Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Le gouvernement libéral doit traiter les aînés avec respect et dignité

10 août 2009 / Écrire un commentaire

La députée de Crémazie et porte-parole de l’opposition officielle en matière d’aînés, Lisette Lapointe, et le député de Marie-Victorin et porte-parole de l’opposition officielle en matière de santé, Bernard Drainville, somment le gouvernement libéral et l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal de surseoir à la fermeture des 792 lits de soins de longue durée dans les hôpitaux tant et aussi longtemps que les ressources pour accueillir les aînés ne sont pas disponibles et identifiées.

« Les trop nombreux cas rapportés par les médias au cours de l’été sont un signal d’alarme que le ministre Yves Bolduc, la ministre Marguerite Blais et les dirigeants de l’Agence de la santé de Montréal ne peuvent ignorer. Ils ont le devoir de sortir de leur mutisme et de rassurer les aînés et leur famille, fortement ébranlés par les lourdes conséquences humaines dues à ses fermetures de lits », a exigé la députée de Crémazie.

Rappelons que le plan prévoit la fermeture de 792 lits de soins de longue durée dans les hôpitaux de Montréal d’ici trois ans. En contrepartie, le ministre de la Santé de l’époque, Philippe Couillard, avait promis d’ajouter 1600 places en milieu non institutionnel d’ici 2010, promesse que le gouvernement libéral n’a toujours pas tenue.

« L’Agence de Montréal ferme des lits alors que les ressources pour les accueillir n’arrivent pas à répondre à la demande. En même temps, on ferme des places en CHSLD, il y a actuellement une liste d’attente de 3700 noms. Où vont aller nos personnes âgées qui ont perdu leur place à l’hôpital? Dans la rue? Comment peut-on accepter que ces personnes vulnérables se fassent trimbaler trois fois avant de leur assurer un endroit où elles pourront être en sécurité? », s’est insurgée la députée de Crémazie.

Pour sa part, le député de Marie-Victorin estime qu’il est inacceptable de la part de l’Agence de refuser de s’expliquer comme elle l’a fait la semaine dernière dans La Presse. « L‘Agence et le ministre Bolduc doivent rendre des comptes à la population de Montréal. Nous comptons, dès la rentrée parlementaire, demander des explications très claires sur le traitement accordé à nos aînés en matière d’hébergement », a affirmé Bernard Drainville.
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« La place des aînées n’est pas dans un hôpital de soins spécialisés et superspécialisés, nous sommes tous d’accord, mais pas à n’importe quel prix; pas avant d’être en mesure de leur offrir, de leur garantir un lieu de vie respectueux de leur droit à des soins et des services de qualité; pas avant d’assurer leur droit à la dignité », a poursuivi Mme Lapointe.

« Prendre soin de nos aînés, c’est notre responsabilité à tous et ce n’est pas négociable. C’est une question d’humanité et de dignité », a conclu Lisette Lapointe.

Centres de santé des femmes et avortement

Le Parti Québécois déplore l’inaction du ministre Bolduc dans le dossier des cliniques offrant des services d’avortement. « Le ministre doit intervenir rapidement afin de protéger le droit des femmes à l’avortement. Jusqu’ici, les cliniques offraient un service d’avortement sécuritaire sans avoir de bloc opératoire. Alors pourquoi l’imposer aujourd’hui et compromettre l’accès aux services d’avortement. Le ministre Bolduc a la responsabilité de remédier à la situation afin que ces milliers de femmes puissent avoir accès aux services auxquels elles ont droit », a rappelé Bernard Drainville.

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