Commission d'enquête

Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé

Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec

À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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Le PLQ refuse d’entendre la population qui veut une enquête publique sur la construction!

21 avril 2010 / Écrire un commentaire

Le député de Verchères et vice-président de la Commission de l’économie et du travail, Stéphane Bergeron, s’étonne du 4e refus exprimé hier soir par les députés libéraux membres de la commission qui a pour effet de priver les Québécois de la possibilité de se faire entendre sur leur volonté d’avoir la vérité et l’heure juste par la tenue d’une commission d’enquête publique sur la construction.

« Les députés libéraux Claude Bachand (Arthabaska), Jean D’Amour (Rivière-du-Loup), André Drolet (Jean-Lesage), Johanne Gonthier (Mégantic-Compton), Georges Mamelonet (Gaspé), Michel Matte (Portneuf) ont, encore une fois, été les marionnettes du bureau du premier ministre. Ils n’ont même pas le courage d’entendre les citoyens et de leur répéter, dans les yeux, les lignes de presse toutes faites préparées à l’avance par leur patron, a déclaré Stéphane Bergeron. Le mépris qu’ils affichent ainsi à l’égard de l’opinion de ces concitoyens est tout simplement honteux. En agissant de la sorte, ils entretiennent le secret autour de cette affaire et contribuent au cynisme de la population qui est de plus en plus convaincue que le gouvernement a quelque chose à cacher », a-t-il ajouté.

Conformément à la réforme parlementaire adoptée en avril 2009, les commissions peuvent se saisir des pétitions déposées à l’Assemblée nationale, permettant ainsi d’y accorder un suivi. Hier soir, la majorité libérale a refusé pour la 4e fois que la Commission de l’économie et du travail puisse recevoir des citoyens ayant signé la pétition en faveur d’une commission d’enquête publique. En fait, un an après la réforme parlementaire, aucune commission parlementaire ne s’est encore saisie de la moindre pétition… « Les députés libéraux, à l’instar des autres parlementaires, représentent tous les citoyens du Québec, mais ils refusent obstinément d’entendre les pétitionnaires. Quand le Parti libéral va-t-il enfin écouter la population plutôt que ses collecteurs de fonds qui disent publiquement qu’ils ne veulent pas de commission d’enquête publique? », se demande M. Bergeron.

Le député de Verchères s’est par ailleurs montré surpris de la déclaration de la ministre de la Justice qui, la semaine dernière, dans une entrevue radiophonique, confirmait que les gestes posés dans le but de contrer les allégations de malversation, de collusion et de corruption dans le domaine de la construction relevaient d’une « stratégie gouvernementale ». « L’heure n’est pas à la stratégie, mais à la vérité. Les députés libéraux devraient être gênés aujourd’hui de refuser encore la tenue de cette commission, une décision qui va à l’encontre des valeurs libérales que véhiculaient à l’époque Robert Bourassa et Claude Ryan. Il semble bien que ce temps soit définitivement révolu », a conclu Stéphane Bergeron.

(Source : Éric Gamache)

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Métro de Longueuil : aucun leadership de la ministre Julie Boulet

05 février 2010 / Commentaires: (1)

Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Stéphane Bergeron, se désole de la situation qui s’envenime dans la région métropolitaine à la suite de l’annonce des prochaines augmentations, de l’ordre de 60 %, de la tarification du métro pour les usagers de Longueuil.

« Le manque de leadership de Québec et de sa ministre des Transports, Julie Boulet, est navrant. Plutôt que de laisser les maires se crêper le chignon, la ministre devrait intervenir immédiatement afin d’éviter que les usagers de l’ensemble du réseau de la STM, en bout de piste, aient à assumer les conséquences de la guerre de clocher qui perdure depuis trop longtemps déjà lorsqu’il est question de gouvernance des transports collectifs à Montréal », a déclaré Stéphane Bergeron.

Le député de Verchères reconnaît la légitimité d’obtenir une plus grande équité. Toutefois, cette équité devrait davantage passer par une réduction du coût des droits pour les usagers de Laval plutôt que par une augmentation de celui des usagers de Longueuil. « Depuis 40 ans, les usagers de Longueuil paient pour leur station et les services dont ils bénéficient, services qui ont d’ailleurs été réduits au cours de la dernière année : avec les trains incomplets depuis plusieurs mois, cette décision est d’autant plus difficile à avaler », a ajouté M. Bergeron.

Le Parti Québécois constate d’ailleurs que la décision actuelle ne fait que des mécontents et conduit directement à une impasse puisque c’est Longueuil qui risque maintenant de cesser ses paiements. « On a donc tout lieu de craindre que cette décision aura un impact sur l’achalandage alors que l’objectif est pourtant d’accroître la part modale des transports collectifs, non pas de la réduire! Dans l’intérêt de tous, la ministre Boulet a, par conséquent, la responsabilité d’intercéder auprès des maires et de la STM pour rétablir le climat de confiance et de collaboration nécessaires. Voilà plusieurs années que le gouvernement promet de régler ces problèmes de gouvernance, sans qu’aucune action ne soit réellement entreprise. Doit-on s’étonner de ces conséquences déplorables de l’inaction et de l’attentisme du présent gouvernement? », a conclu le député de Verchères.

(Source : Éric Gamache)

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