Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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28 août 2010 / Écrire un commentaire
J’ai beaucoup apprécié mes années en tant que porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé. Ce furent des années riches en rebondissements et je suis très reconnaissant de l’expérience que j’en ai retirée. Et je suis certain que j’apprécierai tout autant mes nouvelles responsabilités aux affaires intergouvernementales.
Cette certitude me vient de mon engagement souverainiste, la mère de tous les combats politiques que nous devons mener au Québec. Aux affaires intergouvernementales, je serai aux premières loges pour poursuivre le combat et pour convaincre les Québécois indécis de se joindre à nous. C’est avec beaucoup de conviction que je le ferai.
Le rôle principal d’un ministre québécois des affaires intergouvernementales, c’est d’être le chien de garde des intérêts nationaux du Québec et de défendre bec et ongles nos compétences face aux nombreuses intrusions fédérales. Malheureusement, l’actuel gouvernement, le plus fédéraliste et le moins nationaliste de l’histoire récente, refuse d’assumer ces responsabilités. Par conséquent, le rôle du porte-parole de l’opposition officielle en la matière devient encore plus important.
C’est donc avec beaucoup d’enthousiasme que j’ai accepté le nouveau rôle que Mme Marois m’a confié. Les Québécois peuvent compter sur moi pour défendre avec force et conviction les espaces de liberté qui sont les nôtres. Parce que c’est en se battant pour défendre ce qui nous appartient déjà qu’on démontre ce qu’on pourrait faire de mieux en possédant toutes les ressources, toutes les compétences et en prenant toutes les décisions.
Alors, au travail!
26 avril 2010 / Écrire un commentaire
Lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui, la chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, a rappelé que le gouvernement de Jean Charest a perdu la confiance des Québécois. Elle a dévoilé également dix solutions que le gouvernement libéral aurait avantage à mettre de l’avant afin de contrer le cynisme envers son gouvernement et restaurer la confiance de la population.
« Au lieu de se réunir un dimanche matin en Conseil des ministres spécial pour une opération de relations publiques et de marketing qui ne nous a rien appris de nouveau, Jean Charest pourrait s’inspirer de la liste que je dépose et qui permettrait de redorer le blason de son gouvernement. M. Charest tente, comme toujours, de faire de la diversion. Il existe un profond malaise dans la population, celle-ci n’a plus confiance mais lui s’entête à dire qu’il a les deux mains sur le volant. S’il continue à ce rythme, les Québécois vont payer très cher son irresponsabilité », a déclaré Pauline Marois.
Dix solutions pour enrayer le cynisme ambiant!
« M. Charest est largement responsable des malheurs qui s’abattent sur son gouvernement et son parti. La population est tannée de son comportement, de sa façon de nier la vérité, de sa façon de ne jamais répondre aux questions. Pour couronner le tout, il se dit étonné de la réaction de la population et verse des larmes de crocodile qui sont censées nous émouvoir? Voyons, c’est rire des Québécois! », a ajouté la chef de l’opposition officielle.
Pour le Parti Québécois, voici les dix gestes que le premier ministre doit poser s’il veut retrouver un minimum de crédibilité auprès de la population québécoise :
1. Instaurer une commission d’enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement du Parti libéral du Québec;
2. Nommer dans les plus brefs délais un Commissaire à l’éthique indépendant;
3. Accepter la démission du ministre de la Famille et demander au Vérificateur général de faire enquête sur le lien entre le financement du Parti libéral et l’octroi de nouvelles places en garderie;
4. Suspendre, le temps de l’enquête, les trois ministres qui sont visés par les vérifications du Directeur général des élections;
5. Accepter la proposition du Parti Québécois de réduire à 500 $ le montant maximal d’une contribution à un parti politique;
6. Accepter la proposition du Parti Québécois à l’effet que le premier ministre ne puisse recevoir aucune autre source de revenu que celle prévue par l’État, incluant celle provenant de son parti;
7. Revenir aux directives sur les conflits d’intérêts plus sévères qui prévalaient sous un gouvernement du Parti Québécois;
8. Respecter les règles qui s’appliquaient avant l’arrivée au pouvoir des libéraux pour les nominations à un poste de juge;
9. Réviser le processus de nomination afin que celui-ci soit à l’abri des pressions des collecteurs de fonds;
10. Exiger que le député de Rivière-du-Loup rende publics les éléments du rapport du Commissaire au lobbyisme le concernant et faire en sorte que le député ne siège plus à la Commission de l’administration publique.
