivre une crise semblable à celle des tests du cancer du sein. Le ministre avait été prévenu, mais il n’a pas agi et on se retrouve encore une fois avec une crise qui aurait pu être évitée. Il a créé un autre psychodrame inutilement. Au nom du droit des femmes à l’avortement, il doit faire preuve d’humilité et reconnaître son erreur et sa responsabilité. Il doit rectifier le tir rapidement afin d’assurer l’accès aux services d’avortement », a ajouté Bernard Drainville.

Où est Christine St-Pierre?

Par ailleurs, le silence de la ministre de la Condition féminine, Christine St-Pierre, et du premier ministre dans ce dossier est vraiment troublant. Où sont-ils alors que ce projet de loi touche l’un des droits les plus fragiles des femmes, soit celui à l’avortement? La ministre doit immédiatement réclamer publiquement les assouplissements nécessaires à la loi 34 afin que les cliniques actuelles puissent continuer à pratiquer les avortements comme elles le faisaient auparavant.

« Si les cliniques privées d’avortement ne sont pas en mesure de pratiquer des interruptions volontaires de grossesse en raison des contraintes administratives imposées par la loi 34, nous nous retrouvons avec un droit théorique qui n’est pas applicable. En matière d’avortement, des liste d’attentes, c’est impensable! », a conclu la députée de Hochelaga-Maisonneuve et porte‑parole de l’opposition officielle en matière de condition féminine, Carole Poirier.

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Entente de mobilité des médecins : il faut envisager le retrait du Québec

05 août 2009 / Commentaires: (2)

« Le temps est venu pour le gouvernement d’envisager le retrait du Québec de l’entente sur la mobilité des médecins. Nous ne pouvons nous permettre, dans un contexte de pénurie, de perdre des médecins au profit de l’Ontario », a réagi le député de Marie-Victorin et porte-parole en matière de santé, Bernard Drainville, à la lumière des informations révélées dans les médias aujourd’hui.

Déjà en avril, le député de Marie-Victorin a, à de nombreuses reprises, demandé au ministre Bolduc de nous transmettre les évaluations gouvernementales sur les conséquences d’une telle entente sur la pénurie de médecins qui sévit actuellement au Québec. « Le ministre n’a jamais répondu à notre demande, ce qui nous laisse croire qu’aucune évaluation formelle n’a vraiment été faite », s’inquiète le député.

M. Drainville exige du gouvernement qu’il prenne ses responsabilités et mesure concrètement les conséquences et l’utilité de cette entente pour le Québec. « Si la preuve n’est pas faite de son utilité, il faudra que le gouvernement envisage de se servir de la clause prévue à l’article 708 de l’entente qui permet un retrait ” pour la prestation de services sociaux et ou de services de santé appropriés ” », affirme le député.

Dans un article daté du 15 juillet dernier, le ministre Bolduc affirme qu’il est fier de lui. « L’exode des médecins s’accentue, la situation dans les urgences ne cesse d’empirer, des milliers de femmes atteintes du cancer du sein doivent subir de nouveaux tests diagnostics, le CHUM n’est encore qu’une chimère. Avant de se péter les bretelles, le ministre a encore ses preuves à faire », conclut le député.

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Le ministre Yves Bolduc reconnaît qu’il improvise

06 mai 2009 / Commentaires: (1)

« En mars dernier, nous apprenions que le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc, décidait, contrairement à ce qu’il avait affirmé, soit sans consensus avec ses partenaires, d’abolir les primes estivales existantes depuis plus de six ans afin d’encourager le personnel à accepter de combler les quarts de travail l’été. Après avoir déclaré que les primes ne donnaient pas les résultats escomptés, voilà que le ministre de la Santé, Yves Bolduc, affirme envisager rétablir de nouvelles primes pour le personnel. Une autre démonstration que le ministre Bolduc improvise. Ça n’a rien de rassurant pour les Québécois ».

C’est ce qu’a déclaré le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, réagissant à la déclaration faite cet après-midi lors de la période de questions par le ministre Bolduc, alors qu’il était questionné sur le recours accru aux agences privées pour combler les quarts de travail dans le réseau public de santé.

« Après avoir décidé tout seul dans son coin d’abolir les primes d’été, voilà qu’il annonce qu’il va possiblement revenir sur sa décision et mettre en place de nouvelles primes estivales. L’improvisation dont il fait preuve est navrante et démontre que le ministre ne sait plus où il va et gère à la petite semaine », a indiqué Bernard Drainville.

« Le ministre Bolduc a probablement réalisé qu’en mettant fin aux primes d’été pour les infirmières, les établissements de santé auraient eu recours davantage aux agences privées. À moins que c’est ce que souhaite le gouvernement libéral », a-t-il poursuivi.

Le député de Marie-Victorin souligne qu’à plusieurs reprises, le ministre Bolduc a démontré qu’il faisait preuve d’improvisation : après le CHUM, les délais d’attente à l’urgence, la consommation des médicaments, voilà maintenant la question des primes aux infirmières.

« Les Québécoises et les Québécois souhaitent que leur ministre de la Santé sache où il va. À cet égard, l’actuel ministre de la Santé a beaucoup de travail à faire », a conclu Bernard Drainville.

