Commission d'enquête
Adoptez un député libéral!
Ce matin, le Parti Québécois, Québec Solidaire et les députés indépendants se sont unis pour réclamer une commission d’enquête publique. Nous invitons les Québécois à s’unir eux aussi pour réclamer cette commission d’enquête auprès des députés du parti libéral. Voici donc une liste des ...
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Accès aux soins de santé
Élargir le rôle des pharmaciens
Au Québec, plus du quart de la population n’a pas accès à un médecin de famille. Cela représente plus de deux millions de personnes. Ce manque d’accès à un professionnel de la santé décuple l’attente que nous devons endurer dans les cabinets de médecins...
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La santé au Québec
À la défense de la santé des Québécois
Deux occasions s’offrent à moi pour réaffirmer la vision et les valeurs du Parti québécois en matière de santé. La première, c’est le dernier budget libéral qui veut instaurer une taxe santé régressive ainsi qu’un ticket modérateur, qui n’est rien d’autre qu’une taxe sur la maladie...
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05 février 2010 / Commentaires: (1)
Le député de Verchères et porte-parole de l’opposition officielle en matière de transports, Stéphane Bergeron, se désole de la situation qui s’envenime dans la région métropolitaine à la suite de l’annonce des prochaines augmentations, de l’ordre de 60 %, de la tarification du métro pour les usagers de Longueuil.
« Le manque de leadership de Québec et de sa ministre des Transports, Julie Boulet, est navrant. Plutôt que de laisser les maires se crêper le chignon, la ministre devrait intervenir immédiatement afin d’éviter que les usagers de l’ensemble du réseau de la STM, en bout de piste, aient à assumer les conséquences de la guerre de clocher qui perdure depuis trop longtemps déjà lorsqu’il est question de gouvernance des transports collectifs à Montréal », a déclaré Stéphane Bergeron.
Le député de Verchères reconnaît la légitimité d’obtenir une plus grande équité. Toutefois, cette équité devrait davantage passer par une réduction du coût des droits pour les usagers de Laval plutôt que par une augmentation de celui des usagers de Longueuil. « Depuis 40 ans, les usagers de Longueuil paient pour leur station et les services dont ils bénéficient, services qui ont d’ailleurs été réduits au cours de la dernière année : avec les trains incomplets depuis plusieurs mois, cette décision est d’autant plus difficile à avaler », a ajouté M. Bergeron.
Le Parti Québécois constate d’ailleurs que la décision actuelle ne fait que des mécontents et conduit directement à une impasse puisque c’est Longueuil qui risque maintenant de cesser ses paiements. « On a donc tout lieu de craindre que cette décision aura un impact sur l’achalandage alors que l’objectif est pourtant d’accroître la part modale des transports collectifs, non pas de la réduire! Dans l’intérêt de tous, la ministre Boulet a, par conséquent, la responsabilité d’intercéder auprès des maires et de la STM pour rétablir le climat de confiance et de collaboration nécessaires. Voilà plusieurs années que le gouvernement promet de régler ces problèmes de gouvernance, sans qu’aucune action ne soit réellement entreprise. Doit-on s’étonner de ces conséquences déplorables de l’inaction et de l’attentisme du présent gouvernement? », a conclu le député de Verchères.
(Source : Éric Gamache)
17 novembre 2008 / Commentaires: (1)
En ce début de campagne, Mario Dumont se cherche un cheval de bataille pour justifier son existence. Il est en quête d’une raison d’être. Il a demandé pardon aux Québécois pour sa piètre performance comme chef de l’opposition. On verra si la population est prête à lui donner une seconde chance. Sa tentative de susciter une controverse autour du cours d’éthique et de culture religieuse démontre les limites de son acte de contrition. Il demande pardon, mais il n’a pas changé. Le roi de la clip sent bien que sa crédibilité est sérieusement amochée, et il tente par tous les moyens d’empêcher le naufrage du navire adéquiste. Mais les Québécois ne sont pas dupes ; ils constatent qu’une phrase bien tournée ne remplacera jamais un programme gouvernemental réfléchi et une équipe sérieuse et aguerrie pour le mettre en œuvre.
Jean Charest, lui, peine plus que jamais à justifier son élection. Après deux mandats, le gouvernement Charest préfère ne pas être jugé sur son bilan, mais sur sa capacité à gérer la crise financière. Mais un gouvernement, ce n’est pas que l’économie. C’est aussi l’environnement, l’éducation, la santé, la place du français au Québec. On comprend qu’il veuille essayer de faire oublier son bilan. Mais comment oublier le Jean Charest des écoles juives, des compressions dans l’aide financière aux étudiants, le Charest du Mont-Orford et de la centrale du Suroît?
Le Charest minoritaire nous a semblé moins arrogant. Mais redonnez-lui une majorité et vous allez voir le vrai Charest, arrogant et entêté, revenir au galop.
Jean Charest est pathétique lorsqu’il blâme Pauline Marois pour tous les problèmes en santé. Cela fera bientôt six ans qu’il est premier ministre et il est incapable de reconnaître sa part de responsabilité dans ce qui ne va pas au Québec. En 2003, il nous a demandé de lui faire confiance. Il avait promis d’éliminer, une fois pour toutes, l’attente dans le système de santé. Presque six ans plus tard, voyez le résultat. L’attente est pire que jamais. Aujourd’hui, Jean Charest promet que le Québec traversera sans encombre la crise économique. Voulons-nous réellement voir le résultat?
Pendant ce temps, Pauline Marois fait campagne. Elle propose des choses. Elle veut que notre État, par ses institutions (la Caisse de dépôt et placement, la SGF, Investissement Québec) nous aide à passer au travers du ralentissement économique qui frappe à notre porte. Elle fait confiance à notre force collective pour nous tirer d’affaire. Elle constate que nos sièges sociaux (Bombardier, SNC-Lavalin, Quebecor, Cascades, Jean Coutu, RONA, etc.) sont à risque et qu’il faut les protéger si nous désirons rester maîtres chez nous sur le plan économique. Elle propose aussi d’aider les familles. Des exemples ? « Un enfant, une place » en garderie. Un médecin de famille pour chaque Québécois. De meilleurs transports collectifs pour diminuer le temps passé dans les bouchons et augmenter celui en famille. Bref, elle veut protéger notre qualité de vie. Préserver « le paradis des familles* » qu’est devenu le Québec. Défendre la société plus juste et plus égalitaire qu’elle-même et le Parti Québécois ont puissamment contribué à construire.
*Référence : «Le Québec, un paradis pour les familles ? Regards sur la famille et la fiscalité» Auteur : Luc Godbout, Suzie St-Cerny