Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Modification du calendrier scolaire : la ministre Courchesne est isolée

18 février 2010 / Écrire un commentaire

« Aujourd’hui, tous les députés de l’opposition officielle à l’Assemblée nationale ont appuyé les enseignants, les parents et les commissions scolaires qui réclament le retrait du projet de règlement modifiant le régime pédagogique et le calendrier scolaire. Or, la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, plutôt que d’admettre son erreur, s’entête et envoie le signal que la consultation qui est en cours est bidon puisque sa décision semble déjà prise. En agissant de la sorte, la ministre de l’Éducation s’isole. Elle a brisé le lien de confiance nécessaire avec le réseau de l’éducation pour favoriser la réussite scolaire ».

C’est ce qu’a déclaré le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, après le rejet libéral de la motion présentée à l’Assemblée nationale demandant le retrait du projet de règlement controversé qui, dans les faits, constitue un accommodement déraisonnable offert pour les écoles juives orthodoxes illégales.

Pour le député, la ministre Courchesne, par son manque de transparence et de courage et par ses explications incohérentes, invoquant la souplesse, la réussite scolaire et même le Plan Nord, a torpillé le processus.

« Si son projet de règlement était aussi bon qu’elle le prétend, pourquoi l’a-t-elle fait connaître en catimini? Pourquoi ne l’a-t-elle pas présenté publiquement? Aujourd’hui même, sa collègue de l’Immigration faisait une conférence de presse pour annoncer un projet de règlement pour encadrer les activités de consultants en immigration. Cela doit être parce qu’elle en est fière! Pourquoi alors la ministre Courchesne était-elle gênée de présenter le sien il y a deux semaines, surtout si l’objectif était la réussite scolaire? », a ironisé Pierre Curzi.

Le PQ réclame que soit rendue publique l’entente avec la communauté juive

M. Curzi souligne que le cabinet du premier ministre et la ministre de l’Éducation ont reçu de multiples représentations d’un lobbyiste afin de solutionner le problème des écoles juives orthodoxes illégales. La ministre Courchesne a même affirmé hier à l’Assemblée nationale « s’être personnellement engagée » et avoir rencontré neuf rabbins tous les vendredis matin pendant deux ans. « Pourquoi cette entente est-elle secrète? Pourquoi ne pas l’avoir invoquée dès le départ afin de mieux expliquer l’intention derrière la modification au règlement? Ce manque de transparence est inadmissible et c’est pourquoi cette entente secrète doit être connue des Québécois », a ajouté le député.

« Le premier ministre du Québec, Jean Charest, s’il a à cœur la réussite de nos enfants, doit réaliser que ce sont nos jeunes qui vont écoper de la mauvaise foi dont fait preuve la ministre Courchesne. Il est encore temps d’agir avant qu’il ne soit trop tard », a conclu Pierre Curzi.  (Source : Éric Gamache)

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Michelle Courchesne et la hausse des frais de scolarité

11 février 2010 / Écrire un commentaire

« En procédant en catimini et en testant différents ballons sur un scénario révisant à la hausse les frais de scolarité, la ministre de l’Éducation Michelle Courchesne gaspille toute chance d’en arriver à un consensus avec tous les acteurs universitaires sur le mode de financement global des universités », dénonce le président du comité national des jeunes du Parti Québécois, Alexandre Thériault-Marois.

Le président estime que si la ministre Michelle Courchesne veut parler des frais de scolarité, elle doit tenir un sommet sur l’éducation. « La meilleure façon d’établir un consensus sur le financement des études postsecondaires, c’est d’asseoir tout le monde à une même table et de mettre cartes sur table, au contraire de la méthode libérale de prendre des décisions et de consulter ensuite », affirme M. Thériault-Marois.

De son côté, le député de Drummond et porte-parole de l’opposition officielle en matière de jeunesse et d’affaires étudiantes, Yves-François Blanchet, croit que la ministre de l’Éducation et son gouvernement ne savent plus comment gérer le déficit qu’ils ont eux-mêmes creusé. Si le gouvernement, par une hausse des frais de scolarité vise à renflouer ses coffres, il faut également comprendre que le gouvernement investira moins de sa poche dans les universités, avec toutes les conséquences que l’on connaît.

« La ministre de l’éducation a beau nier vouloir hausser les frais de scolarité, nous resterons très attentifs au prochain budget et dénoncerons toute hausse qui n’aura pas été discutée au préalable avec les étudiants », a conclu Yves-François Blanchet.