« Depuis son arrivée au pouvoir en 2003, le premier ministre s’est appliqué de façon tout à fait remarquable et ingénieuse à saper la confiance, toujours un peu fragile, que la population avait envers ses institutions démocratiques. Au lieu de travailler de façon positive à restaurer celle-ci, il s’est acharné à la détruire. Aujourd’hui, nous lui donnons l’occasion de se reprendre en appliquant ces dix gestes », a conclu Pauline Marois.
(Source : Marie Barrette)
23 avril 2010 / Écrire un commentaire
À l’occasion du souper-rencontre « Quand hier rencontre aujourd’hui » qui avait lieu au parlement mercredi dernier (21 avril 2010), j’étais avec notre chef Pauline Marois et Lise Payette, ex animatrice de télévision, ministre de René Lévesque, mère du régime de l’assurance auto du Québec et commentatrice libre et sans compromis :

Marois, Payette & Drainville
13 avril 2010 / Écrire un commentaire
Voici une déclaration de la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, en apprenant le décès de Michel Chartrand survenu au cours des dernières heures :
« C’est avec beaucoup de chagrin que nous apprenons le décès de Michel Chartrand, un homme dont la contribution à la société québécoise est des plus marquantes au plan de la justice sociale. Son combat pour faire reconnaître le français comme langue de travail et celui pour la défense des travailleurs accidentés sont ceux pour lesquels les Québécoises et les Québécois, jeunes et moins jeunes, peuvent encore aujourd’hui lui dire merci.
Reconnu pour sa franchise, son verbe haut et son refus des idées reçues, il a été un homme d’avant‑garde qui a permis l’édification du mouvement syndical, dénonçant ainsi de multiples injustices faites aux travailleurs. Avec sa complice, Simonne Monet‑Chartrand, une autre grande militante, ils ont servi de modèles pour plusieurs générations de Québécoises et Québécois.
Nous perdons aujourd’hui un souverainiste de longue date qui a beaucoup donné de son temps et de sa parole pour promouvoir la cause nationale. Michel Chartrand a fait partie de ces précurseurs qui ont eu l’audace de rêver d’un Québec où leurs enfants et leurs petits‑enfants seraient libres de s’offrir le meilleur, dans la culture qui est la leur. Il a rêvé d’un pays dont la solidarité serait un principe fondateur.
En mon nom, en celui des membres de l’aile parlementaire et du Parti Québécois, j’offre à la famille et aux proches de Michel Chartrand nos plus sincères condoléances. »
(Source : Pascal Monette)
19 janvier 2010 / Écrire un commentaire
« La catastrophe humanitaire sans précédent que subit Haïti depuis le terrible tremblement de terre qui est survenu il y a plus d’une semaine dans ce pays exige que des mesures exceptionnelles et urgentes soient prises en matière d’accueil et d’immigration pour les victimes du séisme », a déclaré aujourd’hui la députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois.
« À cet égard, les avenues déjà évoquées par de nombreux organismes, comme l’accélération du traitement des demandes déjà en cours de réunification familiale ou d’adoption, sont des propositions intéressantes. Toutefois, il faut aussi s’inspirer des actions déjà entreprises par le passé, notamment lorsque le Québec, à l’initiative de Jacques Couture, ministre de l’Immigration du Parti Québécois, a audacieusement et généreusement accueilli de nombreux réfugiés vietnamiens à la fin des années 70 », a proposé Pauline Marois.
« Pour ce faire, le Parti Québécois donnera tout son appui au premier ministre du Québec afin de déployer les efforts nécessaires pour sélectionner, transporter et accueillir chez nous les victimes haïtiennes qui désirent se réfugier au Québec, sans se perdre dans les méandres des processus réguliers d’immigration. Le gouvernement du Québec doit assumer son leadership en matière d’immigration et offrir asile et protection à un grand nombre de victimes haïtiennes éprouvées par ce terrible drame », a ajouté la chef de l’opposition officielle.