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Tout à perdre et rien à gagner

19 février 2009 / Écrire un commentaire

Longueuil, le 19 février 2009 – La construction en partenariat public-privé (PPP) d’un Centre d’hébergement de longue durée (CHSLD) à Saint-Lambert, une première au Québec, laisse perplexe le député de Marie-Victorin, M. Bernard Drainville. L’établissement doit ouvrir ses portes à l’automne 2010, s’il n’y a pas de nouveaux retards. Ce CHSLD desservira les patients du CSSS Champlain, qui couvre les anciennes villes de Saint-Hubert, Greenfield Park, LeMoyne (maintenant parties de la Ville de Longueuil), ainsi que Brossard et Saint-Lambert.

« Cet été, par hasard, on apprenait que les Québécois ne seront jamais propriétaires du CHSLD, même s’ils l’auront payé pendant 25 ans. Il n’y aura pas de rétrocession ; le partenaire privé dans la construction du CHSLD demeurera propriétaire du Centre au terme de l’entente de 25 ans le liant au ministère de la Santé et des Services sociaux. C’est comme si vous aviez payé votre hypothèque pendant 25 ans et qu’à terme, la banque restait quand même propriétaire de votre maison », a déclaré M. Drainville. « Je demande au ministre Bolduc de nous expliquer pourquoi nous, citoyens et contribuables, devrions payer pendant 25 ans sans obtenir la propriété du CHSLD au terme de cette période. Qu’est-ce qu’on gagne là-dedans ? C’est au ministre de répondre à cette question. »

Qui plus est, les soins offerts dans le nouveau CHSLD le seront par des entrepreneurs privés, une information que n’a pas démentie le ministre Bolduc. « Il serait intéressant que le ministre de la Santé nous dise quelle est sa position et s’il est à l’aise avec le fait que le personnel du CHSLD vienne du privé, poursuit Bernard Drainville. Qu’est-ce que le patient a à gagner là-dedans ? »

Enfin, n’aurait-il pas été plus efficace de construire ce CHSLD en mode conventionnel ? « Ce projet, on en parle depuis 2003, alors que la Corporation d’hébergement du Québec avait enclenché les études nécessaires à sa réalisation en mode public. Mais en décembre 2004, le gouvernement a changé de cap pour étudier le mode PPP. Depuis, ça traîne », se désole le député.

Bernard Drainville invite le ministre de la Santé et des Services sociaux, M. Yves Bolduc, à clarifier ses positions. « Dans ce projet, il y a une trop grande part d’incertitude. Que le ministre rassure la population, c’est son devoir de le faire. Qu’il nous dise en quoi sa décision de réaliser le CHSLD de Saint-Lambert en mode PPP est meilleure que la méthode habituelle», conclut le député.

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Dossier de santé du Québec (DSQ) : quand les coûts explosent et les résultats se font attendre

11 février 2009 / Commentaires: (2)

En novembre 2007, j’ai rendu public un document confidentiel du ministère de la Santé et des Services Sociaux (MSSS) qui confirmait que la création du DSQ allait coûter beaucoup plus cher que prévu. Le Dossier de Santé du Québec, je vous le rappelle, c’est cette banque d’informations dans laquelle seront versés, notamment, vos résultats de laboratoire et de radiologie ainsi que la liste des médicaments qu’on vous a prescrits, renseignements qui pourront être consultés confidentiellement par les médecins, infirmières et pharmaciens qui vous traitent. L’objectif étant de mieux soigner et d’améliorer l’efficacité du système de santé. À l’époque, ce document révélait que des coûts supplémentaires de 327 M$ s’ajouteraient aux 562 M$ prévus pour réaliser le projet. Bref, on parlait d’un projet qui se dirigeait allègrement vers le milliard.

Le 18 mars 2008, le vérificateur général déposait un rapport qui confirmait lui aussi que les coûts du DSQ dépasseraient les 562 M$ prévus et que l’échéancier de 2010 ne serait probablement pas respecté. En prime, M. Renaud Lachance nous apprenait que les règles d’appel d’offres du MSSS n’avaient pas été respectées pour un contrat de plus de 100 M$.

Voilà maintenant qu’une enquête de la radio de Radio-Canada confirme nos craintes concernant les dépassements de coûts. Les coûts totaux liés au DSQ s’approchent des 800 M$ et les représentants du gouvernement confirment qu’il se terminera avec une année de retard. Ces délais supplémentaires vont certainement engendrer des coûts supplémentaires. Nous sommes donc en route vers le milliard. Ce que nie bien sûr le ministre Bolduc, fidèle en cela à son prédécesseur Philippe Couillard, qui avait l’habitude de nier l’évidence lui aussi. À ce titre, il est plutôt effarant de constater que le ministre Bolduc est incapable de nous fournir le moindre chiffre… Bref, nul ne sait combien de millions supplémentaires nous coûteront ces nouveaux retards.

Après le CHUM, voilà un autre bel exemple de l’incapacité du gouvernement libéral à livrer un grand projet sans dépassement de coûts et à l’intérieur des délais prévus. Comme c’est le cas avec le CHUM, le projet du DSQ sent la mauvaise gestion à plein nez. Jean Charest a changé de ministre de la Santé, mais ça n’a rien changé à l’incompétence libérale en matière de santé.

Il va sans dire, les Québécois méritent mieux!


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