(Source : Manuel Dionne)

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EXPRIMEZ VOTRE POINT DE VUE À

MICHELLE COURCHESNE

MINISTRE DE L’ÉDUCATION

CONCERNANT LA HAUSSE DES FRAIS DE SCOLARITÉ

ministre@mels.gouv.qc.ca

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Défense de la langue française : Charest laisse la Cour Suprême charcuter la loi 101

29 octobre 2009 / Écrire un commentaire

Le député de Borduas et porte-parole de l’opposition officielle en matière de langue et d’éducation primaire et secondaire, Pierre Curzi, suspecte le gouvernement Charest d’avoir un agenda caché dans sa défense de la langue française. Il s’est montré perplexe devant l’attitude des députés libéraux qui ont refusé d’appuyer une motion réitérant le principe défendu unanimement en 2002 à l’effet que le Québec doit prendre les moyens pour franciser les immigrants et éviter que l’on contourne la loi 101 et dénonçant la décision de la Cour suprême qui charcute à nouveau la Charte.

Plutôt que de dénoncer cette décision, le gouvernement a tenté de diluer la motion en ne voulant que « prendre acte » du jugement et, donc, de légitimer le droit pour un francophone ou pour un allophone fortuné d’acheter une éducation anglaise à ses enfants et à toute sa descendance.

« En 2002, l’Assemblée nationale avait pourtant fait l’unanimité. Comment expliquer aujourd’hui que le gouvernement libéral retourne sa veste et prend le parti d’un lobby qui cherche continuellement à s’attaquer à notre Charte de la langue française? », se demande le député de Borduas.

En ce sens, le député Curzi s’étonne qu’en 2008, la ministre de l’éducation se disait préoccupée par l’utilisation de fonds publics par les commissions scolaires anglophones pour participer à cette cause et s’attaquer à la loi 101. Or, aujourd’hui, la ministre a défendu ces commissions scolaires qui avouent elles-mêmes que leur but est d’augmenter leur clientèle par des subterfuges douteux.

« Jamais nous ne resterons cois devant un gouvernement qui, encore une fois, demeure à genoux plutôt que de se tenir debout et défendre notre identité, notre langue », a conclu Pierre Curzi.

(Source : Éric Gamache)

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La ministre Courchesne doit choisir : l’éducation ou des nominations

21 octobre 2009 / Écrire un commentaire

La députée de Taillon et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, de recherche et de développement, Marie Malavoy, exige de la ministre de l’Éducation, Michelle Courchesne, qu’elle apporte des amendements majeurs au projet de loi 44 sur la gouvernance des cégeps si elle veut obtenir l’appui de l’opposition officielle.

« La très grande majorité des personnes entendues en commission parlementaire a été très claire : ce projet de loi est inacceptable dans sa forme actuelle. La ministre Courchesne ne peut penser aller de l’avant en faisant fi des récriminations qui lui ont été faites. Autrement, elle confirmera les dires du leader du gouvernement, Jacques Dupuis, qui affirme que les commissions parlementaires ne servent à rien puisque les décisions sont déjà prises », a indiqué Marie Malavoy.

L’opposition officielle reproche au projet de loi sur la gouvernance des cégeps d’appliquer la politique de gestion libérale, celle d’imposer un modèle mur à mur. La députée rappelle que le projet de loi prévoit que la composition du conseil d’administration serait à l’image de celle des sociétés d’État, avec une majorité de membres externes dont huit membres seront nommés par la ministre. « Comment comprendre la logique de la ministre de l’Éducation qui veut désormais exclure le directeur des études du conseil d’administration? Ça n’a aucun sens! La ministre Courchesne hésite entre donner priorité à l’éducation ou à des nominations. Au Parti Québécois, notre choix est clair : c’est l’éducation  », a soutenu la députée de Taillon.

« La reddition de comptes, nous y croyons, elle est nécessaire, mais l’imposition d’un modèle unique de mur à mur, qui ne s’applique pas aux fondements de la mission des cégeps, ne viendra en rien améliorer la situation. Hydro-Québec et la Caisse de dépôt ont une majorité de membres externes et des comités de vérification; pourtant, ça ne les a pas empêchés d’octroyer des bonis injustifiés et de réaliser des pertes historiques à la suite de mauvaises décisions », a conclu Marie Malavoy.

(Source : Éric Gamache)

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