« Le gouvernement du Québec a déjà mis en place, ici à Montréal, un programme d’accueil et d’aide aux victimes du séisme. Cependant, compte tenu de l’ampleur du drame qui affecte le peuple haïtien, j’estime que le gouvernement du Québec doit très rapidement mettre en place un programme spécial d’immigration permettant aux haïtiens victimes du séisme de pouvoir s’installer, au moins temporairement, au Québec. Un déploiement rapide d’Immigration Québec en Haïti doit être envisagé le plus rapidement possible », a rappelé la députée de Charlevoix.
« Il faut se rendre à l’évidence, la destruction d’une grande partie des infrastructures d’Haïti fait en sorte que ce pays ne peut faire face à ses obligations, à court terme, pour soulager le grand nombre de victimes au sein de sa population », a conclu Pauline Marois.
(Source : Marie Barrette)

17 novembre 2009 / Écrire un commentaire
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, accompagnée du député de Gouin et porte-parole en matière de famille, Nicolas Girard, vont déposer, aujourd’hui à l’Assemblée nationale, la pétition « Un enfant, une place » signée par plus de 17 000 personnes. Notons également que plus de 2000 parents ont aussi écrit un commentaire ou raconté leur histoire sur le site Internet www.unenfantuneplace.org.
« Le Québec vit actuellement un minibaby-boom et nous nous en réjouissons. Malheureusement, le développement des nouvelles places se fait au compte-gouttes par le gouvernement Charest et il ne suit pas l’évolution des naissances. Le cafouillage, l’improvisation et le manque de planification de ce gouvernement provoquent une crise d’accessibilité aux services de garde tout à fait inacceptable pour les parents », a déclaré Pauline Marois.
« De plus, l’engagement pris par Jean Charest durant la campagne électorale de 2008, à l’effet de créer 15 000 autres places, a été complètement dilué. Le Plan stratégique du ministère de la Famille, publié en juin dernier, nous apprend qu’il n’est plus question de développer 15 000 nouvelles places d’ici la fin du mandat, mais plutôt « d’autoriser 15 000 places d’ici 2012 ». Comment le premier ministre explique-t-il aux parents qui ont besoin d’une place maintenant, qu’ils n’en verront pas la couleur avant 2013, 2014 ou même 2015 », s’est inquiétée la chef de l’opposition officielle.
« Le rythme de développement de places est nettement insuffisant pour répondre aux demandes des parents. À titre de comparaison, nous développions en moyenne plus de 14 000 places par année à l’époque où le Parti Québécois était au pouvoir », a rappelé Nicolas Girard.
« Est-il normal que des parents attendent deux, trois, voire quatre ans avant d’obtenir une place dans un service de garde? Des collègues députés m’ont même rapporté qu’ils recevaient fréquemment des appels de parents découragés, stressés, angoissés parce qu’ils voient leur congé parental prendre fin et qu’ils n’ont pas de places. Certains doivent même retarder leur retour au travail ou payer un prix exorbitant dans des garderies privées. Comment peut-on tolérer une telle situation dans une société comme la nôtre? », se questionne le député de Gouin.
Nicolas Girard rappelle qu’il a eu l’occasion d’interpeller le ministre de la Famille à plusieurs reprises sur le manque de places en services de garde. « Lors de l’étude des crédits de son ministère, au printemps dernier, j’ai lu des cas de parents qui n’avaient pas de places et qui étaient à la recherche de solutions. Vous savez ce que le ministre m’a répondu, et ce, deux fois plutôt qu’une : “que les parents fassent garder leur enfant par la voisine!” C’est inacceptable », s’est exclamé Nicolas Girard.
« La solution du Parti libéral c’est : « un enfant, une voisine ». Ce que nous réclamons aujourd’hui c’est que chaque parent puisse avoir accès à une place à 7 $ pour son enfant. Pour ce faire, le gouvernement doit accélérer maintenant le développement des nouvelles places et annoncer dès le prochain budget le développement des 15 000 places additionnelles », a conclu la chef de l’opposition officielle.
(Source : Marie Barrette)
22 octobre 2009 / Commentaires: (1)
La députée de Charlevoix et chef de l’opposition officielle, Pauline Marois, déplore que le premier ministre ait préféré défendre la Constitution canadienne plutôt que la langue française. En invalidant aujourd’hui la loi 104 adoptée à l’unanimité à l’Assemblée nationale en 2002, la Cour suprême du Canada vient d’ouvrir une brèche dans la protection de la langue française en permettant à n’importe quel francophone ou allophone qui en a les moyens de contourner la loi 101 et ainsi acheter une éducation en anglais pour ses enfants et toute sa descendance.
« La Cour suprême vient encore une fois affaiblir notre Charte de la langue française et enfoncer dans la gorge des Québécoises et Québécois la Constitution de 1982 ainsi que la vision de Pierre Elliott Trudeau », a dénoncé la chef de l’opposition officielle.
Le gouvernement libéral savait depuis 2007 qu’il risquait de perdre en Cour suprême. Il est donc difficile de comprendre pourquoi le premier ministre n’a pas présenté le plan de match qu’il aurait dû avoir pour colmater cette brèche plutôt que de se faire le grand défenseur du Canada.
Pourtant, dès 2007, le professeur de droit constitutionnel, José Woehrling, suggérait d’assujettir les écoles privées non subventionnées à la loi 101 pour colmater la brèche, en exigeant que seuls les élèves ayant déjà un certificat d’admissibilité à l’école anglaise puissent s’y inscrire. Cette solution était évoquée également dans la décision du juge Dalphond en Cour d’appel.
« Le premier devoir d’un premier ministre du Québec, premier ministre de la Nation québécoise, c’est de défendre la langue française plutôt que les juges de la Cour suprême », a conclu Pauline Marois.
(Source : Marie Barrette)
27 mai 2009 / Écrire un commentaire
La chef de l’opposition officielle et députée de Charlevoix, Pauline Marois, constate l’échec flagrant du gouvernement libéral en santé. Selon les dernières données du ministère de la Santé et des Services sociaux parues dans La Presse, le délai moyen de séjour sur une civière à l’urgence en 2008-2009 est maintenant de 17,1 heures. Il s’agit là d’une hausse de 5,56 % depuis l’arrivée des libéraux au pouvoir. « Le seul exploit de ce gouvernement aura été de réussir à allonger le délai d’attente dans les urgences, et ce, malgré des engagements électoraux qui visaient même jusqu’à l’éliminer complètement », a déploré la chef de l’opposition officielle.
Engagements électoraux bafoués
Pauline Marois a tenu à rappeler qu’en 2003, l’actuel chef du Parti libéral avait promis d’éliminer l’attente dans le domaine de la santé. Jean Charest avait même proposé un pacte à la population : « Je dis aux Québécois : faites-moi confiance, je vais remettre sur pied le système de santé. Jugez‑moi sur ces résultats. Et si je n’y arrive pas, vous saurez quoi faire! » Or, force est de constater que le pacte entre Jean Charest et la population est brisé.
« Jean Charest doit mettre son orgueil de côté, regarder les citoyens dans les yeux et admettre qu’il a échoué. Il doit de plus s’excuser! », a ajouté Pauline Marois.
Rapport accablant de la Protectrice du citoyen
Pauline Marois se désole également du mutisme qui persiste actuellement dans le dossier soulevé par La Presse, la semaine dernière, dans un article intitulé Qui soigne nos aînés, et par la Protectrice du citoyen ce matin, au sujet du manque de formation des préposés qui soignent les aînés en CHSLD et résidences privées du Québec. La Protectrice du citoyen est formelle, il faut mettre en place une structure de mise à niveau de la formation. « On ne peut pas laisser les personnes les plus vulnérables souvent en perte d’autonomie à des personnes ne possédant pas la formation appropriée pour poser des gestes d’assistance et pour administrer des médicaments », a conclu la chef de l’opposition officielle.